Le cadeau de naissance responsable

Pourquoi acheter So et Li?

« Le savoir-faire Français pour vos petits »

Chez So et Li on propose le cadeau de naissance responsable

=>On Limite l’impact carbone lors de la production des articles.

=>Nous maîtrisons toute la chaîne de confection, de la création à la distribution du produit=>Même pour les étiquettes qui viennent de Chaponost (Rhône) et de St Etienne (Loire)

=>La marge est cohérente.

=>On est plus réactif avec les façonniers.

=>Les produits proposés sont de grande qualité, il y a une renfort aux talons et aux pointes, elle résistent ainsi mieux aux lavages machine.

=>Les tissus et fils sont certifiés OEKO Tex et pour les bébés c’est très important !

=>On sauvegarde à notre échelle des emplois dans un secteur qui subi les ravages de la crise des années 80.

=>Vous choisissez la remise en main propre?
C’est gratuit, pensez-y si vous êtes de passage dans les Monts du Lyonnais, nous sommes installés à St Symphorien sur Coise entre Lyon et St Etienne.

 

 

Interview d’entrepreneurs | Amélie photographe

Interview de Amélie | Photographe chez Eilean et Jules photographie  et Magazine Il était une fois dans l’ouest 

Depuis l’année dernière j’interview des entrepreneurs de talent, qui m’interpellent par leur projet ou leur personnalité,

Je continue avec Amélie, photographe et par ailleurs directrice de la publication du nouveau magazine dédié aux familles de l’Ouest Lyonnais « Il était une fois dans l’ouest »

  • J’ai rencontré Amélie par le biais des « pépites du savoir-faire Rhônalpin (voir lien)
 

 Bonjour Amélie peux-tu te présenter ?

Bonjour Emilie !

J’ai 34 ans, je vis sur Dommartin (Rhône) avec mon mari et mes deux enfants et depuis janvier 2015, j’ai lancé mon activité de photographe et c’est un rêve qui se réalise !

Peux-tu nous en dire plus sur ton activité ?

Je me définis comme photographe lifestyle, c’est-à-dire que je privilégie les photos spontanées, naturelles, pour documenter des moments authentiques et pris sur le vif. Je photographie des familles (nouveaux-nés, enfance…), des couples d’amoureux, des enterrements de vie de jeune fille et des mariages bien sûr !

J’aime cette variété et je m’enrichis de toutes ces belles rencontres !

Quel a été le déclic ? Qu’est ce qui t’as donné envie de faire ce métier ?

J’ai toujours aimé prendre des photos, depuis toute petite. A la naissance de mes enfants, je me suis équipée de mon premier Reflex et c’est là que j’ai vraiment eu le déclic. C’est un tel bonheur de photographier ces frimousses, et de garder des souvenirs précieux de leur enfance. Petit à petit, mon entourage a fait appel à moi pour des photos de leurs enfants, de leurs nouveau-né, …

Portée par leurs retours positifs et leurs encouragements à me lancer, l’idée d’en faire mon métier a germé courant 2014 pour finalement voir le jour début 2015.

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées depuis le début de l’aventure?

Le plus formateur a été d’apprendre sur le tas les nombreux autres métiers inhérents à cette activité : devenir à la fois photographe mais aussi commerciale, comptable, community manager, gestionnaire de site web, … pour faire vivre et développer son activité. Et j’apprends encore tous les jours.

Je travaille en ce moment sur le référencement web et c’est passionnant.  Le plus dur je pense, et c’est valable pour toute activité, c’est de savoir être visible !

Comment tu te fais connaître ?

J’ai un site internet dans lequel on retrouve mon univers, ma philosophie, mes galeries photos, mes tarifs. C’est vraiment la vitrine de mon travail. En complément, je tiens également un blog dans lequel je publie mes séances photos et à travers lequel je donne des conseils (comment préparer une séance photo nouveau-né, comment s’habiller pour une séance photo, la check list des photos de mariage incontournables, …)

Site web http://www.eileanetjulesphotographie.com/

Blog  http://www.eileanetjulesphotographie.com/blog

Je suis également présente sur Facebook et Instagram et j’aime beaucoup cet esprit communautaire et les échanges que cela permet.

Facebook https://www.facebook.com/EileanetJules/

Instagram https://www.instagram.com/eileanetjules_photographie/

Je participe à quelques salons dédiés aux mariages, pour aller à la rencontre des futurs mariés de la région. Je serai d’ailleurs début mars présente au Festival Little You and Me à Lyon.

Enfin, je « réseaute » beaucoup ! C’est super important. Avec des partenaires du monde du mariage, d’autres photographes, des prestataires de l’univers de la famille, … Ce sont toujours de belles rencontres, riches en partage de savoir-faire, d’expériences et qui permettent de s’ouvrir sur d’autres perspectives et opportunités. C’est d’ailleurs forte de toutes ces belles rencontres que le magazine « il était une fois dans l’ouest » (voir plus bas) a vu le jour.

Quels sont tes projets/Actualités ?

Je travaille sur de nouveaux concepts de séances photos, notamment « photographier le quotidien », des séances d’une demi-journée ou journée complète, en immersion au cœur des familles pour documenter leur quotidien (le bain, les repas tous ensemble, le réveil de la sieste, les parties de jeux de société, les bouches pleines de chocolat au goûter, les balades au grand air…).

Je propose également depuis quelque temps des séances photos boudoir, pour réconcilier les femmes avec leur image et leur montrer qu’elles sont belles, malgré leurs complexes,  j’ai baptisé ces séances « ode à la féminité ».

Enfin je bichonne mon troisième bébé, mon dernier-né, le magazine « il était une fois dans l’ouest », dédié aux familles, avec des articles de fond, des recettes, des ateliers DIY pour petits et grands et surtout, qui fait la part belles aux artisans, créateurs et commerçants du secteur pour valoriser notre belle économie locale. J’ai lancé ce magazine en septembre 2016 et les retours sont très positifs, je suis ravie ! Le numéro 3 sortira en avril.

