Interviews d'entrepreneurs

Interview d’entrepreneurs | Amélie photographe

Interview de Amélie | Photographe chez Eilean et Jules photographie  et Magazine Il était une fois dans l’ouest 

Depuis l’année dernière j’interview des entrepreneurs de talent, qui m’interpellent par leur projet ou leur personnalité,

Je continue avec Amélie, photographe et par ailleurs directrice de la publication du nouveau magazine dédié aux familles de l’Ouest Lyonnais « Il était une fois dans l’ouest »

  • J’ai rencontré Amélie par le biais des « pépites du savoir-faire Rhônalpin (voir lien)
 

 Bonjour Amélie peux-tu te présenter ?

Bonjour Emilie !

J’ai 34 ans, je vis sur Dommartin (Rhône) avec mon mari et mes deux enfants et depuis janvier 2015, j’ai lancé mon activité de photographe et c’est un rêve qui se réalise !

Peux-tu nous en dire plus sur ton activité ?

Je me définis comme photographe lifestyle, c’est-à-dire que je privilégie les photos spontanées, naturelles, pour documenter des moments authentiques et pris sur le vif. Je photographie des familles (nouveaux-nés, enfance…), des couples d’amoureux, des enterrements de vie de jeune fille et des mariages bien sûr !

J’aime cette variété et je m’enrichis de toutes ces belles rencontres !

Quel a été le déclic ? Qu’est ce qui t’as donné envie de faire ce métier ?

J’ai toujours aimé prendre des photos, depuis toute petite. A la naissance de mes enfants, je me suis équipée de mon premier Reflex et c’est là que j’ai vraiment eu le déclic. C’est un tel bonheur de photographier ces frimousses, et de garder des souvenirs précieux de leur enfance. Petit à petit, mon entourage a fait appel à moi pour des photos de leurs enfants, de leurs nouveau-né, …

Portée par leurs retours positifs et leurs encouragements à me lancer, l’idée d’en faire mon métier a germé courant 2014 pour finalement voir le jour début 2015.

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées depuis le début de l’aventure?

Le plus formateur a été d’apprendre sur le tas les nombreux autres métiers inhérents à cette activité : devenir à la fois photographe mais aussi commerciale, comptable, community manager, gestionnaire de site web, … pour faire vivre et développer son activité. Et j’apprends encore tous les jours.

Je travaille en ce moment sur le référencement web et c’est passionnant.  Le plus dur je pense, et c’est valable pour toute activité, c’est de savoir être visible !

Comment tu te fais connaître ?

J’ai un site internet dans lequel on retrouve mon univers, ma philosophie, mes galeries photos, mes tarifs. C’est vraiment la vitrine de mon travail. En complément, je tiens également un blog dans lequel je publie mes séances photos et à travers lequel je donne des conseils (comment préparer une séance photo nouveau-né, comment s’habiller pour une séance photo, la check list des photos de mariage incontournables, …)

Site web http://www.eileanetjulesphotographie.com/

Blog  http://www.eileanetjulesphotographie.com/blog

Je suis également présente sur Facebook et Instagram et j’aime beaucoup cet esprit communautaire et les échanges que cela permet.

Facebook https://www.facebook.com/EileanetJules/

Instagram https://www.instagram.com/eileanetjules_photographie/

Je participe à quelques salons dédiés aux mariages, pour aller à la rencontre des futurs mariés de la région. Je serai d’ailleurs début mars présente au Festival Little You and Me à Lyon.

Enfin, je « réseaute » beaucoup ! C’est super important. Avec des partenaires du monde du mariage, d’autres photographes, des prestataires de l’univers de la famille, … Ce sont toujours de belles rencontres, riches en partage de savoir-faire, d’expériences et qui permettent de s’ouvrir sur d’autres perspectives et opportunités. C’est d’ailleurs forte de toutes ces belles rencontres que le magazine « il était une fois dans l’ouest » (voir plus bas) a vu le jour.

Quels sont tes projets/Actualités ?

