Chevallier Cumet Emilie

chaussettes made in France

Et pourquoi les chaussettes?

Et pourquoi les chaussettes?

Bonjour,

Il y a une question que l’on me pose régulièrement:

  • Tiens des chaussettes? Pourquoi des chaussettes ?
  • Pourquoi associer les chaussettes avec des accessoires déco ou de la papeterie?
  • Qu’est ce que qui vous a amené à fabriquer des chaussettes?

Moi dans ma tête : « C’est vrai que personne ne porte de chaussettes, quelle drôle d’idée ;) « 

  • C’est quoi votre innovation?
  • Qu’est-ce qu’elles ont de « spécial » vos chaussettes?

(Il est vrai que quelques fois j’ai eu envie de répondre : « Ce sont des chaussettes qui ne s’égarent pas lors du lavage » hum hum, je n’ai pas encore trouvé la solution.

Et d’ailleurs si vous égarez les chaussettes So et Li, je me décharge de toute responsabilité ;) hi hi!

Un nouvel article dans le blog s’impose,

Et bien lors de l’année du lancement de la nouvelle marque de bodies : So et Li, parce que c’était au départ un mono produit décliné dans plusieurs motifs et imprimés (trop canons), que je décide de me rendre à un salon dédié aux fournisseurs et fabricants Français au carreau du Temple à Paris que je rencontre la manufacture PERRIN labélisée EPV (Entreprise du Patrimoine Vivant)

Située exactement à MONTCEAU-LES-MINES pour être transparente, elle fabrique ses propres modèles mais aussi ceux d’autres marques.

Je recherche à ce moment là à accessoiriser la collection, et je leur parle de ma marque qui démarre,

Ils me propose un prototype avec les chatons de So et Li, que je reçois quelques jours plus tard,

Bingo j’ai trouvé mon produit! Ce fut la première rencontre avec les chaussette So et Li, les premiers retours sont très positifs, ce sera le début d’une jolie collaboration qui dure depuis bientôt trois ans, et qui durera encore pour de nombreuses année, la collection N°5 est en cours de cogitation 💡

La chaussette devient rapidement le produit phare, on flash sur la #mignonitude, plus c’est petit plus c’est craquant, s’ensuivent les box cadeaux pour fêter une naissance, une baby shower, un baptême, un anniversaire .

Aujourd’hui elles sont disponibles du 0 au 6/7 ans.

VIVE LES CHAUSSETTES, VIVE LE MADE IN FRANCE, VIVE LES CHAUSSETTES SO ET LI!

 

Blédina

Partenariat Blédina

Partenariat Blédina

En 2017, So et Li était partenaire de Blédina, sur un temps fort en magasins Cora, en juin, puis un temps fort avant Noël dans les magasins Auchan.

Crédits photos Blédina

Les clients étaient invités à participer à un jeu concours,

A la clés des bons cadeaux de 100€ à valoir sur le site So et Li !

Si vous aussi vous souhaitez faire profiter à vos clients, employés, … de bons cadeaux, laissez une message à contact@soetli.fr

 

 

 

Arrivage de la nouvelle collection

Voici la nouvelle collection qui est en ligne !

Retrouvez dès à présent les nouvelles chaussettes avec les chatons aux couleurs du nouveaux logo!

Exist le bleu/blanc/rouge comme vous avez dû le constater depuis quelques semaines,

L’univers So et Li se veut plus doux,

***

Les nouvelles chaussettes sont un peu plus chères pour plusieurs raisons:

  • Le tricoteur a augmenté ses prix, il faut donc réajuster,
  • Avec ce nouveau prix le but est de re valoriser les chaussettes en les proposant à la paire et plus en lots, pour permettre aux parents de les tester avant de craquer pour un coffret,

***

 

A la rencontre de Véronique Milioni, illustratrice

Bonjour,

Aujourd’hui je souhaite mettre en lumière Véronique Milioni (Poitou), l’illustratrice fétiche de

So et Li,

Véronique a déjà travaillé avec de belles marques comme Durance en tant qu’illustratrice mais aussi pour des vignobles, afin de réaliser des étiquettes de vins,

J’ai profité d’un après-midi pour aller en immersion dans son univers, son atelier de Villeurbanne,

Confidences

  • Quel est ton parcours, ta formation?

J’ai fais une école d’art (l’école Bellecour à Lyon), à la fin de mon parcours mon sujet était de monter une agence de design, et je suis tombée dans l’entrepreneuriat à 19 ans!

