Interview de Marie-Anaïs Limet-Delmotte-Mes comptoirs

Et on continue avec les interviews de l’été:
  Bonjour les amis, aujourd’hui je vous parle d’une créatrice que j’ai rencontré en juin, grâce à La Cordée, ces produits m’ont tapés dans l’œil, sa motivation et sa volonté, l’on amener à apprendre à coudre toute seule ! j’ai eu envie de la rencontrer, voici son portrait:
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crédit photo : Wide Open Photographie
Bonjour Marie-Anaïs peux-tu te présenter ?
Je suis parisienne d’origine, j’habite à Lyon depuis peu, je suis mariée et maman d’une petite fille.
Pour décrire un peu mon parcours scolaire, je suis ingénieur agronome et ai réalisé à la suite un 3ème cycle dans une école de commerce sur les problématiques du développement durable. J’ai rapidement trouvé un emploi dans le secteur privé, ma carrière semblait simple et toute tracée, j’avais un travail de bureau entrecoupé de déplacements terrain mais pas du tout manuel.
Le déclic
Mon mariage en 2011 fût un déclic : j’ai découvert le fait-main, j’ai confectionné beaucoup de choses moi-même pour le mariage, et j’y ai pris goût !
J’ai réalisé des cadeaux pour les témoins, brodés, et j’ai acheté une machine à coudre pour l’occasion.Puis je suis restée un certain temps sans y toucher. Mais lors de ma grossesse (j’ai accouché début 2013) je m’y suis remise, pour préparer au mieux l’arrivée de mon bébé dans les tons et les motifs que je souhaitais!J’ai changé d’emploi à l’issue de mon congé maternité mais mon nouveau poste, avec plus de pression, plus de distance domicile-travail, m’a beaucoup pesé et j’ai quitté l’entreprise 18 mois après, en décembre dernier.Mon mari en a profité pour saisir une opportunité à Lyon et nous avons tous déménagé à la fin de l’année 2014.C’est ainsi que j’ai pu réfléchir à un nouveau projet professionnel. Pendant ces 6 derniers mois, j’ai consacré tout mon temps à ce projet : la création d’articles textiles pour bébé, qui est maintenant mon activité principale. J’aime bien sûr, coudre mais j’aime aussi toute la partie administrative et de développement commercial de mon activité. Et puis surtout, je m’éclate avec les motifs, les tissus!
Parle nous de ton installation professionnelle
Je suis complètement autodidacte pour la couture, j’ai lu ma notice de machine à coudre, j’ai acheté quelques livres et je me suis perfectionnée en regardant des tutoriels sur internet. J’entame d’ailleurs une formation de couture à la rentrée pour revoir un peu les bases et progresser encore.J’ai été accompagnée par l’APEC, Pôle Emploi et la Chambre des Métiers et de l’Artisanat pour mon changement de carrière ce qui est non négligeable pour monter le projet, choisir le statut, élaborer correctement mon business plan… J’ai eu 6 mois pour prendre le temps de peaufiner mon projet, de trouver les tissus, les jolis emballages cadeaux des futures box, faire mes fiches produits, pour que tout soit parfait.J’ai profité aussi de ces 6 mois pour tester mes produits autour de moi car je suis de plus en plus sollicitée par mes ami(e)s pour les naissances.
Je dois avouer que les retours positifs que j’ai m’ont beaucoup rassurée.J’ai officiellement créée mon entreprise le 1er juillet et j’ai ouvert ma boutique en ligne vendredi dernier. On peut y trouver tous les accessoires indispensables à un trousseau de naissance (Bavoirs/Rangements/carrés de cotons lavables/capes de bain/tapis à langer/doudous,…) en stock,personnalisable avec mes tissus, ou complètement sur mesure.
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 Crédit photo Marie-Anaïs LIMET-DELMOTTE (http://boutique.mescomptoirs.fr/)
 J’ai pour objectif de lancer en septembre des coffrets de naissance et je prévois de jolis partenariats pour ce produit alors stay tuned sur ma page Facebook!
Merci Marie-Anaïs pour cette interview, bon été.
Un lien vers son site http://boutique.mescomptoirs.fr/

Un lien vers sa page Facebook pour suivre son actualité : https://www.facebook.com/mescomptoirs

On lui souhaite une longue et belle route !

