Chevallier Cumet Emilie

Interview de Anne-Sophie Pellier |P’tite fouine&Co

Interview de la fondatrice de « Ptite fouine and Co »

 Bonjour Anne Sophie, tu as créée P’tite fouine and Co, est-ce que tu peux en dire plus ? (depuis combien de temps…)

LOGO + site web

Bonjour Emilie. P’tite fouine and co a été créé en septembre 2015, officiellement car en réalité le projet a démarré en janvier 2015. J’ai en premier lieu créé une dizaine de dessins et testé les retours avant de me lancer :-)

Pourquoi as-tu décidé de te lancer à ton compte ? qu’est-ce qui t’as donné envie de démarrer ?

J’ai eu envie de me mettre à mon compte lors de la naissance de mon fils. Mon emploi ne me plaisait pas forcément, j’en avais assez de rentrer à 19/20h le soir.. Et puis la passion du dessin (j’ai fait une école d’arts appliqués).

Une folle envie d’indépendance. De me dire que si je réussi c’est par ma seule force et si j’échoue par ma seule faute.

Comment as-tu été aidée dans ton projet ? (chambre des métiers, proches…)

ZEBRE

Les premières personnes à m’avoir aidé et soutenu sont mes parents, mon mari, frère et sœur et amis. Ils ont validé mon petit personnage de base (la p’tite fouine) et mes objectifs. Ensuite est venu le moment de parler argent, comptes, papiers etc.. là j’ai pu compter sur mon papa. Sans lui j’aurai sûrement déjà baissé les bras (surtout pour l’obtention des statuts, démarches administratives).

Qu’as-tu dû surmonter pour arriver à ton objectif ?

Pour le moment, comme je n’en suis qu’au début, je dirai pas grand-chose… mon objectif final n’est pas encore atteins ^^

Quelles sont les personnes qui t’inspirent/Une citation ?

Sans hésiter : Ma p’tite fouine (mon furet) et mon fils. Toutes les périodes de sa vie, ses traits de caractère, ses passions… Et puis j’ai un entourage tellement sympa qu’ils me donnent pleins d’idées que je développe, ou abandonne en fonction du retour. Mais au moins j’essaie et ils me donnent une force incroyable.

En citation je dirai : « Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c’est malhonnête » de Gandhi

Où trouves-tu toutes tes idées pour tes créations ?

Dans la vie de tous les jours et mes amis/famille qui m’envoient souvent un petit sms pour me dire « tiens et si tu faisais si ou ça… ». J’écoute aussi les mamans et nounous à la sortie de l’école, quand elles parlent de leurs enfants, c’est une vraie mine d’or

PRESENTATION CARTE

Quels sont tes objectifs pour cette année ?

Cette année est charnière. J’ai un projet de livre pour enfant en collaboration avec une psychologue. Elle fait les textes, moi les illustrations. C’est une étape importante. Ensuite, évidemment, je souhaite développer mon activité, avoir plus de visibilité et plus de ventes ( oui c’est quand même important ;-) ), car sans ventes, pas de développement d’activité.

Les liens vers ton site internet, et réseaux sociaux.

Voici le lien du site : www.ptitefouineandco.fr

Facebook : www.facebook.com/ptitefouineandco

Twitter : @AnneSo_fi

Merci pour cette interview, et encore bonne année!

Merci à toi surtout et bonne année à tous. Que 2016 soit gage de réussite et surtout d’envie.

 A très bientôt pour une interview qui déchire…

Zoom sur un site internet original | C’est prévu pour quand?

Bonjour, je vous dévoile aujourd’hui une nouvelle interview qui donnera lieu à un chouette partenariat, suite à un coup de cœur mutuel:

Matthieu et Cécile du site « C’est prévu pour quand? » répondent à mes questions:

Bonjour, pouvez-vous vous présenter, où êtes-vous implantés ?

Matthieu : Bonjour Emilie, je suis donc Matthieu le créateur de « cestprevupourquand.fr »

Je suis web développeur de formation et il y a un an j’ai décidé de me lancer dans l’aventure de la puériculture avec ce site. Le but était vraiment de pouvoir permettre aux futurs parents de trouver une bulle un peu ludique durant les 9 mois que dure la grossesse. Cécile est venue me donner un coup de main quelques mois après le lancement. De son côté, elle s’occupe plus de la communication et je prends en charge l’aspect technique des choses. Dans l’arbre généalogique, je dirais que je suis le papa et elle une sorte de marraine.

Est-ce que vous pouvez présenter votre site ?