  • Pour qui a tu travaillé ?

Ma spécialité c’est les étiquettes, pour le vin, les cosmétiques et les parfums, c’est une niche, ça m’a permis de développer mon style bien à moi.

  • Justement quel est ton style ?

Un doux mélange de gravure, calligraphie et aquarelle.

 

  • Tu viens de laner ta marque, qui s’appelle VERONIQUE MILLIONI, que proposes-tu ?

Des collections de dessins inspirants déclinés sur des objets du quotidien, c’est une marque unique, car ce sont des dessins que je réalise moi-même (en réunissant ces trois techniques) ça créé un univers inspirant,

Le but est de provoquer une émotion chez l’autre.

  • Où est-ce que l’on peut retrouver tes produits ?

La papeterie est distribuée dans certains centres de yoga, quelques librairies sur Villeurbanne et chez ROSE&PLUME (Lyon 2)

[carnets]
  • Quels sont tes projets ?

A court terme mon objectif est de développer ma marque auprès de personnes ciblées et sensibles à mon univers,

Je me rapproche aussi beaucoup des architectes, pour décorer des hôtels,

Et à plus long terme, être connue et reconnue pour mes dessins, et devenir une personne inspirante pour la déco.

  • Que fais-tu quand tu ne travailles pas?

Je suis une grande runneuse, je médite et je profite de ma famille.

  • Quels sont les personnes qui t’inspirent ?

La nature m’inspire énormément, avec ses couleurs, sinon le yoga la méditation.

  • Une citation ?

Le bonheur est en soi

La base line de ma marque est « Tranquillité, créativité, légèreté, vers la construction d’un art de vivre »,

Et je pourrai ajouter « Raffinement, élégance, et créativité dont je suis la jardinière« , c’est une personne qui m’a décrite comme ça et ça me correspond totalement,

Merci Véronique pour toutes ces réponses, à très vite pour un nouvel article!

[Retrouvez l’univers de Véronique sur son site internet http://lescreasdevero.fr/

Et les liens vers son compte Instagram et Fb]

Le cadeau de naissance responsable

Pourquoi acheter So et Li?

« Le savoir-faire Français pour vos petits »

Chez So et Li on propose le cadeau de naissance responsable

=>On Limite l’impact carbone lors de la production des articles.

=>Nous maîtrisons toute la chaîne de confection, de la création à la distribution du produit=>Même pour les étiquettes qui viennent de Chaponost (Rhône) et de St Etienne (Loire)

=>La marge est cohérente.

=>On est plus réactif avec les façonniers.

=>Les produits proposés sont de grande qualité, il y a une renfort aux talons et aux pointes, elle résistent ainsi mieux aux lavages machine.

=>Les tissus et fils sont certifiés OEKO Tex et pour les bébés c’est très important !

=>On sauvegarde à notre échelle des emplois dans un secteur qui subi les ravages de la crise des années 80.

=>Vous choisissez la remise en main propre?
C’est gratuit, pensez-y si vous êtes de passage dans les Monts du Lyonnais, nous sommes installés à St Symphorien sur Coise entre Lyon et St Etienne.

 

 

Interview d’entrepreneurs | Amélie photographe

Interview de Amélie | Photographe chez Eilean et Jules photographie  et Magazine Il était une fois dans l’ouest 

Depuis l’année dernière j’interview des entrepreneurs de talent, qui m’interpellent par leur projet ou leur personnalité,

Je continue avec Amélie, photographe et par ailleurs directrice de la publication du nouveau magazine dédié aux familles de l’Ouest Lyonnais « Il était une fois dans l’ouest »

  • J’ai rencontré Amélie par le biais des « pépites du savoir-faire Rhônalpin (voir lien)
 

 Bonjour Amélie peux-tu te présenter ?

Bonjour Emilie !

J’ai 34 ans, je vis sur Dommartin (Rhône) avec mon mari et mes deux enfants et depuis janvier 2015, j’ai lancé mon activité de photographe et c’est un rêve qui se réalise !

Peux-tu nous en dire plus sur ton activité ?

Je me définis comme photographe lifestyle, c’est-à-dire que je privilégie les photos spontanées, naturelles, pour documenter des moments authentiques et pris sur le vif. Je photographie des familles (nouveaux-nés, enfance…), des couples d’amoureux, des enterrements de vie de jeune fille et des mariages bien sûr !

J’aime cette variété et je m’enrichis de toutes ces belles rencontres !

Quel a été le déclic ? Qu’est ce qui t’as donné envie de faire ce métier ?