A bientôt les amis pour une autre interview, alors RESTEZ CONNECTES.

Interview de Sandrine Franchet-les Entrepreneuses Créatives

Bonjour Sandrine peux-tu te présenter ?

Je suis une Lyonnaise d’origine, j’ai fais Science Po Lyon, et Erasmus et une école de journalisme à Paris.

J’ai passé 10 ans à Paris, de 1996 à 2006. D’abord en tant que pigiste, suite à un stage de fin d’étude à Entreprise et Carrières, j’ai ensuite obtenu un CDD puis un CDI, un parcours “classique”.

En 2006, à l’occasion d’une mutation de mon conjoint, nous partons nous installer en Savoie avec nos 3 enfants (nés en 2000, 2003 et 2005). C’est le début du changement de vie.

A cette époque, moi qui n’était pas manuelle, je me passionne pour le DIY, qui en est à ses balbutiements, au travers des forums et des premiers blogs. Je crée le mien en 2005 et commence à envisager une reconversion.

En Savoie, j’intègre une couveuse d’entreprise et lance Cousette entre copines , marque de kits de coutures et de modèles de broderie http://www.cousetteentrecopines.com/fr/

En 2009, on quitte tout pour les Pays-Bas: comme jusqu’à présent ma clientèle était essentiellement locale, le CA s’effondre: je décide de reconquérir une nouvelle clientèle, en misant beaucoup plus sur la communication digitale. Je crée alors un nouveau blog, plus étoffé, et je m’inscris sur les réseaux sociaux.

L’arrivée de la deuxième activité > La création de Cousette communication?

Au sein de mon réseau de créatrices, je suis de plus en plus sollicitée pour la rédaction d’articles, de communiqués de presse… je réalise qu’il existe des besoins pour des prestations en communication adaptées à la réalité des business créatifs.

Fin 2011 c’est le lancement de Cousette Communication (une agence de communication digitale)

http://cousette-communication.blogspot.fr/

Je rencontre Sophie-Charlotte (ma petite valisette) http://www.mapetitevalisette.com/ suite à une interview, et c’est la que tout a commencé pour les Entrepreneuses Créatives,  http://entrepreneuses-creatives.blogspot.fr/

Alors que je lance Cousette communication, Sophie me prévient qu’elle lance des formations à télécharger à destination des créatrices et des blogueuses. Nos activités sont complémentaires.

Début 2012 Sophie me propose de lancer ensemble des formations interactives. Dès Juin 2012, notre première formation Devenir pro online voit le jour.

Nous avons toutes les deux profils bien distincts, on se complète bien:

  • Sophie intervient sur le Marketing-Vente-commercial/Front Office
  • Et moi sur la communication-rédaction/back Office

Nous avons passé 18 mois à travailler ensemble sans se rencontrer physiquement, nous avons chacune notre business propre, nous ne sommes pas associées mais on unit nos compétences pour créer des projets.

En 2013 c’est mon retour des Pays Bas. Je m’installe à Lyon.

L’idée du premier livre naît en Octobre 2012

  • VENDRE ET METTRE EN AVANT SES CRÉATIONS Edition Eyrolles (2014), pour lancer son projet de business créatif, savoir comment et où vendre et se faire connaître.
  • LE GUIDE DES ENTREPRENEUSES CRÉATIVES Edition Eyrolles (2015), un guide pour gérer au quotidien sa vie d’entrepreneuse créative, s’organiser, développer son business et concilier son activité avec sa vie personnelle

Retrouvez les livres sur le site

Nous avons aussi animé des formations en présentiel lors du Salon création et savoir-faire (le salon du DIY) à Portes de Versailles 10000 visiteurs/jour et des formations en marge du salon Aiguille en fête Pro, qui est un salon qui fait se rencontrer les fournisseurs et les distributeurs.

Quels sont tes projets/Actualités ?

J’anime tout l’été avec Sophie le Summer Camp, qui est un accompagnement de deux mois, pour aider 40 entrepreneures (enfin entrepreneurs, pour la première fois un homme s’est inscrit!) à mettre en place, développer et optimiser leur présence en ligne et leur communication web.

Qu’est-ce que tu nous conseille/Ta phrase inspirante ?