Matthieu : Il s’agit d’un site permettant à des futurs parents de lancer des pronostics sur l’arrivée de bébé. En général à l’annonce d’une grossesse, après les félicitations de rigueur, la phrase qui revient le plus souvent reste « et c’est prévu pour quand ? », s’en suivent ensuite les pronostics bon enfant : fille ou garçon, petit ou grand, potelé ou fin… en général chacun est sûr de lui et à la naissance tout le monde a oublié qui avait parié quoi. C’est Prévu Pour Quand ? permet simplement de compiler tous les paris et de savoir qui est au final le plus proche.

Cécile : C’est aussi une manière ludique d’inclure ses proches dans sa grossesse sans toutefois être trop intrusif. Il faut préciser en effet que les parents peuvent choisir l’étendu des pronostics. Ils ne peuvent en effet ouvrir les paris uniquement sur la date de naissance et le sexe par exemple.

Site c'est prévu pour quand

 Depuis quand est-il en ligne ?

Matthieu : Le site a vu le jour en août 2014 ce qui en fait le premier site web proposant ce service. L’idée est venue simplement de plusieurs ami(e)s ayant annoncés en même temps leur futur paternité. Je me suis rendu compte que pouvoir pronostiquer l’arrivée d’un enfant n’avait encore jamais été faite sur le net. Une fois ce concept en poche, le site s’est monté en quelques semaines.

Comment est-ce que vous faites connaître le site ?

Cécile : C’est la partie la plus délicate. En effet, l’utilisation du site étant 100% gratuite, c’est surtout à la force de notre persuasion que nous faisons connaître l’espace. Cela passe évidemment par les réseaux sociaux et notamment Instagram où nous avons une jolie communauté de mamans qui nous suit, mais aussi par les partenariats avec des sites sur la grossesse ou la petite enfance. Nous faisons également le tour des organismes liés à maternité comme les crèches, les magasins de puériculture etc. Mais c’est surtout le bouche à oreille qui est notre plus bel écho. Nous mettons toute notre énergie à créer le coup de cœur et si une maman peut en parler à une autre, alors c’est gagné !

Comment avez-vous connu So et Li ?

Cécile : Par le jeu des recommandations Facebook. Une de mes amies suit votre marque via ce réseau social et l’algorithme aussi puissant que secret m’a recommandé votre page. Je suis passée voir et ne suis jamais repartie :)

So et Li, en plus de vendre de très belles choses possèdent une vraie rareté : celle de faire du e-commerce en respectant des valeurs fortes, celles du rendre service, du travail bien fait, du respect du client et de l’authenticité. C’est sans conteste cet élément de différenciation et cet investissement qui font d’une part la valeur ajoutée du site et c’est ce qui nous a de suite séduit.

Merci encore pour toutes vos réponses et pour ce nouveau partenariat qui commence!

Tous les liens:

http://www.cestprevupourquand.fr/

https://www.facebook.com/cestprevupourquand

https://twitter.com/cppqofficial

https://instagram.com/cestprevupourquand/

A très bientôt chers amis !

Emilie

Interview de Angèle Resta | FILOMEN

Depuis le début de l’été j’interview des entrepreneur(e)s de talent, qui m’interpellent par leur projet ou leur personnalité,

 Je continue cet automne avec FILOMEN, basée dans l’Isère, non loin de chez moi :

 Filomen - Baseline CMJN _signature2

FILOMEN fabrique des objets écodesign, moi qui adore les matières nobles, je suis servie, alors vous allez craquer?

 Bonjour Angèle pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour Émilie. Je suis Enseignante de formation mais l’envie  d’entreprendre dans un secteur qui me passionne a été plus forte et j’ai décidé de créer ma propre activité il y a plus de 3 ans, avec un démarrage officiel le 09 septembre 2013. Je souhaitais me rapprocher de mes valeurs  en conciliant 3 thèmes : le développement durable, le design et l’économie locale, sociale et solidaire. L’idée de créer une marque d’objets et d’accessoires éco-design, à savoir respectueux de l’homme et de l’environnement,  m’est apparue comme une évidence.

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D’où vient le nom FILOMEN ?

Filomen vient du grec philein » (aimer) et « mênê » (lune), un petit hommage au monde de l’astronomie et à mes origines méditerranéennes.

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées depuis le début de l’aventure?

Le plus difficile a été de trouver les fabricants, les faiseurs de rêve comme je dis souvent car avoir des projets, c’est bien, mais encore faut-il avoir l’artisan magicien outillé pour les réaliser. Car chaque forme requiert des savoir-faire et des outils spécifiques. Il m’aura fallu 1 an et demi pour les trouver. Je suis allée à leur rencontre, dans leurs ateliers pour discuter et confronter nos idées. Mais j’ai fait aussi des erreurs, que je paie encore aujourd’hui mais quel entrepreneur n’a jamais fait d’erreurs ? Les échecs nous font avancer, nous font se dépasser, se surpasser et permettent de se remettre en question en permanence pour rebondir !