J’ai toujours aimé prendre des photos, depuis toute petite. A la naissance de mes enfants, je me suis équipée de mon premier Reflex et c’est là que j’ai vraiment eu le déclic. C’est un tel bonheur de photographier ces frimousses, et de garder des souvenirs précieux de leur enfance. Petit à petit, mon entourage a fait appel à moi pour des photos de leurs enfants, de leurs nouveau-né, …

Portée par leurs retours positifs et leurs encouragements à me lancer, l’idée d’en faire mon métier a germé courant 2014 pour finalement voir le jour début 2015.

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées depuis le début de l’aventure?

Le plus formateur a été d’apprendre sur le tas les nombreux autres métiers inhérents à cette activité : devenir à la fois photographe mais aussi commerciale, comptable, community manager, gestionnaire de site web, … pour faire vivre et développer son activité. Et j’apprends encore tous les jours.

Je travaille en ce moment sur le référencement web et c’est passionnant.  Le plus dur je pense, et c’est valable pour toute activité, c’est de savoir être visible !

Comment tu te fais connaître ?

J’ai un site internet dans lequel on retrouve mon univers, ma philosophie, mes galeries photos, mes tarifs. C’est vraiment la vitrine de mon travail. En complément, je tiens également un blog dans lequel je publie mes séances photos et à travers lequel je donne des conseils (comment préparer une séance photo nouveau-né, comment s’habiller pour une séance photo, la check list des photos de mariage incontournables, …)

Site web http://www.eileanetjulesphotographie.com/

Blog  http://www.eileanetjulesphotographie.com/blog

Je suis également présente sur Facebook et Instagram et j’aime beaucoup cet esprit communautaire et les échanges que cela permet.

Facebook https://www.facebook.com/EileanetJules/

Instagram https://www.instagram.com/eileanetjules_photographie/

Je participe à quelques salons dédiés aux mariages, pour aller à la rencontre des futurs mariés de la région. Je serai d’ailleurs début mars présente au Festival Little You and Me à Lyon.

Enfin, je « réseaute » beaucoup ! C’est super important. Avec des partenaires du monde du mariage, d’autres photographes, des prestataires de l’univers de la famille, … Ce sont toujours de belles rencontres, riches en partage de savoir-faire, d’expériences et qui permettent de s’ouvrir sur d’autres perspectives et opportunités. C’est d’ailleurs forte de toutes ces belles rencontres que le magazine « il était une fois dans l’ouest » (voir plus bas) a vu le jour.

Quels sont tes projets/Actualités ?

Je travaille sur de nouveaux concepts de séances photos, notamment « photographier le quotidien », des séances d’une demi-journée ou journée complète, en immersion au cœur des familles pour documenter leur quotidien (le bain, les repas tous ensemble, le réveil de la sieste, les parties de jeux de société, les bouches pleines de chocolat au goûter, les balades au grand air…).

Je propose également depuis quelque temps des séances photos boudoir, pour réconcilier les femmes avec leur image et leur montrer qu’elles sont belles, malgré leurs complexes,  j’ai baptisé ces séances « ode à la féminité ».

Enfin je bichonne mon troisième bébé, mon dernier-né, le magazine « il était une fois dans l’ouest », dédié aux familles, avec des articles de fond, des recettes, des ateliers DIY pour petits et grands et surtout, qui fait la part belles aux artisans, créateurs et commerçants du secteur pour valoriser notre belle économie locale. J’ai lancé ce magazine en septembre 2016 et les retours sont très positifs, je suis ravie ! Le numéro 3 sortira en avril.

Qu’est-ce que tu conseilleras à quelqu’un qui se lancerait dans l’aventure de l’entrepreneuriat ?

Il me semble primordial – même si cela semble évident de se sentir prêt, de s’être posé en amont toutes les bonnes questions et d’avoir bien réfléchi son projet. Egalement d’être entouré, d’avoir quelqu’un vers qui se tourner en cas d’incertitudes, de doutes, (un autre entrepreneur par exemple) qui saura nous accompagner et nous donner de précieux conseils.

Je pense qu’il est également très important de savoir se remettre en question, faire le point, et de toujours continuer à se former et à apprendre. J’ai énormément appris grâce aux différentes formations, workshops que j’ai suivis, et grâce à tous les sites, blogs et livres que j’ai pu lire.

Enfin, être positif, toujours ! et croire en soi ! si on ne le fait pas, personne ne le fera pour nous,

Ta phrase inspirante ?