Je travaille sur de nouveaux concepts de séances photos, notamment « photographier le quotidien », des séances d’une demi-journée ou journée complète, en immersion au cœur des familles pour documenter leur quotidien (le bain, les repas tous ensemble, le réveil de la sieste, les parties de jeux de société, les bouches pleines de chocolat au goûter, les balades au grand air…).

Je propose également depuis quelque temps des séances photos boudoir, pour réconcilier les femmes avec leur image et leur montrer qu’elles sont belles, malgré leurs complexes,  j’ai baptisé ces séances « ode à la féminité ».

Enfin je bichonne mon troisième bébé, mon dernier-né, le magazine « il était une fois dans l’ouest », dédié aux familles, avec des articles de fond, des recettes, des ateliers DIY pour petits et grands et surtout, qui fait la part belles aux artisans, créateurs et commerçants du secteur pour valoriser notre belle économie locale. J’ai lancé ce magazine en septembre 2016 et les retours sont très positifs, je suis ravie ! Le numéro 3 sortira en avril.

Qu’est-ce que tu conseilleras à quelqu’un qui se lancerait dans l’aventure de l’entrepreneuriat ?

Il me semble primordial – même si cela semble évident de se sentir prêt, de s’être posé en amont toutes les bonnes questions et d’avoir bien réfléchi son projet. Egalement d’être entouré, d’avoir quelqu’un vers qui se tourner en cas d’incertitudes, de doutes, (un autre entrepreneur par exemple) qui saura nous accompagner et nous donner de précieux conseils.

Je pense qu’il est également très important de savoir se remettre en question, faire le point, et de toujours continuer à se former et à apprendre. J’ai énormément appris grâce aux différentes formations, workshops que j’ai suivis, et grâce à tous les sites, blogs et livres que j’ai pu lire.

Enfin, être positif, toujours ! et croire en soi ! si on ne le fait pas, personne ne le fera pour nous,

Ta phrase inspirante ?

“Danse comme si personne ne te regardait

 Aime comme si tu n’avais jamais souffert

Chante comme si personne ne t’entendait”

Quelle est la ou les personnes qui te boostent, qui t’ont donné envie de te lancer ?

J’ai la chance d’avoir, parmi mes amies, une photographe installée aux Etats Unis (Très Jolie Photo). Laetitia est extrêmement douée, talentueuse et créative. J’ai pu me tourner vers elle quand j’ai décidé de me lancer dans la photo à mon tour. J’ai eu la chance de l’accompagner sur des mariages en tant que second shooter et elle m’a vraiment formée, tant en technique, qu’en composition, créativité mais aussi en gestion d’entreprise. Elle est vraiment mon « mentor » et elle m’accompagne dans le développement de mon entreprise.

Je peux également compter sur mon mari, qui m’a toujours encouragée, soutenue,  et qui croit en moi (parfois plus que moi ! J ).

Quels sont tes conseils pour décrocher pendant les congés sinon pour déconnecter en général ?

J’avoue qu’au quotidien, j’ai du mal à déconnecter, je suis très souvent sur les réseaux sociaux ou en train de répondre à mes emails … mais je me soigne ! Je consacre mes soirées aux enfants, et laisse mon téléphone au fond de mon sac pendant ce temps là. C’est précieux de passer des moments privilégiés avec eux.

En vacances ou en weekend, je n’ai aucun mal à déconnecter, tant je souhaite profiter des ces moments tous ensemble à savourer les paysages / activités /découvertes ! ;) Par contre, mon appareil photo n’est jamais loin !

 Je te remercie pour tes réponses ;)

  • Magazine il était une fois dans l’ouest :

https://www.facebook.com/Iletaitunefoisdanslouestlemag/

Pour lire les numéros 1 et 2 en version numérique

Numéro 1 http://fr.calameo.com/read/004855717953cddc49e20

Numéro 2 http://fr.calameo.com/read/004855717252d9a6a8bed

Amélie et moi-même sommes adhérentes à l’association des pépites du savoir-faire rhônalpin =>https://www.facebook.com/LesPepitesdusavoirfaireRhonalpin/?fref=ts

A très vite !!!