Comment vous êtes-vous fait connaître ?

Nous participons à des salons tels que Maison&Objet, Made in France etc.., et sommes présents sur tous les réseaux sociaux, devenus incontournables aujourd’hui. Nous avons une boutique en ligne ainsi qu’un réseau de distributeurs en France et à l’étranger qui commence à s’étoffer.

Quels sont vos projets/Actualités ?

Nous préparons notre prochaine participation au salon du Made in France en novembre à Paris et travaillons sur des nouveautés qui verront le jour en 2016.

Qu’est-ce que vous conseilleriez à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?

Il faut s’écouter et croire en ce que nous faisons! Quand on a des idées, des projets, la volonté de se dépasser, alors il faut foncer pour ne rien regretter. On apprend toujours, on s’enrichit toujours même en faisant des erreurs.  Il ne faut pas avoir peur de l’échec.

Votre phrase inspirante ?

J’en ai beaucoup ! ;) Mais je n’hésiterai pas à dire « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ».

Quels sont vos conseils pour décrocher pendant les congés ? Si vous en avez pris, sinon pour déconnecter en général ?

Je ne reste jamais en place et les congés me font peur ! ;) J’appréhende toujours le mois d’août car je suis contrainte de ralentir ma cadence. Étant curieuse de nature, j’aime apprendre, tout ce qui nous entoure est intéressant donc finalement, même pendant mes congés (quand j’en prends), je reste active, pour ne pas dire hyper-active!

Je vous remercie Angèle pour ces réponses en toute franchise

Merci beaucoup à vous Émilie et à bientôt

Retrouvez FILOMEN sur la e-boutique ici

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Interview de l’été | Thomas Huriez 1083

A l’occasion du lancement de la e-boutique je publie sur le journal d’humeurs tout au long de l’été (je poursuis en Septembre) des interviews d’entrepreneurs qui m’inspirent, que j’admire et dont j’apprécie le travail.

 Aujourd’hui c’est le fondateur de la marque 1083 qui est interviewé, Thomas Huriez.

 

1083 est une marque de vêtements responsable, que je suis de très près depuis plus d’un an déjà, quand je réalisais mon étude de marché.

Thomas a fait le choix de relookaliser…

Bonjour Thomas pouvez-vous vous présenter (dans les grandes lignes) parcours, études, carrière… ?

J’ai 34 ans, je suis responsable informatique de formation et j’ai exercé cette profession jusqu’en 2007,

J’ai créé Modétic pour me rapprocher de mes valeurs, en créant une boutique éthique à Roman, la boutique proposait alors des marques de la région de Roman.

Mais au bout de 3/ 4 ans les entreprises ont toutes fermées, j’ai alors décidé de créer mes propres marques :

  • En 2012 dépôt de la marque 1083 (la marque emblématique) de jeans bio, de coupes plus modernes et moins cher, 2013 lancement officiel de la marque.
  • En 2014 Le tricolore qui est une gamme de pulls bio.

J’ai lancé à un moment ou les modes de consommation devenaient plus Eco/Responsables, je voulais rapprocher le consommateur du lieu de fabrication des vêtements en relocalisant.

Les produits sont distribués sur internet, chez Modetic et sur Grenoble.

Depuis 1083 a étoffé sa gamme en agrémentant sa collection de sneakers, et accessoires, de bermudas, de jupes…

 

1083 - Jacron

D’où vient le nom 1083 ?

Ce sont les kilomètres qui séparent les deux villes les plus éloignées de France, ce nom est très symbolique car je voulais une marque humainement proche de chez nous et quand on est proche des gens avec qui on travaille on se sent plus impliqué, pour le client, c’est un achat aussi responsable. Ce nom prend tout son sens

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées depuis le début de l’aventure?

Au début on est très incompétent et très naïf, pas pragmatique, je pensai tout d’abord à faire un jean bio, et je ne pensais pas assez au côté « mode », mais on apprend toujours de ces erreurs, il faut s’en arrêt rebondir, évoluer.

Comment vous êtes-vous fait connaître ?

Ce fût progressif, avec Modétic j’ai rassemblé une communauté autour de moi, nous avons fait une newsletter, et lors de la campagne Ulule, pour financer la fabrication du jean 1083, le réseau a fonctionné et la campagne aisément remportée (110 889 euros au lieu des 10000 euros souhaités au départ !) il y a également un fort réseau à Roman, et enfin le Blog permet de raconter la vie de la marque, je pose des questions à ma communauté, comme sur la question de l’export.