Qu’est-ce que tu conseilleras à quelqu’un qui se lancerait dans l’aventure de l’entrepreneuriat ?

Il me semble primordial – même si cela semble évident de se sentir prêt, de s’être posé en amont toutes les bonnes questions et d’avoir bien réfléchi son projet. Egalement d’être entouré, d’avoir quelqu’un vers qui se tourner en cas d’incertitudes, de doutes, (un autre entrepreneur par exemple) qui saura nous accompagner et nous donner de précieux conseils.

Je pense qu’il est également très important de savoir se remettre en question, faire le point, et de toujours continuer à se former et à apprendre. J’ai énormément appris grâce aux différentes formations, workshops que j’ai suivis, et grâce à tous les sites, blogs et livres que j’ai pu lire.

Enfin, être positif, toujours ! et croire en soi ! si on ne le fait pas, personne ne le fera pour nous,

Ta phrase inspirante ?

« Danse comme si personne ne te regardait

 Aime comme si tu n’avais jamais souffert

Chante comme si personne ne t’entendait »

Quelle est la ou les personnes qui te boostent, qui t’ont donné envie de te lancer ?

J’ai la chance d’avoir, parmi mes amies, une photographe installée aux Etats Unis (Très Jolie Photo). Laetitia est extrêmement douée, talentueuse et créative. J’ai pu me tourner vers elle quand j’ai décidé de me lancer dans la photo à mon tour. J’ai eu la chance de l’accompagner sur des mariages en tant que second shooter et elle m’a vraiment formée, tant en technique, qu’en composition, créativité mais aussi en gestion d’entreprise. Elle est vraiment mon « mentor » et elle m’accompagne dans le développement de mon entreprise.

Je peux également compter sur mon mari, qui m’a toujours encouragée, soutenue,  et qui croit en moi (parfois plus que moi ! J ).

Quels sont tes conseils pour décrocher pendant les congés sinon pour déconnecter en général ?

J’avoue qu’au quotidien, j’ai du mal à déconnecter, je suis très souvent sur les réseaux sociaux ou en train de répondre à mes emails … mais je me soigne ! Je consacre mes soirées aux enfants, et laisse mon téléphone au fond de mon sac pendant ce temps là. C’est précieux de passer des moments privilégiés avec eux.

En vacances ou en weekend, je n’ai aucun mal à déconnecter, tant je souhaite profiter des ces moments tous ensemble à savourer les paysages / activités /découvertes ! ;) Par contre, mon appareil photo n’est jamais loin !

 Je te remercie pour tes réponses ;)

  • Magazine il était une fois dans l’ouest :

https://www.facebook.com/Iletaitunefoisdanslouestlemag/

Pour lire les numéros 1 et 2 en version numérique

Numéro 1 http://fr.calameo.com/read/004855717953cddc49e20

Numéro 2 http://fr.calameo.com/read/004855717252d9a6a8bed

Amélie et moi-même sommes adhérentes à l’association des pépites du savoir-faire rhônalpin =>https://www.facebook.com/LesPepitesdusavoirfaireRhonalpin/?fref=ts

A très vite !!!

***

Interview d’entrepreneurs | Aurélie de Lorenz et Léna

J’ai rencontré Aurélie l’été dernier, je lui ai présenté les produits So et Li et elle a craqué pour les box, depuis vous pouvez les retrouver dans sa jolie boutique de chaussures pour enfants à L’Arbresle
Bonjour Aurélie, peux-tu nous dire quand l’aventure Lorenz et Léna à débutée?
Ma boutique a vu le jour en Août 2013, Après plusieurs années à travailler dans le domaine pharmaceutique, j’ai commencée à tourner en rond et ma soif d’entreprendre a rapidement orienté mon choix de créer ma propre affaire.
La boutique « Lorenz’&Lena » est née de l’envie de proposer un espace entièrement dédié à la chaussure pour petits et grands enfants de la naissance au 40.
D’où vient le nom de la boutique?
 Le choix du nom de ma boutique s’est porté tout naturellement vers les prénoms de mes deux enfants, cette boutique c’est un peu mon troisième bébé! 
Quels sont tes conseils pour choisir la première paire de chaussures de son enfant?
L’achat de la première paire de chaussures de Bébé est toujours un événement ! Je vous donne quelques conseils pour ne pas vous tromper :
Des chaussures, oui, mais quand ?
Vous pouvez chausser votre petit bout dès qu’il se met debout avec appui, par exemple en vous tenant les mains ou en s’aidant des barreaux du parc, du canapé, de la table basse….
Au début, n’hésitez pas à laisser Bébé pieds nus ou en chaussures légères et souple de type chaussons en cuir. 
Cela lui permettra de trouver plus facilement son équilibre et de muscler ses petits pétons.
Profitez également des vacances pour le faire marcher sur des terrains meubles comme du sable ou de l’herbe. de cette manière, ses pieds apprendront à se contracter, pour améliorer sa stabilité.
Les atouts d’une bonne chaussure:
 – Du cuir de qualité , de préférence de fabrication Européenne, pour le dessus et la doublure, seul matériau qui évite les allergies.
La semelle intérieure ne doit pas être montée sur la mousse! Cela garde la chaleur dégagée par les pieds, empêche le chaussant de respirer et favorise l’échauffement du pied.
– Une semelle antidérapante d’un cm d’épaisseur maxi! Elle doit être souple mais en même temps résister à la torsion pour éviter que le pied se torde dans tous les sens lors de la marche.  Elle doit être résistante, mais pas trop rigide pour ne pas s’opposer au déroulé des pas.
– Une tige montante, mais assez souple.
– Un contrefort suffisamment rigide pour que le talon reste bien stable et que l’enfant marche bien dans l’axe. Certains bottillons premiers pas que l’on propose dans notre boutique dispose d’un système flexible sur l’arrière qui permet aux pieds de bébés d’être bien à l’aise.
– Une partie avant de la chaussure avec le bout relevé. N’oubliez pas: Bébé n’a pas encore une démarche adulte, il a un déroulé du pas à l’inverse du nôtre ( pointe puis talon).
– Une languette de bonne longueur , en cuir souple pour ne pas blesser le cou-de-pied.
***
Est-ce que tu as des marques fétiches?
Je n’ai pas vraiment de marque fétiche, j’aime toutes les marques que je vends dans ma boutiques car elles ont toutes un petit quelque chose bien spécifique à leur marque: le type de chaussant (pour pieds fins, pour pieds larges), le look (sage ou au contraire décalé), les types de cuir employés , certaines marques sont écologiques (tannage végétal, pas de chrome, pas de solvant….).
Je porte une attention particulière à la provenance des chaussures que je propose dans ma boutique en favorisant le made in France.
Lorenz' & Lena
Quels sont tes projets et actualités?
En cette fin d’année, je n’ai pas de projet spécifique, la période est calme pour moi, le père noël glisse peu de chaussures au pied du sapin…
J’en profite pour me mettre à jour dans mes papiers, mon rangement, travailler sur la nouvelle collection été qui ne va pas tarder à rentrer en boutique.
Comment vois-tu ton évolution dans les mois et années à venir?
J’ai pas mal d’envies, de projets, pour les années à venir, j’hésite encore dans mes choix alors je peaufine tout ça tranquillement, dans un premier temps j’aimerai trouver un local plus grand tout en conservant la même zone de clientèle pour offrir à mes clients plus d’espace et pour pouvoir leur proposer d’autres types de produits mais toujours dans l’enfant.
Quelles sont les personnes qui t’inspirent?
Je suis inspirée par les salons, sur lesquels je me rends plusieurs fois par an, et surtout par tout ce que l’on peut dénicher sur les réseaux sociaux. Internet est une immense source de pépites! Mes enfants aussi sont une de mes principales sources d’inspiration et d’énergie !
Lorenz et Léna 23 Rue Pierre Brossolette, 69210 L’Arbresle
A bientôt pour une nouvelle interview!