***

Interview d’entrepreneurs | Aurélie de Lorenz et Léna

J’ai rencontré Aurélie l’été dernier, je lui ai présenté les produits So et Li et elle a craqué pour les box, depuis vous pouvez les retrouver dans sa jolie boutique de chaussures pour enfants à L’Arbresle
Bonjour Aurélie, peux-tu nous dire quand l’aventure Lorenz et Léna à débutée?
Ma boutique a vu le jour en Août 2013, Après plusieurs années à travailler dans le domaine pharmaceutique, j’ai commencée à tourner en rond et ma soif d’entreprendre a rapidement orienté mon choix de créer ma propre affaire.
La boutique “Lorenz’&Lena” est née de l’envie de proposer un espace entièrement dédié à la chaussure pour petits et grands enfants de la naissance au 40.
D’où vient le nom de la boutique?
 Le choix du nom de ma boutique s’est porté tout naturellement vers les prénoms de mes deux enfants, cette boutique c’est un peu mon troisième bébé! 
Quels sont tes conseils pour choisir la première paire de chaussures de son enfant?Notre univers - Automne/hiver 2013
L’achat de la première paire de chaussures de Bébé est toujours un événement ! Je vous donne quelques conseils pour ne pas vous tromper :
Des chaussures, oui, mais quand ?
Vous pouvez chausser votre petit bout dès qu’il se met debout avec appui, par exemple en vous tenant les mains ou en s’aidant des barreaux du parc, du canapé, de la table basse….
Au début, n’hésitez pas à laisser Bébé pieds nus ou en chaussures légères et souple de type chaussons en cuir. 
Cela lui permettra de trouver plus facilement son équilibre et de muscler ses petits pétons.
Profitez également des vacances pour le faire marcher sur des terrains meubles comme du sable ou de l’herbe. de cette manière, ses pieds apprendront à se contracter, pour améliorer sa stabilité.
Les atouts d’une bonne chaussure:
 – Du cuir de qualité , de préférence de fabrication Européenne, pour le dessus et la doublure, seul matériau qui évite les allergies.
La semelle intérieure ne doit pas être montée sur la mousse! Cela garde la chaleur dégagée par les pieds, empêche le chaussant de respirer et favorise l’échauffement du pied.
– Une semelle antidérapante d’un cm d’épaisseur maxi! Elle doit être souple mais en même temps résister à la torsion pour éviter que le pied se torde dans tous les sens lors de la marche.  Elle doit être résistante, mais pas trop rigide pour ne pas s’opposer au déroulé des pas.
– Une tige montante, mais assez souple.
– Un contrefort suffisamment rigide pour que le talon reste bien stable et que l’enfant marche bien dans l’axe. Certains bottillons premiers pas que l’on propose dans notre boutique dispose d’un système flexible sur l’arrière qui permet aux pieds de bébés d’être bien à l’aise.
– Une partie avant de la chaussure avec le bout relevé. N’oubliez pas: Bébé n’a pas encore une démarche adulte, il a un déroulé du pas à l’inverse du nôtre ( pointe puis talon).
– Une languette de bonne longueur , en cuir souple pour ne pas blesser le cou-de-pied.
***
Est-ce que tu as des marques fétiches?
Je n’ai pas vraiment de marque fétiche, j’aime toutes les marques que je vends dans ma boutiques car elles ont toutes un petit quelque chose bien spécifique à leur marque: le type de chaussant (pour pieds fins, pour pieds larges), le look (sage ou au contraire décalé), les types de cuir employés , certaines marques sont écologiques (tannage végétal, pas de chrome, pas de solvant….).
Je porte une attention particulière à la provenance des chaussures que je propose dans ma boutique en favorisant le made in France.
Lorenz' & Lena
Quels sont tes projets et actualités?
En cette fin d’année, je n’ai pas de projet spécifique, la période est calme pour moi, le père noël glisse peu de chaussures au pied du sapin…
J’en profite pour me mettre à jour dans mes papiers, mon rangement, travailler sur la nouvelle collection été qui ne va pas tarder à rentrer en boutique.
Comment vois-tu ton évolution dans les mois et années à venir?
J’ai pas mal d’envies, de projets, pour les années à venir, j’hésite encore dans mes choix alors je peaufine tout ça tranquillement, dans un premier temps j’aimerai trouver un local plus grand tout en conservant la même zone de clientèle pour offrir à mes clients plus d’espace et pour pouvoir leur proposer d’autres types de produits mais toujours dans l’enfant.
Quelles sont les personnes qui t’inspirent?
Je suis inspirée par les salons, sur lesquels je me rends plusieurs fois par an, et surtout par tout ce que l’on peut dénicher sur les réseaux sociaux. Internet est une immense source de pépites! Mes enfants aussi sont une de mes principales sources d’inspiration et d’énergie !
Lorenz et Léna 23 Rue Pierre Brossolette, 69210 L’Arbresle
A bientôt pour une nouvelle interview!