Le principal conseil que je donne aux entrepreneures que j’accompagne (et même aux étudiants pour lesquels j’interviens en communication), c’est de cibler très précisément sa clientèle idéale ou son lectorat idéal, afin d’être en mesure de savoir où la trouver et comment s’adresser à elle de manière efficace.

Quels sont tes conseils pour décrocher pendant les congés ?

– Je ne suis pas de bon conseil pour décrocher, mais j’ai téléchargé l’application FOREST, pour planter des arbres (ils poussent tant que je ne touche pas à mon smartphone!) 8-)

Quel est ton rapport à la culpabilité ?

-ça dépend des jours, je peux travailler de n’importe où, alors je n’ai pas l’impression de travailler.

Merci Sandrine pour cette interview, bon été.

Un lien vers son site http://sandrine-franchet.strikingly.com/

A bientôt les amis pour une autre interview, alors RESTEZ CONNECTES.

Emilie

 

 

 

Réponse à une question

Bonjour,
J’espère que vous avez passé un excellent week end .
Tout d’abord merci à vous tous qui suivez cette aventure!
Et un gros Cœur rouge  A ceux qui partagent les publications…

Pour répondre à une question que l’on m’a posé ce week end:

– « Mais pourquoi c’est si long? » (la création d’une marque).

Et bien je réponds ce matin à vous qui vous êtes déjà posé la question .

Tout d’abord le jour où vous décidez de créer une entreprise/société…et que vous ne savez pas ce que vous allez vendre et bien le plus long est l’étude de marché qui dure environ 6 mois.

Pour un commerce en ligne typiquement voici comment moi j’ai procédé:

Sondages, veille sur internet et les réseaux sociaux, rdv avec la Chambre de Commerce et d’Industrie avec journées de formation au passage rdv avec la Communauté de Communes, croquis, salons…

Suivi d’un pack création proposé par un réseau qui accompagne les femmes, où tout est cadrés pour mieux cibler son marché et réussir son montage de projet, voilà comment cela c’est décomposé:

  • Module étude de marché avec une directrice marketing
  • Module plan de financement avec une experte comptable
  • Module juridique avec une avocate
  • Module financement et assurance avec un directeur d’agence bancaire et un courtier en assurance.

Une fois que cette étude de marché est terminée (bien que la remise en question soit toujours la), et bien ce n’est pas fini, place aux devis, sourcing, (fournisseurs matières ateliers de confection, accessoires, étiquettes, conditionnement)

Trouvez un développeur pour son site internet car je voulais un site qui tienne la route, joli, avoir la main dessus, donc pouvoir changer le contenu , les photos comme je voulais, et un prix intéressant .

Trouver un avocat pour rédiger les statuts et un expert comptable car c’est obligatoire pour une SAS, pour les deux dernier je les ai trouvé par l’intermédiaire de La Cordée (Espace de Co-Working) aller voir c’est sympa, par ici

Et puis il faut bien partir de chez son ancien employeur, demander un prêt, passez une commission, faire un tour chez Monsieur Paul* (qui doit se faire avant de créer son entreprise sinon vous n’aurez pas d’indemnités) puis déposer les statuts afin de débloquer le capital.

Tout ça bien dans l’ordre sinon…

En même temps une petite famille à gérer donc on n’improvise pas, c’est des responsabilités qu’on prend à l’égard de sa famille ,car d’accord on a un rêve, on veut y arriver mais tout cela se prépare afin de limiter les risques* (voir le paragraphe sur Mr Paul).

Quand votre entreprise est immatriculée il faut lancer la production, car non la production n’a pas été lancée avant et pourquoi?

Car le paiement se fait soit à la commande soit ACDC (Au Cul Du Camion) comme on dit dans le métier, et les frais engendrés à titre perso on été assez conséquents, il ne fallait pas en rajouter une couche .

En back office le travail est de préparer les fiches produits avec les variations, les photos.

Puis vient le temps de la communication car c’est la le nerf de la guerre : SE FAIRE CONNAITRE

d’où le défi de l’été pour inaugurer la e-boutique qui a enfin ouvert ses portes le vendredi 10 juillet.

Rencontrer une journaliste/entrepreneure et maman qui déchire et l’interviewer, si vous avez suivi les réseaux sociaux vous devez savoir de quoi il s’agit. voir la vidéo par la .