Interview d’entrepreneurs | Sophie Bénichou de Ma petite étagère

Interview de Sophie Benichou | MaPetiteEtagere.fr

 

 Depuis l’année dernière j’interview des entrepreneurs de talent, qui m’interpellent par leur projet ou leur personnalité,

Je continue avec, MaPetiteEtagere.fr, un projet porté par Sophie Benichou, que j’ai rencontrée lors d’un salon, et avec qui j’ai sympathisé par ailleurs,

 

Bonjour Sophie peux-tu te présenter ?

Je suis une jeune lyonnaise de 25 ans, fraîchement diplômée de Toulouse Business School en Marketing BtoC et Communication. En quelques mots : je suis petite-fille de Général, fille d’entrepreneurs, jumelle d’un jumeau et passionnée par l’univers de l’enfance… Bref, je suis un petit bout de femme bien affirmée qui fait de son rêve d’entreprendre une réalité passionnante,

Peux-tu nous en dire plus sur Ma petite étagère ?

MaPetiteEtagere.fr est un projet qui a pour vocation de repenser l’usage de l’habillement de qualité pour enfant.

Il s’agit d’un nouveau concept de E-boutique, exclusivement dédiée à la mode enfant du 3 mois au 5 ans, dans laquelle vous n’achetez pas des vêtements mais vous en profitez juste le temps qu’il faut, au bon moment !

Le concept est simple : MaPetiteEtagere.fr sélectionne des créateurs français au savoir-faire authentique pour vous proposer des collections uniques., vous choisissez ce qui vous plaît pour composer vos petites étagères, renouvelables tous les 2 mois, pour que les enfants grandissent en même temps que leurs (beaux) vêtements.

C’est un système de box par abonnement, tous services inclus : livraisons & retours gratuits, pressing, et même réparation des petits accidents.

Beautiful blond girl playing in the winter warm hat and scarf on a white background

Quel a été le déclic ?

L’arrivée dans la vie active ! C’était le moment… Je pense qu’il n’y a pas d’âge pour entreprendre. Il faut avoir l’idée, les bonnes personnes autour de soi et surtout l’envie. C’est notre moteur, et il faut savoir l’entretenir. L’entrepreneuriat est une course de fond, les obstacles sont nombreux mais pour les franchir, je crois qu’il est absolument nécessaire de sortir de sa solitude pour solliciter les ressources nécessaires et collaborer : la réussite est un travail d’équipe.

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées depuis le début de l’aventure?

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Les difficultés font désormais partie de mon quotidien ! Plus sérieusement, j’ai eu beaucoup de chance. Je me souviens du premier jour où j’ai écrit « MaPetiteEtagere.fr » sur un Powerpoint vierge, je savais exactement à quoi je voulais que ce projet ressemble. Je suis allée le présenter à la CCI, puis à l’incubateur RA Pionnières, chez Orange, devant le MEDEF et en ce moment à Lyon Startup… Le projet a toujours convaincu. Bien sûr, je n’en suis qu’au tout début de l’aventure, espérons qu’elle continue ! C’est peut-être ça le plus dur : je me lève tous les matins avec cette peur au ventre de ne pas y arriver et puis une fois que j’ai bu mon café, je suis pressée de commencer à travailler !

Comment fais-tu connaître ta marque ?

Pour le moment, ma communication reste assez confidentielle. Je travaille actuellement sur mon offre commerciale et la finalisation de mon business plan. Pour autant, j’ai déjà mis en ligne le site vitrine de MaPetiteEtagere.fr pour faire connaître le concept, le plus tôt possible. La communauté que je commence à construire est extrêmement importante car elle me permet de mesurer l’attractivité de l’idée et de pouvoir la challenger avant même la création du site et de l’offre marchande. Je capitalise également sur les concours et les prix que je peux recevoir pour accroître ma visibilité et attiser l’intérêt des parties prenantes sur le projet.

Interior vintage designed objects

Quels sont tes projets/Actualités ?/La date du lancement ?