« Danse comme si personne ne te regardait

 Aime comme si tu n’avais jamais souffert

Chante comme si personne ne t’entendait »

Quelle est la ou les personnes qui te boostent, qui t’ont donné envie de te lancer ?

J’ai la chance d’avoir, parmi mes amies, une photographe installée aux Etats Unis (Très Jolie Photo). Laetitia est extrêmement douée, talentueuse et créative. J’ai pu me tourner vers elle quand j’ai décidé de me lancer dans la photo à mon tour. J’ai eu la chance de l’accompagner sur des mariages en tant que second shooter et elle m’a vraiment formée, tant en technique, qu’en composition, créativité mais aussi en gestion d’entreprise. Elle est vraiment mon « mentor » et elle m’accompagne dans le développement de mon entreprise.

Je peux également compter sur mon mari, qui m’a toujours encouragée, soutenue,  et qui croit en moi (parfois plus que moi ! J ).

Quels sont tes conseils pour décrocher pendant les congés sinon pour déconnecter en général ?

J’avoue qu’au quotidien, j’ai du mal à déconnecter, je suis très souvent sur les réseaux sociaux ou en train de répondre à mes emails … mais je me soigne ! Je consacre mes soirées aux enfants, et laisse mon téléphone au fond de mon sac pendant ce temps là. C’est précieux de passer des moments privilégiés avec eux.

En vacances ou en weekend, je n’ai aucun mal à déconnecter, tant je souhaite profiter des ces moments tous ensemble à savourer les paysages / activités /découvertes ! ;) Par contre, mon appareil photo n’est jamais loin !

 Je te remercie pour tes réponses ;)

  • Magazine il était une fois dans l’ouest :

https://www.facebook.com/Iletaitunefoisdanslouestlemag/

Pour lire les numéros 1 et 2 en version numérique

Numéro 1 http://fr.calameo.com/read/004855717953cddc49e20

Numéro 2 http://fr.calameo.com/read/004855717252d9a6a8bed

Amélie et moi-même sommes adhérentes à l’association des pépites du savoir-faire rhônalpin =>https://www.facebook.com/LesPepitesdusavoirfaireRhonalpin/?fref=ts

A très vite !!!