Quels sont vos projet/Actualités ?

La nouvelle collection qui arrive avec des coupes slim, des nouveaux coloris de sneakers, des ceintures, une grosse innovation sur les étiquettes : il y aura une étiquette supplémentaire sur laquelle il y aura un QR code et une URL, qui vous emmèneront directement sur les sites de fabrication après avoir flashé le code, ou saisi l’URL,

On ne peut pas faire plus clair en termes de transparence.

1083 - sneakers toile

Qu’est-ce que vous conseilleriez à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?/votre phrase inspirante ?

Il faut accepter qu’on ait le droit de se tromper, on est sa propre limite, il faut bien s’entourer et être humble.

Quels sont vos conseils pour décrocher pendant les congés ? (si vous décrocher)

Pour les congés il n’y a pas, de règles, personnellement je m’ennuie vite, je n’aime pas l’inaction ça m’épuise les vacances, il faut que ça bouge, la variété me ressource.

Quels sont les personnes qui vous inspirent ?

Dans tous et partout, des personnes m’inspirent négativement et positivement, Steve Job par exemple il ne m’attire pas du tout dans ses valeurs  sont caractère, mais il interpelle, il ne laisse pas indifférent.

Merci Thomas d’avoir répondu à mes questions en toute franchise

Voici les liens vers le site et les réseaux sociaux:

http://www.1083.fr

https://www.facebook.com/1083BorneInFrance

A bientôt pour une nouvelle interview

Emilie

 

 

Interview de Clément Lacour-LEAX

Bonjour,

Aujourd’hui c’est le fondateur de la marque LEAX, Clément Lacour qui est interviewé

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LEAX est une toute jeune marque de vêtements responsables, dont j’ai eu le coup de cœur, sa particularité, pour chaque produit commandé , 500 grammes de déchets sont ramassés.

 

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Bonjour Clément pouvez-vous vous présenter:

Bonjour Emilie, donc je m’appel Clément, j’ai 25ans.

J’ai un Bachelor IDRAC « Responsable Marketing et du Développement Commercial » intégralement réalisé en alternance dans le domaine de l’industrie électronique. Rien à voir avec aujourd’hui ! ;-)

Depuis combien de temps l’aventure LEAX a commencé?

L’aventure LEAX a démarré aujourd’hui depuis plus de 2 ans. Une longue mise en place et de réflexion. Puis le démarrage de l’activité avec les fournisseurs et fabricants. Nous commercialisons nos premiers produits depuis fin mai 2015.

D’où vient le nom LEAX ?

Oui, ça peut paraître curieux ! A vrai dire, LEAX provient du mot LEAF, « feuille » en anglais. La volonté était d’avoir un mot court, qui se retient très facilement, et sans avoir une consonance forcément française.

On voulait sortir un peu du lot, car de nombreuses marques existent et se lancent aujourd’hui avec des noms très français. LEAX, n’importe qui peut le lire de sa manière. Et généralement, on le retient très bien.

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées pour réaliser ce projet ?

Dans le milieu de la mode, beaucoup de personnes souhaitent lancer « sa marque de vêtements » sans être forcément très sérieux. Et donc, quand on va voir les fabricants, les ateliers, ils nous assimilent souvent directement à des projets qui ne verront jamais le jour et donc ne prennent même pas le temps de nous répondre.

La difficulté a été de prouver aux fabricants et ateliers que le projet que je menais était sérieux et qu’ils pouvaient me faire confiance pour avoir a termes des commandes.

Comment vous êtes-vous fait connaître ?

On est encore très loin d’être connu ! On fait notre petit chemin pour le moment en utilisant les réseaux sociaux, les blogs et les différents médias. Bien qu’il n’est pas évident d’être repéré par les grands médias au vu du nombre d’informations qui circulent de partout. On essaie également de réaliser quelques concours et quelques partenariats avec d’autres entreprises afin de partager nos communautés respectives.

On va sans doute mettre un peu plus de moyen dans notre communication pour avoir une meilleure visibilité.

Quels sont vos projet/Actualités ?

Les actualités sont assez nombreuses ! Les soldes se terminent, les vacances approchent donc nous réfléchissons déjà aux prochains produits que nous lancerons. Pour cela, nous allons recruter une styliste pour proposer de nouveaux produits fabriqués en France !

Nous allons également nous installer dans un showroom en plein cœur de Lyon à partir de début septembre. On communiquera bientôt dessus pour donner plus d’infos !

Qu’est-ce que vous conseilleriez à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?