Interview d’entrepreneurs | Sophie Bénichou de Ma petite étagère

Interview de Sophie Benichou | MaPetiteEtagere.fr

 

 Depuis l’année dernière j’interview des entrepreneurs de talent, qui m’interpellent par leur projet ou leur personnalité,

Je continue avec, MaPetiteEtagere.fr, un projet porté par Sophie Benichou, que j’ai rencontrée lors d’un salon, et avec qui j’ai sympathisé par ailleurs,

 

Bonjour Sophie peux-tu te présenter ?

Je suis une jeune lyonnaise de 25 ans, fraîchement diplômée de Toulouse Business School en Marketing BtoC et Communication. En quelques mots : je suis petite-fille de Général, fille d’entrepreneurs, jumelle d’un jumeau et passionnée par l’univers de l’enfance… Bref, je suis un petit bout de femme bien affirmée qui fait de son rêve d’entreprendre une réalité passionnante,

Peux-tu nous en dire plus sur Ma petite étagère ?

MaPetiteEtagere.fr est un projet qui a pour vocation de repenser l’usage de l’habillement de qualité pour enfant.

Il s’agit d’un nouveau concept de E-boutique, exclusivement dédiée à la mode enfant du 3 mois au 5 ans, dans laquelle vous n’achetez pas des vêtements mais vous en profitez juste le temps qu’il faut, au bon moment !

Le concept est simple : MaPetiteEtagere.fr sélectionne des créateurs français au savoir-faire authentique pour vous proposer des collections uniques., vous choisissez ce qui vous plaît pour composer vos petites étagères, renouvelables tous les 2 mois, pour que les enfants grandissent en même temps que leurs (beaux) vêtements.

C’est un système de box par abonnement, tous services inclus : livraisons & retours gratuits, pressing, et même réparation des petits accidents.

Beautiful blond girl playing in the winter warm hat and scarf on a white background

Quel a été le déclic ?

L’arrivée dans la vie active ! C’était le moment… Je pense qu’il n’y a pas d’âge pour entreprendre. Il faut avoir l’idée, les bonnes personnes autour de soi et surtout l’envie. C’est notre moteur, et il faut savoir l’entretenir. L’entrepreneuriat est une course de fond, les obstacles sont nombreux mais pour les franchir, je crois qu’il est absolument nécessaire de sortir de sa solitude pour solliciter les ressources nécessaires et collaborer : la réussite est un travail d’équipe.

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées depuis le début de l’aventure?

Logo png

Les difficultés font désormais partie de mon quotidien ! Plus sérieusement, j’ai eu beaucoup de chance. Je me souviens du premier jour où j’ai écrit « MaPetiteEtagere.fr » sur un Powerpoint vierge, je savais exactement à quoi je voulais que ce projet ressemble. Je suis allée le présenter à la CCI, puis à l’incubateur RA Pionnières, chez Orange, devant le MEDEF et en ce moment à Lyon Startup… Le projet a toujours convaincu. Bien sûr, je n’en suis qu’au tout début de l’aventure, espérons qu’elle continue ! C’est peut-être ça le plus dur : je me lève tous les matins avec cette peur au ventre de ne pas y arriver et puis une fois que j’ai bu mon café, je suis pressée de commencer à travailler !