Vous avez eu un aperçu de la préparation de So et Li, maintenant, il faut vendre, préparer les commande commander du stock, renouveler la collection, le travail est permanent pour se faire connaitre, trouver des réseaux de distribution et quelques fois les choses se font naturellement, il faut toujours écouter son instinct, l’air du temps et s’inspirer pour se renouveler.

Voilà c’était le billet du jour.

A bientôt et au plaisir d’échanger avec vous et de répondre à d’autres question pour alimenter le journal de So et Li.

Voilà j’aime bien quand c’est clair

Retour sur les visites d’ateliers

Bonjour les suiveurs de So et Li,

Ces dernier jours j’étais beaucoup sur la route…En une semaine j’ai visité deux usines très importantes pour la première collection So et Li .

Pour commencer Mardi dernier c’était la visite de l’atelier CHANTECLAIR, situé à St Pouange près de Troyes, berceau de la maille, cet atelier est spécialiste de la maille coupé/cousu cette entreprise bénéficie du label Origine France Garantie.

Nous sommes partis pour la journée, et oui 800 km aller/retour .

Le but de cette journée était de mettre tout en place avec Céline, la responsable, pour cette première collection ensemble, d’apporter par la même occasion les tissus et accessoires, bref tout ce qui est nécessaire pour la mise en place de la production .

Nous avons donc convenue ensemble  le lancement des têtes de production afin de vérifier la tonicité de la matière sur les petits modèles.

J’en ai bien sur profité pour prendre quelques photos comme promis et vous monter les coulisses de la mise en fabrication.


Hier c’était la Manufacture Perrin, que je visitais, cette entreprise est située à Montceau-les-mines, cette maison a été fondée en 1924, ils font maintenant également du tourisme industriel en organisant régulièrement des visites dans les ateliers afin de promouvoir leur savoir-faire auprès du grand public.

Cette entreprise forme en interne ses futurs bonnetiers car malheureusement les principales formations en lycée professionnel ont fermé leurs portes.

Cette entreprise bénéficie du label Entreprise du Patrimoine Vivant.

Son slogan NOUS AVONS UN SAVOIR-FAIRE ET NOUS VOULONS LE FAIRE SAVOIR.

Leur principale préoccupation est de transmettre leur passion et leur métier pour ne pas voir les entreprises fermer leurs portes dans quelques années .

La visite a donc commencer par l’entrée dans l’entreprise, qui possède un agréable patio pour accueillir les clients, Ce que j’apprécie dans cette maison c’est que vous êtes toujours bien accueillis, que vous soyez un petit ou un gros client

Suivi d’un magnifique showroom avec leur modèles appartenant à leurs propres marques qui sont:

  • Berthe aux grands pieds, qui est spécialiste du collant fantaisie
  • Dagobert à l’envers, la chaussette à motifs figuratifs
  • La chaussette Française, la chaussette haut-de-gamme par excellence
  • Perrin, chaussette classique.

Nous avons poursuivi par le bureau d’étude qui a donc informatisé et pixelisé le logo « So et Li » pour qu’il soit programmé sur les tricoteuses

Ensuite, le stock des tous les fils nécessaire au tricotage des chaussettes, autant vous dire qu’il y a un choix de coloris considérable, et un bon nombre de matières, comme le cachemire, des cotons de très grande qualité, il faut savoir également qu’en France il n’y a presque plus de filature, (la filature est un procédé qui transforme la fibre en fil) et que le fil de coton Français n’est pas forcément de bonne qualité, il y également des fils en polyamide avec élasthanne…

Nous avons visité le parc de machines, et nous avons pu voir en direct le tricotage des chaussettes So et Li.

Pour le parc des plus anciennes machines par exemple le régleur va bientôt partir à la retraite, cet homme à travaillé durant toute sa carrière sur des machines qui on plus de 50 ans et qui fabrique qu’un type bien précis de chaussettes, ils sont en train donc de former un jeune sur les machines anciennes pour qu’il perpétue ce savoir-faire.

Ces machines comme je vous le disais tricote une chaussettes sans élasthanne pour les personnes ayant des problèmes de circulation, ce qui fait l’élasticité c’est le tricotage, ces métiers à tricoter sont entièrement mécanique , il n’y a donc pas d’informatisation, mais elles sont encore très utiles pour fabriquer des chaussettes confort, ce que ne font pas les nouvelles machines.