La seule chose que je dirais, c’est de FONCER !

C’est une aventure incroyable. Certes, ce n’est pas tous les jours évident, on se prend souvent des petites claques, mais il y a aussi de grande victoire et qui sont tellement enthousiasmante. On se lève le matin avec le sourire. On rencontre beaucoup de personnes passionnées par ce qu’elles font. L’entrepreneuriat, pour moi, ça restera une aventure extraordinaire et bourrée d’optimisme.

Quels sont vos conseils pour décrocher pendant les congés ? (si vous décrocher)

Je crois que quand on lance un projet de ce type, je ne suis pas certain qu’on décroche vraiment lors des premières années. On y pense forcément à chaque instant. Et je sais que pour mes prochaines vacances, j’aurais avec moi, mon ordinateur, une connexion wifi, une imprimante et du stock pour pouvoir assurer les commandes quotidiennes de mes clients ! Mais, ce sera au bord de la piscine ;-).

Quels sont les personnes qui vous inspirent ?

Ce sont de jeunes entrepreneurs qui m’inspirent, les fondateurs de FAGUO ou encore celui du Slip Français par exemple.

Ces mecs-là sont vraiment balaizes. Je suis beaucoup Marc Simoncini, Xavier Niel également.

Merci Clément pour cette interview en toute franchise .

Le lien vers son site :

http://www.leax.fr

Retrouvez LEAX sur les réseaux sociaux:

  • http://www.facebook.com/LeaxFrance
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  • http://www.instagram.com/LeaxFrance
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Je continue les interviews cet été, et n’oubliez pas mon défi pour clore cette série d’interviews: www.soetli.fr/ledefidemilie

Bel été, et à très bientôt.

Emilie

 

 

 

Interview de Aurore Grangier | Ma cabane en Ville

ma cabane en ville

 

Bonjour Aurore , merci de vous présenter :

Je suis originaire de Paris et depuis trois ans je vis à Nantes.

J’ai fais des études de communication audiovisuelle mais en arrivant à Nantes j’ai eu envie d’apprendre à coudre (j’ai toujours été très manuelle) c’est là qu’est née Ma Cabane en Ville.

Quelle est l’origine du projet? Le choix des produits, la date de création?…

Quand j’ai commencé à coudre, je me suis vite orientée vers la petite décoration pour la chambre de mes enfants, une amie m’a aidé a créé le site en novembre 2013 et la marque été lancée.

Où peut-on trouver les produits?

crédits photos Ma cabane en Ville

Crédits photo Ma cabane en Ville

Les produits sont en vente sur le site internet et dans les différents points de vente mentionnés sur le site. Mais si vous voulez utilisez un de vos propres tissus il suffit de me le faire parvenir et je le déclinerai dans les modèles que vous avez sélectionné.

Quelle est l’actualité de MA CABANE EN VILLE? Des salons? des nouveautés?…

Ma Cabane en Ville se développe en améliorant son site internet qui va devenir marchand et beaucoup plus moderne, à la rentrée il y aura la nouvelle collection de tissus et sûrement un salon professionnel en janvier.

Avez-vous des conseils à donner à quelqu’un qui lancerai sa propre marque?

L’optimisme, l’organisation et la patience 

Comment-vous êtes-vous fait connaitre?

J’ai participé à différentes ventes privées et salons professionnels mais surtout les réseaux sociaux.

Merci Aurore pour cette interview, bon été.

Un lien vers son site http://macabaneenville.fr/

A bientôt les amis pour une autre interview, alors RESTEZ CONNECTES.

Emilie

 

 

 

 