Le site marchand est en cours de développement. Il s’agit d’une version beta qui servira de support pour un pré-lancement test, grandeur nature ! Les box sont en prototypage, en parallèle je rencontre de nombreux créateurs au talent certain que je souhaite mettre à l’honneur sur mes petites étagères et qui sont également très réceptifs au concept. J’espère un lancement dans les 6 mois, je vous tiendrai au courant ;)

Qu’est-ce que tu conseilles à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?

S’entourer ! Je lui conseillerais de s’adresser à une structure d’accompagnement pour deux raisons : faire incuber son idée en bénéficiant de l’expertise nécessaire à la structure de son projet, et partager son expérience avec d’autres créateurs pour sortir de la solitude que nous fréquentons souvent en tant que porteurs de projet.

Ta phrase inspirante ?

« Dans la vie, on ne perd rien. Soit on gagne, soit on apprend. »

Je crois que la réussite est une succession d’échecs et que l’échec est un apprentissage… J’ai toujours eu peur de l’échec mais je ne l’appréhende pas comme une fin en soi, plutôt comme le début de quelque chose.

Quelle est la (ou les) personne qui te booste, qui t’ont donné envie de te lancé ?

Mes parents. Ils sont la liberté incarnée, et ont toujours fait le choix de l’indépendance. Petite, ils me répétaient : « Tu ne travaille pas pour nous, tu travailles pour toi. ». Fille d’entrepreneurs, j’ai grandi dans cet état d’esprit hyper responsabilisant et c’est tout naturellement qu’ils m’encouragent aujourd’hui dans la voie que j’ai choisie.

Quels sont tes conseils pour décrocher pendant les congés sinon pour déconnecter en général ?

C’est ce qu’il y a de plus difficile ! Je mange, je dors, je vis MaPetiteEtagere.fr. Pour autant, lorsque je sens que je sombre dans la fatigue (ou la folie), je coupe TOUT. Je prends ma journée et je fais tout ce qui me plaît : je bois des cafés en terrasse, je marche avec de la musique dans les oreilles, je fais du shopping et depuis peu je me suis remise au sport, tous les mardis soirs ! En un mot, j’entretiens le moteur et le moteur, c’est moi J

Je te remercie pour tes réponses et ta sincérité, je te souhaite bon courage et bonne continuation, on suivra tout cela de près ;)

Voici tous les liens :

 site web : http://www.mapetiteetagere.fr/

Facebook : https://www.facebook.com/mapetiteetagere.fr/

Twitter : https://twitter.com/mapetiteetagere

http://startupplace.io/startup/mapetiteetagere-fr/

A très bientôt les amis!

Interview d’entrepreneur | Cindy Durdan Boîte à bouille

Interview de CINDY DURDAN fondatrice de Boite à Bouille

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En janvier dernier je me rendais à Paris sur le salon Playtime où j’ai fais la connaissance de Cindy la fondatrice de la marque Boîte à bouille,  la green box des 0-3 ans qui déniche les meilleures marques de mode éthique enfantine et propose de les faire découvrir dans des coffrets personnalisés.

Bonjour Cindy peux-tu te présenter, d’où viens-tu ?

Je suis une jeune trentenaire, enthousiaste et souvent considérée comme l’écolo de service par mon entourage (et ça me va bien !). Je suis née en Champagne-Ardenne, dans un petit village au cœur de la nature. J’ai ensuite pas mal bougé dans des petites et grandes villes comme Troyes, Mulhouse et Nice pour y faire mes études dans le milieu de l’industrie textile puis en management du développement durable. J’ai eu différentes expériences dans ces deux domaines, qui m’ont fait prendre conscience qu’exercer un métier qui a du sens et en apporte à autrui était important pour moi.

Depuis quand exerces-tu cette profession/ta passion ? Qu’est-ce qui t’as motivé/décidé ?

J’ai vécu à l’étranger et pas mal voyagé ces trois dernières années avant de rentrer en France et de décider de me lancer dans l’entrepreneuriat avec un rêve que j’ai depuis longtemps et qui m’a été insufflé par mes différentes expériences professionnelles et mes aspirations personnelles :

Concilier mode et écologie. Ce qui m’a décidé était l’envie de démocratiser la mode éthique et de la rendre accessible à tous même aux tout-petits, qui sont si fragiles les premières années de leur vie. J’ai envie de montrer que l’on peut consommer bien, se faire plaisir tout en prenant soin de sa santé.

Cela fait maintenant un an et demi que j’exerce cet excitant métier d’entrepreneur pour allier ces deux passions que sont l’écologie et la mode.

Où est-ce que tu t’es formée à la création d’entreprise, est-ce que tu t’es rapprochée de réseaux pour femmes entrepreneures ?

J’ai eu une première expérience de projet de création d’entreprise pendant mes études et quand j’ai décidé de me lancer il y a 2 ans je me suis tournée vers la CCI pour m’aider dans la rédaction de mon plan financier et j’ai récolté beaucoup d’information sur des sites internet comme celui de l’APCE ou encore en me rendant sur les salons dédiés aux entrepreneurs. J’ai, en cours de création déménagé en banlieue parisienne, ce qui m’a permis de découvrir des réseaux d’entrepreneurs très intéressant et d’être encore mieux entourée. Aujourd’hui je fais par exemple partie du réseau Action’Elles, un réseau au féminin bienveillant et encourageant pour toute femme entrepreneure.

Quels produits tu proposes et où peut-on les retrouver ?

Je propose aux jeunes parents de découvrir tous les mois des vêtements éthiques pour leur bébé de 0 à 3 ans. Je sélectionne moi-même les vêtements en fonction des goûts et besoins des parents, qui auront au préalable crées le profil de bébé sur le site internet. Je leur envoie ensuite emballé dans un joli coffret soit de manière ponctuelle soit sous forme d’abonnement de 3 ou 6 mois. Je suis un peu comme le personal shopper des 0-3 ans ;)

Je propose également depuis peu une boutique en ligne de vêtements et accessoires pour 0-3 ans à petits prix, car issus des anciennes collections de marques de mode éthique enfantine.

Cela permet aux jeunes parents de découvrir de nouvelles marques, d’habiller bébé 100% éthique tout en se faisant plaisir.