***

Interview d’entrepreneurs | Aurélie de Lorenz et Léna

J’ai rencontré Aurélie l’été dernier, je lui ai présenté les produits So et Li et elle a craqué pour les box, depuis vous pouvez les retrouver dans sa jolie boutique de chaussures pour enfants à L’Arbresle
Bonjour Aurélie, peux-tu nous dire quand l’aventure Lorenz et Léna à débutée?
Ma boutique a vu le jour en Août 2013, Après plusieurs années à travailler dans le domaine pharmaceutique, j’ai commencée à tourner en rond et ma soif d’entreprendre a rapidement orienté mon choix de créer ma propre affaire.
La boutique « Lorenz’&Lena » est née de l’envie de proposer un espace entièrement dédié à la chaussure pour petits et grands enfants de la naissance au 40.
D’où vient le nom de la boutique?
 Le choix du nom de ma boutique s’est porté tout naturellement vers les prénoms de mes deux enfants, cette boutique c’est un peu mon troisième bébé! 
Quels sont tes conseils pour choisir la première paire de chaussures de son enfant?
L’achat de la première paire de chaussures de Bébé est toujours un événement ! Je vous donne quelques conseils pour ne pas vous tromper :
Des chaussures, oui, mais quand ?
Vous pouvez chausser votre petit bout dès qu’il se met debout avec appui, par exemple en vous tenant les mains ou en s’aidant des barreaux du parc, du canapé, de la table basse….
Au début, n’hésitez pas à laisser Bébé pieds nus ou en chaussures légères et souple de type chaussons en cuir. 
Cela lui permettra de trouver plus facilement son équilibre et de muscler ses petits pétons.
Profitez également des vacances pour le faire marcher sur des terrains meubles comme du sable ou de l’herbe. de cette manière, ses pieds apprendront à se contracter, pour améliorer sa stabilité.
Les atouts d’une bonne chaussure:
 – Du cuir de qualité , de préférence de fabrication Européenne, pour le dessus et la doublure, seul matériau qui évite les allergies.
La semelle intérieure ne doit pas être montée sur la mousse! Cela garde la chaleur dégagée par les pieds, empêche le chaussant de respirer et favorise l’échauffement du pied.
– Une semelle antidérapante d’un cm d’épaisseur maxi! Elle doit être souple mais en même temps résister à la torsion pour éviter que le pied se torde dans tous les sens lors de la marche.  Elle doit être résistante, mais pas trop rigide pour ne pas s’opposer au déroulé des pas.
– Une tige montante, mais assez souple.
– Un contrefort suffisamment rigide pour que le talon reste bien stable et que l’enfant marche bien dans l’axe. Certains bottillons premiers pas que l’on propose dans notre boutique dispose d’un système flexible sur l’arrière qui permet aux pieds de bébés d’être bien à l’aise.
– Une partie avant de la chaussure avec le bout relevé. N’oubliez pas: Bébé n’a pas encore une démarche adulte, il a un déroulé du pas à l’inverse du nôtre ( pointe puis talon).
– Une languette de bonne longueur , en cuir souple pour ne pas blesser le cou-de-pied.
***
Est-ce que tu as des marques fétiches?
Je n’ai pas vraiment de marque fétiche, j’aime toutes les marques que je vends dans ma boutiques car elles ont toutes un petit quelque chose bien spécifique à leur marque: le type de chaussant (pour pieds fins, pour pieds larges), le look (sage ou au contraire décalé), les types de cuir employés , certaines marques sont écologiques (tannage végétal, pas de chrome, pas de solvant….).
Je porte une attention particulière à la provenance des chaussures que je propose dans ma boutique en favorisant le made in France.
Lorenz' & Lena
Quels sont tes projets et actualités?
En cette fin d’année, je n’ai pas de projet spécifique, la période est calme pour moi, le père noël glisse peu de chaussures au pied du sapin…
J’en profite pour me mettre à jour dans mes papiers, mon rangement, travailler sur la nouvelle collection été qui ne va pas tarder à rentrer en boutique.
Comment vois-tu ton évolution dans les mois et années à venir?
J’ai pas mal d’envies, de projets, pour les années à venir, j’hésite encore dans mes choix alors je peaufine tout ça tranquillement, dans un premier temps j’aimerai trouver un local plus grand tout en conservant la même zone de clientèle pour offrir à mes clients plus d’espace et pour pouvoir leur proposer d’autres types de produits mais toujours dans l’enfant.
Quelles sont les personnes qui t’inspirent?
Je suis inspirée par les salons, sur lesquels je me rends plusieurs fois par an, et surtout par tout ce que l’on peut dénicher sur les réseaux sociaux. Internet est une immense source de pépites! Mes enfants aussi sont une de mes principales sources d’inspiration et d’énergie !
Lorenz et Léna 23 Rue Pierre Brossolette, 69210 L’Arbresle
A bientôt pour une nouvelle interview!

Ma passion c’est mon travail et mon travail c’est ma passion

Bonjour,

Je reviens avec déjà un nouveau post,

Et oui en ce moment ça fuse!

Aujourd’hui j’ai envie de revenir à l’essentiel car j’ai toujours tendance à culpabiliser, comme beaucoup de femmes, de maman,…

Voilà ce que je me dis souvent :

-Je ne fais rien de spectaculaire, je ne sauve pas des vies, je ne suis pas pompier, ni dans le domaine médical, je ne suis pas agricultrice , mon métier n’est pas « physique » en soi, je ne suis pas à l’usine, je ne fais pas les deux huit…Bref je me dévalorise sans cesse en me comparant à des personnes que je côtoie et je pense que je ne suis pas la seule ;)

***

Les rencontres professionnelles m’apportent toujours énormément (voir le post précédent)

Ce qu’elles m’ont apporté dernièrement c’est une autre façon de me positionner sur ce que je fais, mon métier, pourquoi j’ai décidé de l’exercer,

Bref j’ai pris le « problème » à l’envers, pourquoi j’ai créé cette entreprise? Je suis revenue aux fondamentaux.

Au moment de l’étape ou je me suis dis « J’y vais »

***

Suite au déclic, j’ai tout de suite décidé de poursuivre ce chemin dans le textile, je voulais aller vers ce domaine dès l’enfance déjà, et de voir les entreprises où j’avais fait des stages fermer les unes après les autres me désolais. Dans un documentaire : je tombe sur un jeune start-uper qui fabriquait des slips en France (Le slip Français, je suis fan, c’est mon idole) et là, deuxième déclic:

Le Made in France,

Et tous prend plus de sens dans la vie quotidienne aussi nous sommes plus de cohérents à la maison dans notre consommation, on essaie de manger local (enfin ça on l’a toujours fait, en habitant la campagne) on fait des conserves,  on me fera pas manger des fraises en Mars (enfin j’essaie, je ne fais pas du prosélytisme non plus hein? ;))

On achète le plus possible d’occasion, on revend ce que l’on ne veut plus, on recycle, tout va ensemble , c’est une autre façon de consommer, j’ai même essayé la location de vêtements de créateurs pour bébé ! (au passage je dis bravo pour l’initiative !)