Interview de Marie-Anaïs Limet-Delmotte-Mes comptoirs

Et on continue avec les interviews de l’été:
  Bonjour les amis, aujourd’hui je vous parle d’une créatrice que j’ai rencontré en juin, grâce à La Cordée, ces produits m’ont tapés dans l’œil, sa motivation et sa volonté, l’on amener à apprendre à coudre toute seule ! j’ai eu envie de la rencontrer, voici son portrait:
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crédit photo : Wide Open Photographie
Bonjour Marie-Anaïs peux-tu te présenter ?
Je suis parisienne d’origine, j’habite à Lyon depuis peu, je suis mariée et maman d’une petite fille.
Pour décrire un peu mon parcours scolaire, je suis ingénieur agronome et ai réalisé à la suite un 3ème cycle dans une école de commerce sur les problématiques du développement durable. J’ai rapidement trouvé un emploi dans le secteur privé, ma carrière semblait simple et toute tracée, j’avais un travail de bureau entrecoupé de déplacements terrain mais pas du tout manuel.
Le déclic
Mon mariage en 2011 fût un déclic : j’ai découvert le fait-main, j’ai confectionné beaucoup de choses moi-même pour le mariage, et j’y ai pris goût !
J’ai réalisé des cadeaux pour les témoins, brodés, et j’ai acheté une machine à coudre pour l’occasion.Puis je suis restée un certain temps sans y toucher. Mais lors de ma grossesse (j’ai accouché début 2013) je m’y suis remise, pour préparer au mieux l’arrivée de mon bébé dans les tons et les motifs que je souhaitais!J’ai changé d’emploi à l’issue de mon congé maternité mais mon nouveau poste, avec plus de pression, plus de distance domicile-travail, m’a beaucoup pesé et j’ai quitté l’entreprise 18 mois après, en décembre dernier.Mon mari en a profité pour saisir une opportunité à Lyon et nous avons tous déménagé à la fin de l’année 2014.C’est ainsi que j’ai pu réfléchir à un nouveau projet professionnel. Pendant ces 6 derniers mois, j’ai consacré tout mon temps à ce projet : la création d’articles textiles pour bébé, qui est maintenant mon activité principale. J’aime bien sûr, coudre mais j’aime aussi toute la partie administrative et de développement commercial de mon activité. Et puis surtout, je m’éclate avec les motifs, les tissus!
Parle nous de ton installation professionnelle
Je suis complètement autodidacte pour la couture, j’ai lu ma notice de machine à coudre, j’ai acheté quelques livres et je me suis perfectionnée en regardant des tutoriels sur internet. J’entame d’ailleurs une formation de couture à la rentrée pour revoir un peu les bases et progresser encore.J’ai été accompagnée par l’APEC, Pôle Emploi et la Chambre des Métiers et de l’Artisanat pour mon changement de carrière ce qui est non négligeable pour monter le projet, choisir le statut, élaborer correctement mon business plan… J’ai eu 6 mois pour prendre le temps de peaufiner mon projet, de trouver les tissus, les jolis emballages cadeaux des futures box, faire mes fiches produits, pour que tout soit parfait.J’ai profité aussi de ces 6 mois pour tester mes produits autour de moi car je suis de plus en plus sollicitée par mes ami(e)s pour les naissances.
Je dois avouer que les retours positifs que j’ai m’ont beaucoup rassurée.J’ai officiellement créée mon entreprise le 1er juillet et j’ai ouvert ma boutique en ligne vendredi dernier. On peut y trouver tous les accessoires indispensables à un trousseau de naissance (Bavoirs/Rangements/carrés de cotons lavables/capes de bain/tapis à langer/doudous,…) en stock,personnalisable avec mes tissus, ou complètement sur mesure.
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 Crédit photo Marie-Anaïs LIMET-DELMOTTE (http://boutique.mescomptoirs.fr/)
 J’ai pour objectif de lancer en septembre des coffrets de naissance et je prévois de jolis partenariats pour ce produit alors stay tuned sur ma page Facebook!
Merci Marie-Anaïs pour cette interview, bon été.
Un lien vers son site http://boutique.mescomptoirs.fr/

Un lien vers sa page Facebook pour suivre son actualité : https://www.facebook.com/mescomptoirs

On lui souhaite une longue et belle route !

A bientôt les amis pour une autre interview, alors RESTEZ CONNECTES.

Réponse à une question

Bonjour,
J’espère que vous avez passé un excellent week end .
Tout d’abord merci à vous tous qui suivez cette aventure!
Et un gros Cœur rouge  A ceux qui partagent les publications…

Pour répondre à une question que l’on m’a posé ce week end:

– « Mais pourquoi c’est si long? » (la création d’une marque).

Et bien je réponds ce matin à vous qui vous êtes déjà posé la question .

Tout d’abord le jour où vous décidez de créer une entreprise/société…et que vous ne savez pas ce que vous allez vendre et bien le plus long est l’étude de marché qui dure environ 6 mois.

Pour un commerce en ligne typiquement voici comment moi j’ai procédé:

Sondages, veille sur internet et les réseaux sociaux, rdv avec la Chambre de Commerce et d’Industrie avec journées de formation au passage rdv avec la Communauté de Communes, croquis, salons…

Suivi d’un pack création proposé par un réseau qui accompagne les femmes, où tout est cadrés pour mieux cibler son marché et réussir son montage de projet, voilà comment cela c’est décomposé:

  • Module étude de marché avec une directrice marketing
  • Module plan de financement avec une experte comptable
  • Module juridique avec une avocate
  • Module financement et assurance avec un directeur d’agence bancaire et un courtier en assurance.