Il m’arrive de faire parfois des ventes physiques en réunion à la demande.

Tous mes produits et coffrets sont disponibles que le site internet : www.boiteabouille.com

Comment tu fais connaître  ton activité?

Je suis beaucoup présente sur les réseaux sociaux pour partager l’actualité et les bons plans, des infos sur la mode éthique. J’échange avec des bloggeuses et le bouche à oreille est aussi un très bon outil. Et l’année dernière j’étais présente sur le salon Baby.

Quelles ont été les difficultés rencontrées lors de la création de ton entreprise ?

Je dirai tout d’abord une difficulté technique, car quand on n’est pas développeur web et qu’on se lance dans un site e-commerce on se retrouve forcément en difficulté à certain moment. Une autre difficulté est d’être sur tous les fronts en même temps et de devoir gérer tout cela seule, de s’assurer de prendre les bonnes décisions et d’offrir un service de qualité qui répond aux besoins du client. La clé est de bien savoir s’entourer, de ne pas rester isolé et d’être toujours ouvert à l’apprentissage, car on ne naît pas entrepreneur mais on le devient ! ;)

Quels sont tes projets/Actualités ?

Comme je le disais plus haut, la grande actualité du moment est la boutique en ligne. En termes de projet il y a donc bien sûr de faire grandir la boutique en ligne, de faire évoluer le site web actuel en lui apportant quelques améliorations, de développer le blog de Boîte à Bouille et aussi de proposer des coffrets thématiques de vêtements et accessoires pour bébés. Je vais certainement commencer avec une box spéciale pour la Fête des Mères.

Qu’est-ce que tu conseille à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?

Je conseillerai à cette personne de s’entourer de personnes bienveillantes, expertes dans les domaines qu’elle maîtrise moins, de rejoindre des réseaux d’entrepreneurs et enfin de croire à fond en son projet et d’en parler.

Ta phrase inspirante ?

Je pense que ce serait cette phrase de Gandhi « Sois le changement que tu veux voir dans le monde »

Ou alors une histoire inspirante tirée de la légende du colibri : « Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! » Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. ».

 Est-ce que tu prends des congés ? Si oui quels sont tes conseils pour décrocher ? Sinon pour déconnecter en général ?

Il m’arrive de m’accorder des journées off et une à deux semaines complètes dans l’année. C’est nécessaire pour se ressourcer et avoir une vie sociale. Pour décrocher pendant les congés le mieux est de faire quelque chose que l’on aime, de passer des bons moments en famille ou entre amis, de laisser le pc à la maison et de déconnecter son téléphone.

Sinon faire un peu de sport ou du yoga est aussi très bon pour déconnecter et s’évader un peu.

Je te remercie vivement pour tes réponses et ta sincérité

En ce moment, retrouvez les chaussettes So et Li chez Boîte à Bouille http://www.boiteabouille.com/

A bientôt!

Ma passion c’est mon travail et mon travail c’est ma passion

Bonjour,

Je reviens avec déjà un nouveau post,

Et oui en ce moment ça fuse!

Aujourd’hui j’ai envie de revenir à l’essentiel car j’ai toujours tendance à culpabiliser, comme beaucoup de femmes, de maman,…

Voilà ce que je me dis souvent :

-Je ne fais rien de spectaculaire, je ne sauve pas des vies, je ne suis pas pompier, ni dans le domaine médical, je ne suis pas agricultrice , mon métier n’est pas « physique » en soi, je ne suis pas à l’usine, je ne fais pas les deux huit…Bref je me dévalorise sans cesse en me comparant à des personnes que je côtoie et je pense que je ne suis pas la seule ;)

***

Les rencontres professionnelles m’apportent toujours énormément (voir le post précédent)

Ce qu’elles m’ont apporté dernièrement c’est une autre façon de me positionner sur ce que je fais, mon métier, pourquoi j’ai décidé de l’exercer,

Bref j’ai pris le « problème » à l’envers, pourquoi j’ai créé cette entreprise? Je suis revenue aux fondamentaux.

Au moment de l’étape ou je me suis dis « J’y vais »

***

Suite au déclic, j’ai tout de suite décidé de poursuivre ce chemin dans le textile, je voulais aller vers ce domaine dès l’enfance déjà, et de voir les entreprises où j’avais fait des stages fermer les unes après les autres me désolais. Dans un documentaire : je tombe sur un jeune start-uper qui fabriquait des slips en France (Le slip Français, je suis fan, c’est mon idole) et là, deuxième déclic:

Le Made in France,

Et tous prend plus de sens dans la vie quotidienne aussi nous sommes plus de cohérents à la maison dans notre consommation, on essaie de manger local (enfin ça on l’a toujours fait, en habitant la campagne) on fait des conserves,  on me fera pas manger des fraises en Mars (enfin j’essaie, je ne fais pas du prosélytisme non plus hein? ;))

On achète le plus possible d’occasion, on revend ce que l’on ne veut plus, on recycle, tout va ensemble , c’est une autre façon de consommer, j’ai même essayé la location de vêtements de créateurs pour bébé ! (au passage je dis bravo pour l’initiative !)

Manger bio sur certains produits, des œufs fermiers, éviter de prendre la voiture, regrouper les trajets, faire les courses avec des paniers plutôt qu’avec un chariot (pour éviter de le remplir, c’est tout bête)

***

L’idée du Made in France est devenue naturelle et plus logique (pour beaucoup de raisons déjà évoquées) et m’a poussée à me dépasser, je voulais faire ça aussi, sauvegarder à ma toute petite échelle des savoirs-faire Français,

Voilà la réponse à ma question qu’est-ce que je fais? Ma valeur ajoutée =>c’est pour cela que je me lève le matin (entre autres),

Et je ne veux surtout pas donner des leçons en disant que fabriquer à l’étranger c’est pas bien…, chacun à ses raisons et j’arrive même à comprendre, Mais pour moi le Made in France c’est un parti pris,

 C’est une passion, un sacerdoce, 

Mais bien sûr faire ce choix n’a pas de sens sans vous les clients, les followers, les soutiens, la famille, les amis, ceux qui partagent, Re twitte, Like, …

MERCI encore de me suivre et de me soutenir,

Je dédie aussi cet article à vous aussi mes amis du MIF avec qui j’ai cette passion commune, la mode Eco-Responsable, la sauvegarde de nos savoirs-faire, la préservation de la planète, le respect des conditions de travail et des normes, le souci du travail bien fait, la très haute qualité, la minutie, le souci de la santé de la peau…On pourrait encore allonger la liste des choses pour lesquelles ont se bat dans notre quotidien entrepreneurs du MIF.