Manger bio sur certains produits, des œufs fermiers, éviter de prendre la voiture, regrouper les trajets, faire les courses avec des paniers plutôt qu’avec un chariot (pour éviter de le remplir, c’est tout bête)

***

L’idée du Made in France est devenue naturelle et plus logique (pour beaucoup de raisons déjà évoquées) et m’a poussée à me dépasser, je voulais faire ça aussi, sauvegarder à ma toute petite échelle des savoirs-faire Français,

Voilà la réponse à ma question qu’est-ce que je fais? Ma valeur ajoutée =>c’est pour cela que je me lève le matin (entre autres),

Et je ne veux surtout pas donner des leçons en disant que fabriquer à l’étranger c’est pas bien…, chacun à ses raisons et j’arrive même à comprendre, Mais pour moi le Made in France c’est un parti pris,

 C’est une passion, un sacerdoce, 

Mais bien sûr faire ce choix n’a pas de sens sans vous les clients, les followers, les soutiens, la famille, les amis, ceux qui partagent, Re twitte, Like, …

MERCI encore de me suivre et de me soutenir,

Je dédie aussi cet article à vous aussi mes amis du MIF avec qui j’ai cette passion commune, la mode Eco-Responsable, la sauvegarde de nos savoirs-faire, la préservation de la planète, le respect des conditions de travail et des normes, le souci du travail bien fait, la très haute qualité, la minutie, le souci de la santé de la peau…On pourrait encore allonger la liste des choses pour lesquelles ont se bat dans notre quotidien entrepreneurs du MIF.

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Manufacture Perrin à Montceau-les-Mines

 A suivre une nouvelle interview d’entrepreneur,

Allez un peu de suspens, cette fois c’est une jeune femme qui propose coffrets de vêtements pour bébés…RDV dans le prochain post!

A bientôt,

Elsa Da Costa Grangier

Interview Elsa Grangier | Entrepreneure | Journaliste et… Maman qui déchire

Bonjour, on continue avec les interviews d’entrepreneurs, aujourd’hui j’ai la chance de poser mes questions à Elsa Grangier, qui est mon modèle de maman/chef d’entreprise :

Bonjour Elsa,

Aujourd’hui c’est à mon tour de poser des questions sur vous, votre vie de maman, chef d’entreprise, vous faites partie d’une génération de Mampreneur, qui essaie de tout concilier, la vie pro de fondatrice et présidente de Avis de maman, les chroniques sur le plateau des Maternelles sur France 5, vos débuts à l’ESJ* et la vie de maman  (vous êtes maman de 3 enfants).

Vous êtes un modèle pour beaucoup de femmes, en menant tout de front, nous femmes entrepreneures, nous avons besoin de personnes comme vous qui nous portent, vers le haut.

Comme j’ai 1000 questions à vous poser, j’ai fait une petite sélection :

  • Tout d’abord merci encore d’avoir répondu favorablement à ma demande d’interview, j’aimerai donc en savoir plus sur vous, d’où venez-vous ?

Je suis moitié portugaise, moitié bretonne. Je suis née à Paris et ai grandi en banlieue sud. Devenue lyonnaise pour entrer à l’EM LYON, j’ai sinon effectué toute ma scolarité en région parisienne.

  • Quel est votre parcours professionnel et qu’est-ce qui vous a porté vers « Avis de mamans » ?

10 ans de marketing digital au sein de belles et grandes sociétés comme vente-privee.com, AOL France, ou encore YSL Couture… et puis la perte progressive de l’enthousiasme. Créer une société est devenue une impérieuse nécessité pour retrouver le plaisir au travail.

  • Quelles difficultés avez-vous rencontré lors de votre lancement ?

A peu près toutes je pense. Le manque de financement, la difficulté à trouver les bons prestataires et partenaires, la concurrence déloyale, la charge de travail…

  • En tant que femme, pensez-vous que vous avez été suffisamment aidée, soutenue ?

Oui dans la mesure où j’ai intégré une pépinière d’entreprises au féminin.