Il y a un autre type de machine qui ne fabrique que des mailles à côtes.

Le métier a tricoté pour nos chaussettes est en parti informatisé, en effet le dessin de la broderie est intégré par disquette ou par clé USB, procédé assez éloigné des premières machines comme vous pouvez le voir.

Il faut savoir également qu’il y a un métier à tricoter par taille, et que le plus long dans ce travail est bien de régler le métier avant de lancer la production, en gros il faut 1 jour pour régler/mettre en place et 2 minute pour tricoter une chaussette.

C’est le bord côte qui est tricoté en premier suivi de la partie dessin , ensuite le talon qui comporte deux formes de tricot pour faire un effet de volume.

Il faut bien sur intégrer la taille sur le dessous de la chaussette et la marque également.

A la fin de la production de toutes les tailles et coloris, les chaussettes partent à l’étage contrôle qualité et remaillage, pour pour fermer le trou de la pointe car en sortant du métier, les chaussettes sortent sous forme de tube.

Il y a deux types de couture pour fermer ce trou:

  • La couture: les chaussettes sont misent sur l’envers, passent dans un guide et avancent ensuite vers une sorte de surjeteuse qui ferme par un système de couture la chaussette .
  • Le remaillage: technique réservée pour le très-haut-de-gamme, qui consiste à retourner la chaussette et d’installer chaque maille sur une aiguille afin de fermer de façon invisible la chaussette, ce qui est d’un grand confort, c’est la technique que l’on appelle du sans couture pour qu’il n’y ait aucune gêne au porté.

Les chaussettes passent chez la visiteuse qui contrôle la qualité des articles, ensuite c’est l’apprêt: les chaussettes sont installées sur des sortes de grands pieds métalliques et passent ensuite dans des grands bains de vapeurs qui leur donnera leur aspect final avec leur taille définitive.

L’étape final est donc le conditionnement pour qu’elles soient prêtent à être expédier.

Voilà la chaussette n’aura plus de secrets pour vous.

A bientôt

Départ pour l’usine

Aujourd’hui tout est arrivé pour la mise en production des bodies: le tissu, les boutons, les étiquettes, les sachets et le conditionnement.

Le rdv est prit avec l’atelier, ce sera mardi prochain, et la j’ai hâte d’y être, c’est une étape tellement attendue, depuis plus d’un an.

Mardi je vais donc préparer ma petite valise avec tous les éléments nécessaires et les 9 rouleaux de tissus, car il y a donc 9 imprimés différents prévus pour cette toute première collection de bodies qui j’espère plaira.

Sans oublier bien sur l’appareil photo,

crédit photo YuryImaging

crédit photo YuryImaging

Et oui je compte bien vous informer sur l’atelier, les couturières, toutes ces petites mains Française ;) pour ne rien vous cacher !

A bientôt pour la suite !

Interview-RDE marketing

Bonjour les amis,

Il y a un mois j’ai été contactée par Charlotte Fayat qui travaille chez RDE Markting, elle était à la recherche de mamans entrepreneurs, pour témoigner sur la création d’entreprise.

Nous nous somme rencontrées à La Cordée Opéra de Lyon, ou nous sommes co-workeuses.

Elle m’a donc interviewée sur la naissance du projet So et Li,  et l’intégralité de cette interview est à retrouver sur le blog de RDE Marketing par ici Interview sur RDE Marketing.

Je remercie donc Audrey Julienne et Charlotte Fayat d’avoir donné de la visibilité à mon activité.

L’impression numérique

 

 

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Le tissu est arrivé

L’occasion de vous parler de l’impression numérique,

Chez So et Li tous les motifs sont imprimés en IMPRESSION NUMÉRIQUE, c’est un procédé qui consiste à imprimer le tissu à partir de fichier informatique, seul l’endroit du tissu est imprimé par un procédé de transfert.

Les avantage de ce type d’impression sont multiples:

C’est un procédé non polluant, il n’utilise pratiquement pas d’eau contrairement aux procédés classiques, tel que la sublimation, ce qui est écologiquement plus responsable, on peut imprimer plusieurs dessins sur un même métrage, toutes les nuances sont possibles, une grande résistance aux lavages, réalisable à l’unité et une excellente qualité d’impression.