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Manufacture Perrin à Montceau-les-Mines

 A suivre une nouvelle interview d’entrepreneur,

Allez un peu de suspens, cette fois c’est une jeune femme qui propose coffrets de vêtements pour bébés…RDV dans le prochain post!

A bientôt,

En rentrant du marché

Bonjour,

Je rentre d’un petit marché de créateur intitulé Les journées Pépites, à Dardilly,

C’est un marché de créateurs qui a lieu quatre fois par an organisé par trois créatrices qui ont créé le groupe Les pépites du savoir-faire Rhône alpin, de leur dynamisme et de leur volonté de se regrouper est née cette association et ensemble elles co organisent ces événements qui ont pour but de promouvoir les savoirs faire locaux, les adhérents sont regroupés sur un carnet shopping dans lequel So et li apparaît depuis cette année.

 Pour moi ce week end c’était une première, au delà de promouvoir ma propre marque, de vendre et de ma faire connaître, j’ai passé deux jours magiques, j’ai découvert des talents de notre région, et c’est pas pour rien qu’elles s’appellent PEPITES, car j’y ai trouvé du safran des Monts du Lyonnais cultivé à Pollionay, du Thé Dardillois, un commerce éthique tel que l’huile d’olive de Crète, moi qui suit un « bec fin » là je me suis fait plaisir,

Des artisans qui travaillent le cuir, des stylos de grande qualité fabriqués dans la région, du textile et des articles déco, des bijoux, bref je vous invite vivement à découvrir le carnet shopping par ici,

MACARON ¨PEPITES

 La qualité est de mise, les produits présentés sont de réels bijoux, et vous trouverez forcément des cadeaux pour la fête des mères, Noël , anniversaire, baptêmes, communions, …

Ce qui me plaît ce sont les rencontres, dans ces moments on est entourés que par de gens passionnés par leur boulot, ce sont des personnes qui se sont reconvertis, qui ont découvert une passion et en ont fait leur métier, tombés amoureux d’un produit, d’une matière , d’un pays, revenus à leur première envie, leur rêve d’enfant, tous les profils sont représentés et tous ont des étoiles dans les yeux quand ils parlent de leur projet,

Deux jours ensemble ça rapproche forcément,

Bien sûr on mange ensemble, chacun apporte de quoi manger, tout est mis en commun et les pépites nous offre le petit déj!

On sympathise s’échange des adresses, des idées, on remets des choses en question, bref on avance dans la bonne humeur, on parle de nos coups de mous et on se re booste,

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Les pépites elles déchirent par leur passion, leur talent, leur joie de vivre.

Alors allez vite faire un tour sur le site et noter les prochaines dates !

            IMG_20160402_143154[1]

 Je dois vous laisser,

J’ai une vente privée à organiser, notez bien le 16 Avril, voici le lien vers l’événement FACEBOOK ici

Profitez toujours de prix sympas lors de ces ventes,

 A très bientôt,

 

Bilan et autres nouvelles

Bonjour,

Je me pose enfin pour écrire un article, ça faisait déjà un petit moment,

Après un mois de Février plutôt calme, c’est une tradition dans le commerce (et oui je découvre)

C’était donc le moment pour moi de prendre du recul, m’interroger, remettre en question l’activité de la marque, bref secouer le cocotier.

Je vais orienter les produits en me focalisant sur les chaussettes, les nouveaux coloris, les lots, et les coffrets ont fait leur apparition,

J’ai tester les affiches sur Ulule, les pré ventes n’ont pas fonctionnées je je l’aurai voulu, mais comme j’ai quand même reçu quelques commandes, j’ai envie de satisfaire ma petite communauté en commandant auprès de mon imprimeur une petite quantité,

J’ai une petite livraison qui devrait arriver afin de les proposer lors des marchés,

Pour rappel elles sont au format A4 et vendues avec un cadre noir pour poser ou accrocher au mur, le prix de vente est de 20 €

AFFICHE ORIGAMI

ORIGAMI

                          AFFICHE FLOCONS

FLOCON

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 Il est temps pour moi de savoir si je dois continuer à produire les bodies en France où délocaliser, en effet cet article reste assez lourd (en termes de prix) à produire dans notre pays, c’est vraiment là où l’on se rend compte que notre pays va mal, le montant des charges fait flamber le coût horaire des ateliers, je dois répercuter ce prix en rajoutant la marge commerciale, qui est de 48%, ce qui est tout à fait correct afin de rentrer aussi dans les frais et être rentable, vous rajouter la TVA de 20% et vous arriver à 27€.

Je tend à penser qu’il vaux mieux arrêter de produire cet article en France plutôt que délocaliser,

Suite à cette production, je ne sais pas encore si il y en aura une prochaine.

En tout cas je ne regrette pas mes choix, j’ai énormément appris, dans tous les cas, je continue cette belle aventure du MADE IN FRANCE, j’ai rencontré de super personnalités des WONDERWOMAN et WONDERWOMUM! du MADE IN FRANCE avec qui je partage cette passion commune LA SAUVEGARDE DU SAVOIR-FAIRE DE QUALITÉ DE NOTRE PAYS AINSI QUE SA RICHESSE.

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Les bonnes nouvelles:

=>Un partenariat s’est noué avec La p’tite manufacture http://www.laptitemanufacture.com/

=>Un nouveau magasin va ouvrir dans notre région, spécialisé dans le Made in France et So et Li a été sectionné, je vous en dis plus bientôt!