  • En France il est encore difficile en 2016 de voir une égalité entre hommes et femmes, et le machisme est encore très présent (dans les publicités, les jouets des petites filles …) le chemin va être encore long, êtes-vous tout de même optimiste ?

Plus que jamais. Quand je vois le comportement de grands auteurs de BD comme Riad Sattouf ou Joann Sfar qui refusent d’être dans la sélection du festival Angoulême faute de parité, je suis enthousiaste.

Quand je constate que l’Assemblée Nationale vote l’abaissement du taux de TVA sur les produits d’hygiène féminines à 5,5% : j’ai la foi.

Après reste à savoir comment cela est rebasculé pour ne pas impacter le consommateur.

  • Quelles sont vos conseils à une personne qui se lance ? Votre phrase inspirante ?

Etre audacieux et oser. Tout est possible – c’est juste une question de timing. Et surtout ne pas avoir peur de l’ échec, il est formateur. Ca fait plusieurs phrases ça ! Il faut savoir varier les mantras.

  • Quelles personnes vous ont inspiré ? ou vous inspire aujourd’hui ? (une femme journaliste, non ?)

Elsa

Je suis très admirative d’une Simone Veil ou encore Françoise Giroud.

Mais la personne qui m’inspire le plus c’est ma mère. Partie à 17 ans de chez elle pour devenir infirmière, mariée , mère puis divorcée dans les années 70, puis remariée puis re-mère. D’une modernité et d’une ouverture d’esprit incroyable. Toujours à l’affut de l’actu – drôle à souhait. Et parfaite grand-mère… y’a de quoi avoir des complexes ! Son talon d’Achille : nulle en informatique …

  • Avez-vous des trucs et astuces pour votre organisation au quotidien ?

Plus vraiment. J’ai un cerveau/armoire. Les choses se classent et s’enregistrent automatiquement notamment les numéros de téléphone de mon réseau de babysitter. Capital pour une bonne organisation.

  • Comme So et Li votre métier vous demande d’être ultra connectée, comment faites-vous pour décrocher pendant les congés/le week end?

C’est bien ça le problème… je ne le fais pas. Je suis nomophobe… je crois que je peux demander 56 fois par jour à mes collègues où se trouve mon téléphone. Et parfois, je pose la question alors que je l’ai en main. Il me faudrait une détox forcée type panne de réseau pendant 6h.

  • Des sorties en famille à nous conseiller ?

Mes enfants adorent Montmartre et le Jardin du Luxembourg… c’est très parisien tout ça… Nous avons la chance de nous évader assez souvent chez mes parents (en pleine campagne).

  • Vous rajouté une corde à votre arc en vous rapprochant du métier de journaliste (merci de développer sur l’ESJ), pourquoi ce virage ?

Ce n’est pas vraiment un virage – c’est une simple logique des choses et aussi un rêve de petite fille. Ca peut faire un peu lénifiant quand je dis cela et pourtant c’est la vérité. J’ai toujours rêvé de faire ce métier sans me l’avouer. Cela fait déjà 4 ans que je suis à l’antenne avec des papiers journalistiques et des angles inédits. J’avais besoin de gagner en théorie… et dans ce sens là, c’est assez fabuleux.

  • Quelles sont vos résolutions pour cette année ? Vos objectifs ?

Etre diplômée de l’ESJ en septembre. Continuer à être enthousiaste et positive. Oser encore plus et transmettre ce virus à mes enfants.

  • Comment vous voyez-vous dans dix ans ?

Aucune idée – je ne sais pas ce que je vais faire dans 6 mois…La seule chose à laquelle je ne dérogerai pas : continuer à prendre toujours autant de plaisir à faire les choses.

  • Quel est Le Big projet dont vous rêvez, que vous avez en tête et que vous voudrez bien nous dévoiler bien sûr ;)

Finir l’écriture d’un des 5 romans que j’ai commencés…

Animer une émission télé ou radio – mais vraiment faut pas le dire ;-)

  • Le mot de la fin ?

Plus haut sur l’escabeau.

Merci encore Elsa, et encore meilleurs vœux pour cette année 2016 !

A très bientôt pour une nouvelle interview d’entrepreneur !

Emilie

*Ecole Supérieure de Journalisme

Interview des fondateurs de Do You Speak Français

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous fais découvrir un concept store ouvert en 2015 à Bordeaux et spécialisé dans les articles fabriqué en France, je ne pouvais pas passer à côté…

Bonjour Gaëlle et Maxime, pouvez-vous présenter votre concept?