Une fois que cette étude de marché est terminée (bien que la remise en question soit toujours la), et bien ce n’est pas fini, place aux devis, sourcing, (fournisseurs matières ateliers de confection, accessoires, étiquettes, conditionnement)

Trouvez un développeur pour son site internet car je voulais un site qui tienne la route, joli, avoir la main dessus, donc pouvoir changer le contenu , les photos comme je voulais, et un prix intéressant .

Trouver un avocat pour rédiger les statuts et un expert comptable car c’est obligatoire pour une SAS, pour les deux dernier je les ai trouvé par l’intermédiaire de La Cordée (Espace de Co-Working) aller voir c’est sympa, par ici

Et puis il faut bien partir de chez son ancien employeur, demander un prêt, passez une commission, faire un tour chez Monsieur Paul* (qui doit se faire avant de créer son entreprise sinon vous n’aurez pas d’indemnités) puis déposer les statuts afin de débloquer le capital.

Tout ça bien dans l’ordre sinon…

En même temps une petite famille à gérer donc on n’improvise pas, c’est des responsabilités qu’on prend à l’égard de sa famille ,car d’accord on a un rêve, on veut y arriver mais tout cela se prépare afin de limiter les risques* (voir le paragraphe sur Mr Paul).

Quand votre entreprise est immatriculée il faut lancer la production, car non la production n’a pas été lancée avant et pourquoi?

Car le paiement se fait soit à la commande soit ACDC (Au Cul Du Camion) comme on dit dans le métier, et les frais engendrés à titre perso on été assez conséquents, il ne fallait pas en rajouter une couche .

En back office le travail est de préparer les fiches produits avec les variations, les photos.

Puis vient le temps de la communication car c’est la le nerf de la guerre : SE FAIRE CONNAITRE

d’où le défi de l’été pour inaugurer la e-boutique qui a enfin ouvert ses portes le vendredi 10 juillet.

Rencontrer une journaliste/entrepreneure et maman qui déchire et l’interviewer, si vous avez suivi les réseaux sociaux vous devez savoir de quoi il s’agit.

Vous avez eu un aperçu de la préparation de So et Li, maintenant, il faut vendre, préparer les commande commander du stock, renouveler la collection, le travail est permanent pour se faire connaitre, trouver des réseaux de distribution et quelques fois les choses se font naturellement, il faut toujours écouter son instinct, l’air du temps et s’inspirer pour se renouveler.

Voilà c’était le billet du jour.

A bientôt et au plaisir d’échanger avec vous et de répondre à d’autres question pour alimenter le journal de So et Li.

Voilà j’aime bien quand c’est clair

Retour sur les visites d’ateliers

Bonjour les suiveurs de So et Li,

Ces dernier jours j’étais beaucoup sur la route…En une semaine j’ai visité deux usines très importantes pour la première collection So et Li .

Pour commencer Mardi dernier c’était la visite de l’atelier CHANTECLAIR, situé à St Pouange près de Troyes, berceau de la maille, cet atelier est spécialiste de la maille coupé/cousu cette entreprise bénéficie du label Origine France Garantie.

Nous sommes partis pour la journée, et oui 800 km aller/retour .

Le but de cette journée était de mettre tout en place avec Céline, la responsable, pour cette première collection ensemble, d’apporter par la même occasion les tissus et accessoires, bref tout ce qui est nécessaire pour la mise en place de la production .

Nous avons donc convenue ensemble  le lancement des têtes de production afin de vérifier la tonicité de la matière sur les petits modèles.

J’en ai bien sur profité pour prendre quelques photos comme promis et vous monter les coulisses de la mise en fabrication.


Hier c’était la Manufacture Perrin, que je visitais, cette entreprise est située à Montceau-les-mines, cette maison a été fondée en 1924, ils font maintenant également du tourisme industriel en organisant régulièrement des visites dans les ateliers afin de promouvoir leur savoir-faire auprès du grand public.

Cette entreprise forme en interne ses futurs bonnetiers car malheureusement les principales formations en lycée professionnel ont fermé leurs portes.

Cette entreprise bénéficie du label Entreprise du Patrimoine Vivant.

Son slogan NOUS AVONS UN SAVOIR-FAIRE ET NOUS VOULONS LE FAIRE SAVOIR.

Leur principale préoccupation est de transmettre leur passion et leur métier pour ne pas voir les entreprises fermer leurs portes dans quelques années .