=>Le spot pub diffusé actuellement sur la chaîne J4T a été un choix décisif pour moi, non prévu et décidé assez rapidement, la bonne nouvelle c’est que ce spot est diffusé pendant 1 an !


 VIDE-BRUNCHING

La saison des marchés de créateurs recommence, et ça c’est une bonne nouvelle!

So et Li a été sélectionné pour le VIDE-BRUNCHING du Ninkasi de Gerland le 20 Mars,

VB 4 Banniere facebook


VENTES PRIVEES

 Vous aimeriez organiser une vente privée So et Li chez vous?

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C’est possible si vous habitez la région Lyonnaise/St Etienne/Monts du Lyonnais départements Loire et Rhône.

Adressez un mail à contact@soetli.fr

A très bientôt

Emilie

Et vive les chatons ! ! !

 N’oubliez pas de suivre So et Li sur les réseaux sociaux Instagram/FB/Twitter

Interview Elsa Grangier | Entrepreneure | Journaliste et… Maman qui déchire

Bonjour, on continue avec les interviews d’entrepreneurs, aujourd’hui j’ai la chance de poser mes questions à Elsa Grangier, qui est mon modèle de maman/chef d’entreprise :

Bonjour Elsa,

Aujourd’hui c’est à mon tour de poser des questions sur vous, votre vie de maman, chef d’entreprise, vous faites partie d’une génération de Mampreneur, qui essaie de tout concilier, la vie pro de fondatrice et présidente de Avis de maman, les chroniques sur le plateau des Maternelles sur France 5, vos débuts à l’ESJ* et la vie de maman  (vous êtes maman de 3 enfants).

Vous êtes un modèle pour beaucoup de femmes, en menant tout de front, nous femmes entrepreneures, nous avons besoin de personnes comme vous qui nous portent, vers le haut.

Comme j’ai 1000 questions à vous poser, j’ai fait une petite sélection :

  • Tout d’abord merci encore d’avoir répondu favorablement à ma demande d’interview, j’aimerai donc en savoir plus sur vous, d’où venez-vous ?

Je suis moitié portugaise, moitié bretonne. Je suis née à Paris et ai grandi en banlieue sud. Devenue lyonnaise pour entrer à l’EM LYON, j’ai sinon effectué toute ma scolarité en région parisienne.

  • Quel est votre parcours professionnel et qu’est-ce qui vous a porté vers « Avis de mamans » ?

10 ans de marketing digital au sein de belles et grandes sociétés comme vente-privee.com, AOL France, ou encore YSL Couture… et puis la perte progressive de l’enthousiasme. Créer une société est devenue une impérieuse nécessité pour retrouver le plaisir au travail.

  • Quelles difficultés avez-vous rencontré lors de votre lancement ?

A peu près toutes je pense. Le manque de financement, la difficulté à trouver les bons prestataires et partenaires, la concurrence déloyale, la charge de travail…

  • En tant que femme, pensez-vous que vous avez été suffisamment aidée, soutenue ?

Oui dans la mesure où j’ai intégré une pépinière d’entreprises au féminin.

  • En France il est encore difficile en 2016 de voir une égalité entre hommes et femmes, et le machisme est encore très présent (dans les publicités, les jouets des petites filles …) le chemin va être encore long, êtes-vous tout de même optimiste ?

Plus que jamais. Quand je vois le comportement de grands auteurs de BD comme Riad Sattouf ou Joann Sfar qui refusent d’être dans la sélection du festival Angoulême faute de parité, je suis enthousiaste.

Quand je constate que l’Assemblée Nationale vote l’abaissement du taux de TVA sur les produits d’hygiène féminines à 5,5% : j’ai la foi.

Après reste à savoir comment cela est rebasculé pour ne pas impacter le consommateur.

  • Quelles sont vos conseils à une personne qui se lance ? Votre phrase inspirante ?

Etre audacieux et oser. Tout est possible – c’est juste une question de timing. Et surtout ne pas avoir peur de l’ échec, il est formateur. Ca fait plusieurs phrases ça ! Il faut savoir varier les mantras.

  • Quelles personnes vous ont inspiré ? ou vous inspire aujourd’hui ? (une femme journaliste, non ?)

Elsa

Je suis très admirative d’une Simone Veil ou encore Françoise Giroud.

Mais la personne qui m’inspire le plus c’est ma mère. Partie à 17 ans de chez elle pour devenir infirmière, mariée , mère puis divorcée dans les années 70, puis remariée puis re-mère. D’une modernité et d’une ouverture d’esprit incroyable. Toujours à l’affut de l’actu – drôle à souhait. Et parfaite grand-mère… y’a de quoi avoir des complexes ! Son talon d’Achille : nulle en informatique …

  • Avez-vous des trucs et astuces pour votre organisation au quotidien ?

Plus vraiment. J’ai un cerveau/armoire. Les choses se classent et s’enregistrent automatiquement notamment les numéros de téléphone de mon réseau de babysitter. Capital pour une bonne organisation.

  • Comme So et Li votre métier vous demande d’être ultra connectée, comment faites-vous pour décrocher pendant les congés/le week end?

C’est bien ça le problème… je ne le fais pas. Je suis nomophobe… je crois que je peux demander 56 fois par jour à mes collègues où se trouve mon téléphone. Et parfois, je pose la question alors que je l’ai en main. Il me faudrait une détox forcée type panne de réseau pendant 6h.

  • Des sorties en famille à nous conseiller ?

Mes enfants adorent Montmartre et le Jardin du Luxembourg… c’est très parisien tout ça… Nous avons la chance de nous évader assez souvent chez mes parents (en pleine campagne).

  • Vous rajouté une corde à votre arc en vous rapprochant du métier de journaliste (merci de développer sur l’ESJ), pourquoi ce virage ?

Ce n’est pas vraiment un virage – c’est une simple logique des choses et aussi un rêve de petite fille. Ca peut faire un peu lénifiant quand je dis cela et pourtant c’est la vérité. J’ai toujours rêvé de faire ce métier sans me l’avouer. Cela fait déjà 4 ans que je suis à l’antenne avec des papiers journalistiques et des angles inédits. J’avais besoin de gagner en théorie… et dans ce sens là, c’est assez fabuleux.