Bonjour, nous sommes Gaëlle et Maxime, 24 et 30 ans, en couple. Nous avons ouvert le 21 juillet 2015 « Do you speak français? », un concept store 100% Made in France et lieu de vie à Bordeaux!

Que proposez-vous dans votre boutique ?

On trouve autant des vêtements H/F que des bijoux, parfums, chocolats, savons en passant par les culottes, les bijoux et les doudous pour enfants! On rassemble tous nos coups de cœur donc c’est en perpétuelle évolution à l’image du renouveau actuel des créateurs qui sont de plus en plus nombreux à faire du Made in France. On grandit avec eux!

Visuel doy speak Français 2

Pourquoi avez-vous décidé de créer cette boutique ? A quel besoin répondez-vous ?

Gaëlle a toujours voulu ouvrir un magasin depuis toute petite, c’était son rêve! On ne voulait pas ouvrir un magasin comme tous les autres, alors l’idée de se centrer sur le Made in France est venue assez naturellement. Nous étions déjà clients de quelques marques que nous vendons aujourd’hui, et on se disait que ces créateurs, de part la qualité et la beauté de leurs produits, méritaient que leur savoir faire soit mis en avant.

Le Made in France c’est donc pour nous la possibilité d’avoir une relation privilégiée avec les marques/créateurs qui sont devenus des copains, d’avoir des livraisons rapides, beaucoup de réactivité et de gentillesse, et de consommer plus local et responsable. C’est difficile de dire que l’on répond à un besoin en tout cas nous comme nos clients avons besoin d’être rassurés par nos achats, et l’on aime savoir que derrière ce joli produit se cache une jolie personne qui a mis beaucoup d’amour dans sa confection.

Je vois tout à fait ce que vous voulez dire…

Qu’avez-vous dû surmonter pour arriver à votre objectif ?

La principale difficulté à été de trouver un local adapté à nos besoins dans un quartier cohérent avec notre concept et notre idée du commerce en général.

Et une fois cette perle rare trouvée (dans la rue préférée de Gaëlle, un vrai coup de cœur!) nous avons eu beaucoup de complications avant de pouvoir réellement investir les lieux. C’est à ce moment-là qu’on a commencé a comprendre les gens qui disent qu’il est compliqué d’entreprendre en France!

Quelles sont les personnes qui vous inspirent/Une citation ?

Nous n’avons pas vraiment de modèles mais concernant le magasin on s’est un peu inspiré de ce que l’on a vu à Berlin et Paris, des magasins conviviaux avec une valeur ajoutée qui apportent de la vie au quartier contrairement aux grandes chaînes déshumanisées.

Comment vous sélectionnez les créateurs ?

Hormis qu’ils soient tous Français, le seul point commun entre tous les créateurs c’est le coup de cœur que l’on a eu pour leurs produits! Comme on a démarré cette aventure avec ceux dont nous étions clients on continue aujourd’hui avec cette même logique. Si le produit nous plait et qu’on l’achèterait, si on le trouvait ailleurs, alors on le fait rentrer en magasin.

Après il y a un feeling qui se crée ou non avec le créateur et ce critère subjectif rentre aussi en ligne de compte. Dans une aventure comme celle-ci il faut s’entourer d’ondes positives! D’ailleurs La plupart d’entre eux sont désormais des copains.

Visuel doy speak Français 3

Quels sont vos objectifs pour cette année ?

Prendre du plaisir et en donner! Sachant qu’il faut 3 ans a un magasin pour savoir s’il va survivre il est difficile d’avoir de vrais objectifs de rentabilité. Du coup nous préférons profiter de chaque jour pour faire de nouvelles rencontres et voir grandir notre bébé à son rythme. Cela fait un peu plus de 5 mois que nous nous sommes installés et nous sommes ravis de l’accueil que l’on a reçu de la part des clients. On vient de passer notre premier Noël et on adore l’idée de savoir que des gens ont gâtés leurs proches grâce à des produits qu’ils ont déniché chez nous ☺️

Notre magasin est situé au 93 rue Notre Dame à Bordeaux (Chartrons)

Vous pouvez nous suivre sur FB, sur IG et via notre site Internet pour en savoir plus sur nous : www.facebook.fr/doyouspeakfrancais

www.instagram.com/doyouspeakfrancais

http://dysfrancais.jimdo.com/

Merci pour cette interview, et encore bonne année à vous !

Merci à toi Émilie, nous te souhaitons une belle année, pleine de jolies surprises!

Bonne année à vous également ! ☺️

A très bientôt pour une nouvelle interview!