Comment fais-tu connaître ta marque ?

Pour le moment, ma communication reste assez confidentielle. Je travaille actuellement sur mon offre commerciale et la finalisation de mon business plan. Pour autant, j’ai déjà mis en ligne le site vitrine de MaPetiteEtagere.fr pour faire connaître le concept, le plus tôt possible. La communauté que je commence à construire est extrêmement importante car elle me permet de mesurer l’attractivité de l’idée et de pouvoir la challenger avant même la création du site et de l’offre marchande. Je capitalise également sur les concours et les prix que je peux recevoir pour accroître ma visibilité et attiser l’intérêt des parties prenantes sur le projet.

Interior vintage designed objects

Quels sont tes projets/Actualités ?/La date du lancement ?

Le site marchand est en cours de développement. Il s’agit d’une version beta qui servira de support pour un pré-lancement test, grandeur nature ! Les box sont en prototypage, en parallèle je rencontre de nombreux créateurs au talent certain que je souhaite mettre à l’honneur sur mes petites étagères et qui sont également très réceptifs au concept. J’espère un lancement dans les 6 mois, je vous tiendrai au courant ;)

Qu’est-ce que tu conseilles à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?

S’entourer ! Je lui conseillerais de s’adresser à une structure d’accompagnement pour deux raisons : faire incuber son idée en bénéficiant de l’expertise nécessaire à la structure de son projet, et partager son expérience avec d’autres créateurs pour sortir de la solitude que nous fréquentons souvent en tant que porteurs de projet.

Ta phrase inspirante ?

« Dans la vie, on ne perd rien. Soit on gagne, soit on apprend. »

Je crois que la réussite est une succession d’échecs et que l’échec est un apprentissage… J’ai toujours eu peur de l’échec mais je ne l’appréhende pas comme une fin en soi, plutôt comme le début de quelque chose.

Quelle est la (ou les) personne qui te booste, qui t’ont donné envie de te lancé ?

Mes parents. Ils sont la liberté incarnée, et ont toujours fait le choix de l’indépendance. Petite, ils me répétaient : « Tu ne travaille pas pour nous, tu travailles pour toi. ». Fille d’entrepreneurs, j’ai grandi dans cet état d’esprit hyper responsabilisant et c’est tout naturellement qu’ils m’encouragent aujourd’hui dans la voie que j’ai choisie.

Quels sont tes conseils pour décrocher pendant les congés sinon pour déconnecter en général ?

C’est ce qu’il y a de plus difficile ! Je mange, je dors, je vis MaPetiteEtagere.fr. Pour autant, lorsque je sens que je sombre dans la fatigue (ou la folie), je coupe TOUT. Je prends ma journée et je fais tout ce qui me plaît : je bois des cafés en terrasse, je marche avec de la musique dans les oreilles, je fais du shopping et depuis peu je me suis remise au sport, tous les mardis soirs ! En un mot, j’entretiens le moteur et le moteur, c’est moi J

Je te remercie pour tes réponses et ta sincérité, je te souhaite bon courage et bonne continuation, on suivra tout cela de près ;)

Voici tous les liens :

 site web : http://www.mapetiteetagere.fr/

Facebook : https://www.facebook.com/mapetiteetagere.fr/

Twitter : https://twitter.com/mapetiteetagere

http://startupplace.io/startup/mapetiteetagere-fr/

A très bientôt les amis!

Interview d’entrepreneur | Cindy Durdan Boîte à bouille

Interview de CINDY DURDAN fondatrice de Boite à Bouille

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En janvier dernier je me rendais à Paris sur le salon Playtime où j’ai fais la connaissance de Cindy la fondatrice de la marque Boîte à bouille,  la green box des 0-3 ans qui déniche les meilleures marques de mode éthique enfantine et propose de les faire découvrir dans des coffrets personnalisés.

Bonjour Cindy peux-tu te présenter, d’où viens-tu ?