  • Quelles sont vos résolutions pour cette année ? Vos objectifs ?

Etre diplômée de l’ESJ en septembre. Continuer à être enthousiaste et positive. Oser encore plus et transmettre ce virus à mes enfants.

  • Comment vous voyez-vous dans dix ans ?

Aucune idée – je ne sais pas ce que je vais faire dans 6 mois…La seule chose à laquelle je ne dérogerai pas : continuer à prendre toujours autant de plaisir à faire les choses.

  • Quel est Le Big projet dont vous rêvez, que vous avez en tête et que vous voudrez bien nous dévoiler bien sûr ;)

Finir l’écriture d’un des 5 romans que j’ai commencés…

Animer une émission télé ou radio – mais vraiment faut pas le dire ;-)

  • Le mot de la fin ?

Plus haut sur l’escabeau.

Merci encore Elsa, et encore meilleurs vœux pour cette année 2016 !

A très bientôt pour une nouvelle interview d’entrepreneur !

Emilie

*Ecole Supérieure de Journalisme

Interview des fondateurs de Do You Speak Français

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous fais découvrir un concept store ouvert en 2015 à Bordeaux et spécialisé dans les articles fabriqué en France, je ne pouvais pas passer à côté…

Bonjour Gaëlle et Maxime, pouvez-vous présenter votre concept?

Bonjour, nous sommes Gaëlle et Maxime, 24 et 30 ans, en couple. Nous avons ouvert le 21 juillet 2015 « Do you speak français? », un concept store 100% Made in France et lieu de vie à Bordeaux!

Que proposez-vous dans votre boutique ?

On trouve autant des vêtements H/F que des bijoux, parfums, chocolats, savons en passant par les culottes, les bijoux et les doudous pour enfants! On rassemble tous nos coups de cœur donc c’est en perpétuelle évolution à l’image du renouveau actuel des créateurs qui sont de plus en plus nombreux à faire du Made in France. On grandit avec eux!

Visuel doy speak Français 2

Pourquoi avez-vous décidé de créer cette boutique ? A quel besoin répondez-vous ?

Gaëlle a toujours voulu ouvrir un magasin depuis toute petite, c’était son rêve! On ne voulait pas ouvrir un magasin comme tous les autres, alors l’idée de se centrer sur le Made in France est venue assez naturellement. Nous étions déjà clients de quelques marques que nous vendons aujourd’hui, et on se disait que ces créateurs, de part la qualité et la beauté de leurs produits, méritaient que leur savoir faire soit mis en avant.

Le Made in France c’est donc pour nous la possibilité d’avoir une relation privilégiée avec les marques/créateurs qui sont devenus des copains, d’avoir des livraisons rapides, beaucoup de réactivité et de gentillesse, et de consommer plus local et responsable. C’est difficile de dire que l’on répond à un besoin en tout cas nous comme nos clients avons besoin d’être rassurés par nos achats, et l’on aime savoir que derrière ce joli produit se cache une jolie personne qui a mis beaucoup d’amour dans sa confection.

Je vois tout à fait ce que vous voulez dire…

Qu’avez-vous dû surmonter pour arriver à votre objectif ?

La principale difficulté à été de trouver un local adapté à nos besoins dans un quartier cohérent avec notre concept et notre idée du commerce en général.

Et une fois cette perle rare trouvée (dans la rue préférée de Gaëlle, un vrai coup de cœur!) nous avons eu beaucoup de complications avant de pouvoir réellement investir les lieux. C’est à ce moment-là qu’on a commencé a comprendre les gens qui disent qu’il est compliqué d’entreprendre en France!

Quelles sont les personnes qui vous inspirent/Une citation ?

Nous n’avons pas vraiment de modèles mais concernant le magasin on s’est un peu inspiré de ce que l’on a vu à Berlin et Paris, des magasins conviviaux avec une valeur ajoutée qui apportent de la vie au quartier contrairement aux grandes chaînes déshumanisées.

Comment vous sélectionnez les créateurs ?

Hormis qu’ils soient tous Français, le seul point commun entre tous les créateurs c’est le coup de cœur que l’on a eu pour leurs produits! Comme on a démarré cette aventure avec ceux dont nous étions clients on continue aujourd’hui avec cette même logique. Si le produit nous plait et qu’on l’achèterait, si on le trouvait ailleurs, alors on le fait rentrer en magasin.

Après il y a un feeling qui se crée ou non avec le créateur et ce critère subjectif rentre aussi en ligne de compte. Dans une aventure comme celle-ci il faut s’entourer d’ondes positives! D’ailleurs La plupart d’entre eux sont désormais des copains.

Visuel doy speak Français 3

Quels sont vos objectifs pour cette année ?

Prendre du plaisir et en donner! Sachant qu’il faut 3 ans a un magasin pour savoir s’il va survivre il est difficile d’avoir de vrais objectifs de rentabilité. Du coup nous préférons profiter de chaque jour pour faire de nouvelles rencontres et voir grandir notre bébé à son rythme. Cela fait un peu plus de 5 mois que nous nous sommes installés et nous sommes ravis de l’accueil que l’on a reçu de la part des clients. On vient de passer notre premier Noël et on adore l’idée de savoir que des gens ont gâtés leurs proches grâce à des produits qu’ils ont déniché chez nous ☺️

Notre magasin est situé au 93 rue Notre Dame à Bordeaux (Chartrons)

Vous pouvez nous suivre sur FB, sur IG et via notre site Internet pour en savoir plus sur nous : www.facebook.fr/doyouspeakfrancais

www.instagram.com/doyouspeakfrancais

http://dysfrancais.jimdo.com/

Merci pour cette interview, et encore bonne année à vous !

Merci à toi Émilie, nous te souhaitons une belle année, pleine de jolies surprises!

Bonne année à vous également ! ☺️

A très bientôt pour une nouvelle interview!

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