La visite a donc commencer par l’entrée dans l’entreprise, qui possède un agréable patio pour accueillir les clients, Ce que j’apprécie dans cette maison c’est que vous êtes toujours bien accueillis, que vous soyez un petit ou un gros client

Suivi d’un magnifique showroom avec leur modèles appartenant à leurs propres marques qui sont:

  • Berthe aux grands pieds, qui est spécialiste du collant fantaisie
  • Dagobert à l’envers, la chaussette à motifs figuratifs
  • La chaussette Française, la chaussette haut-de-gamme par excellence
  • Perrin, chaussette classique.

Nous avons poursuivi par le bureau d’étude qui a donc informatisé et pixelisé le logo « So et Li » pour qu’il soit programmé sur les tricoteuses

Ensuite, le stock des tous les fils nécessaire au tricotage des chaussettes, autant vous dire qu’il y a un choix de coloris considérable, et un bon nombre de matières, comme le cachemire, des cotons de très grande qualité, il faut savoir également qu’en France il n’y a presque plus de filature, (la filature est un procédé qui transforme la fibre en fil) et que le fil de coton Français n’est pas forcément de bonne qualité, il y également des fils en polyamide avec élasthanne…

Nous avons visité le parc de machines, et nous avons pu voir en direct le tricotage des chaussettes So et Li.

Pour le parc des plus anciennes machines par exemple le régleur va bientôt partir à la retraite, cet homme à travaillé durant toute sa carrière sur des machines qui on plus de 50 ans et qui fabrique qu’un type bien précis de chaussettes, ils sont en train donc de former un jeune sur les machines anciennes pour qu’il perpétue ce savoir-faire.

Ces machines comme je vous le disais tricote une chaussettes sans élasthanne pour les personnes ayant des problèmes de circulation, ce qui fait l’élasticité c’est le tricotage, ces métiers à tricoter sont entièrement mécanique , il n’y a donc pas d’informatisation, mais elles sont encore très utiles pour fabriquer des chaussettes confort, ce que ne font pas les nouvelles machines.

Il y a un autre type de machine qui ne fabrique que des mailles à côtes.

Le métier a tricoté pour nos chaussettes est en parti informatisé, en effet le dessin de la broderie est intégré par disquette ou par clé USB, procédé assez éloigné des premières machines comme vous pouvez le voir.

Il faut savoir également qu’il y a un métier à tricoter par taille, et que le plus long dans ce travail est bien de régler le métier avant de lancer la production, en gros il faut 1 jour pour régler/mettre en place et 2 minute pour tricoter une chaussette.

C’est le bord côte qui est tricoté en premier suivi de la partie dessin , ensuite le talon qui comporte deux formes de tricot pour faire un effet de volume.

Il faut bien sur intégrer la taille sur le dessous de la chaussette et la marque également.

A la fin de la production de toutes les tailles et coloris, les chaussettes partent à l’étage contrôle qualité et remaillage, pour pour fermer le trou de la pointe car en sortant du métier, les chaussettes sortent sous forme de tube.

Il y a deux types de couture pour fermer ce trou:

  • La couture: les chaussettes sont misent sur l’envers, passent dans un guide et avancent ensuite vers une sorte de surjeteuse qui ferme par un système de couture la chaussette .
  • Le remaillage: technique réservée pour le très-haut-de-gamme, qui consiste à retourner la chaussette et d’installer chaque maille sur une aiguille afin de fermer de façon invisible la chaussette, ce qui est d’un grand confort, c’est la technique que l’on appelle du sans couture pour qu’il n’y ait aucune gêne au porté.

Les chaussettes passent chez la visiteuse qui contrôle la qualité des articles, ensuite c’est l’apprêt: les chaussettes sont installées sur des sortes de grands pieds métalliques et passent ensuite dans des grands bains de vapeurs qui leur donnera leur aspect final avec leur taille définitive.

L’étape final est donc le conditionnement pour qu’elles soient prêtent à être expédier.

Voilà la chaussette n’aura plus de secrets pour vous.

A bientôt

Départ pour l’usine

Aujourd’hui tout est arrivé pour la mise en production des bodies: le tissu, les boutons, les étiquettes, les sachets et le conditionnement.

Le rdv est prit avec l’atelier, ce sera mardi prochain, et la j’ai hâte d’y être, c’est une étape tellement attendue, depuis plus d’un an.

Mardi je vais donc préparer ma petite valise avec tous les éléments nécessaires et les 9 rouleaux de tissus, car il y a donc 9 imprimés différents prévus pour cette toute première collection de bodies qui j’espère plaira.

Sans oublier bien sur l’appareil photo,

crédit photo YuryImaging

crédit photo YuryImaging

Et oui je compte bien vous informer sur l’atelier, les couturières, toutes ces petites mains Française ;) pour ne rien vous cacher !

A bientôt pour la suite !