Voilà vous savez tout (ou presque) sur la partie textile.

 

 

Candidature Entreprendre autrement

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crédit photo le bottin du mif

Hier c’était la fête des maman bien sur! Mais aussi le dernier jour pour envoyer sa candidature pour le concours organisé par le bottin du made in France 

So et Li candidate !

Le dossier a été envoyé hier soir, en espérant retenir l’attention du public, à partir d’aujourd’hui le jury se réuni pour éplucher toutes les candidatures.

Il y aura trois finalistes qu’il faudra départager entre le 1er et le 10 juillet le public pourra voter (60% des votes public et 40% le jury).

Le gagnant du concours gagnera une présence sur le bottin du MIF qui regroupe les marques qui fabriquent en France, je vous invite à faire un tour sur leur site , c’est ici, un stand sur le salon du MADE IN FRANCE qui se déroule en novembre, une dotation (le montant dépend du nombre de participants)…

L’enjeu est de se faire connaître du public bien sûr et avoir de la visibilité, car au delà de remporter le concours qui est le but suprême de chaque candidat, c’est de fédérer autour de cette cause qu’est le savoir-faire Français et le maintiens des emplois sur notre territoire et plus nous sommes nombreux plus nous aurons de poids dans cette économie qui se veut plus responsable et où l’humain est au cœur des préoccupations.

Alors on croise les doigts et RDV en Juillet

 

A la rencontre de Faguo-Startup Assembly

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Hier je participais à l’événement STARTUP ASSEMBLY.

Des stratups de tout univers ouvrent leurs portes sur trois jours.

Tout le monde peut s’y inscrire que vous soyez curieux, en recherche d’emploi ou que l’aventure de l’entrepreneuriat vous tente (c’est le moment de poser vos questions.)

Tous ces entrepreneurs seront ravis de vous rencontrer, d’échanger sur leurs parcours, leurs doutes, leurs difficultés…et rencontrer leurs clients, et encore fédérer de nouveaux clients, visiteurs sur leur site.

Ces événements se déroulent le soir, ou à midi pendant la pause déjeuné Le lien c’est par ici, vous pouvez donc vous inscrire en ligne, c’est sur toutes les grandes villes de France.

Hier je me suis rendue chez FAGUO , http://www.faguo-store.com/fr/fr

J’ai découvert cette marque il y a quelques semaines seulement, elle m’avait interpellée et j’en avais même fais un sujet de chronique sur la web radio (radiomodul) en Avril dernier.

Le principe de la marque, qui est au départ une marque de chaussures, est simple pour chaque paire vendue, un arbre est planté.

La marque à 6 ans, au début ils était deux co-fondateurs étudiants et réalisaient déjà du chiffre alors qu’ils étaient en cours!

Aujourd’hui ils ont une quinzaines de salariés sur Paris, sans compter leur représentants à l’étranger.

Faguo va ouvrir sa première boutique en nom propre dans le Marais, l’inauguration est prévue pour la semaine prochaine.

Je vous invite à découvrir le monde des stratups!

A une prochaine!

 

 

 

 

Zoom sur le contrôle qualité

 

 

suivi qualité

 

Le lancement d’une collection

Aujourd’hui , petit focus sur le lancement de la collection de bodies, en tant que lecteur de ce journal, vous voilà donc dans les coulisses de So et Li .

Les prototypes ont été validés avec la modéliste il y a un mois déjà, suite à cette validation, les métrages nécessaires à la fabrication de toutes la collection ont été commandés ainsi que tout ce qui va avec, (boutons-pressions, étiquetages…)

Nous apportons une attention toute particulière aux premiers produits réalisés dans les ateliers, avec la prise de mesures, qui doit correspondre au tableau de mesures envoyé.

Après quelques prototypes dans divers ateliers, nous choisissons la finition la mieux adaptée, l’atelier le plus apte à réaliser la production et la matière la plus confortable, car il y a des différences entre les mailles de coton selon le tricotage, et les boutons pression qui doivent être impérativement sans nickel.

Le choix définitif a été fait, impossible de reculer, c’est à l’atelier d’impression de jouer, les tissus sont en train d’être imprimés dans un atelier Rhodanien.

A bientôt pour une prochaine étape de fabrication! Et j’espère des photos des ateliers!

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