Je suis une jeune trentenaire, enthousiaste et souvent considérée comme l’écolo de service par mon entourage (et ça me va bien !). Je suis née en Champagne-Ardenne, dans un petit village au cœur de la nature. J’ai ensuite pas mal bougé dans des petites et grandes villes comme Troyes, Mulhouse et Nice pour y faire mes études dans le milieu de l’industrie textile puis en management du développement durable. J’ai eu différentes expériences dans ces deux domaines, qui m’ont fait prendre conscience qu’exercer un métier qui a du sens et en apporte à autrui était important pour moi.

Depuis quand exerces-tu cette profession/ta passion ? Qu’est-ce qui t’as motivé/décidé ?

J’ai vécu à l’étranger et pas mal voyagé ces trois dernières années avant de rentrer en France et de décider de me lancer dans l’entrepreneuriat avec un rêve que j’ai depuis longtemps et qui m’a été insufflé par mes différentes expériences professionnelles et mes aspirations personnelles :

Concilier mode et écologie. Ce qui m’a décidé était l’envie de démocratiser la mode éthique et de la rendre accessible à tous même aux tout-petits, qui sont si fragiles les premières années de leur vie. J’ai envie de montrer que l’on peut consommer bien, se faire plaisir tout en prenant soin de sa santé.

Cela fait maintenant un an et demi que j’exerce cet excitant métier d’entrepreneur pour allier ces deux passions que sont l’écologie et la mode.

Où est-ce que tu t’es formée à la création d’entreprise, est-ce que tu t’es rapprochée de réseaux pour femmes entrepreneures ?

J’ai eu une première expérience de projet de création d’entreprise pendant mes études et quand j’ai décidé de me lancer il y a 2 ans je me suis tournée vers la CCI pour m’aider dans la rédaction de mon plan financier et j’ai récolté beaucoup d’information sur des sites internet comme celui de l’APCE ou encore en me rendant sur les salons dédiés aux entrepreneurs. J’ai, en cours de création déménagé en banlieue parisienne, ce qui m’a permis de découvrir des réseaux d’entrepreneurs très intéressant et d’être encore mieux entourée. Aujourd’hui je fais par exemple partie du réseau Action’Elles, un réseau au féminin bienveillant et encourageant pour toute femme entrepreneure.

Quels produits tu proposes et où peut-on les retrouver ?

Je propose aux jeunes parents de découvrir tous les mois des vêtements éthiques pour leur bébé de 0 à 3 ans. Je sélectionne moi-même les vêtements en fonction des goûts et besoins des parents, qui auront au préalable crées le profil de bébé sur le site internet. Je leur envoie ensuite emballé dans un joli coffret soit de manière ponctuelle soit sous forme d’abonnement de 3 ou 6 mois. Je suis un peu comme le personal shopper des 0-3 ans ;)

Je propose également depuis peu une boutique en ligne de vêtements et accessoires pour 0-3 ans à petits prix, car issus des anciennes collections de marques de mode éthique enfantine.

Cela permet aux jeunes parents de découvrir de nouvelles marques, d’habiller bébé 100% éthique tout en se faisant plaisir.

Il m’arrive de faire parfois des ventes physiques en réunion à la demande.

Tous mes produits et coffrets sont disponibles que le site internet : www.boiteabouille.com

Comment tu fais connaître  ton activité?

Je suis beaucoup présente sur les réseaux sociaux pour partager l’actualité et les bons plans, des infos sur la mode éthique. J’échange avec des bloggeuses et le bouche à oreille est aussi un très bon outil. Et l’année dernière j’étais présente sur le salon Baby.

Quelles ont été les difficultés rencontrées lors de la création de ton entreprise ?

Je dirai tout d’abord une difficulté technique, car quand on n’est pas développeur web et qu’on se lance dans un site e-commerce on se retrouve forcément en difficulté à certain moment. Une autre difficulté est d’être sur tous les fronts en même temps et de devoir gérer tout cela seule, de s’assurer de prendre les bonnes décisions et d’offrir un service de qualité qui répond aux besoins du client. La clé est de bien savoir s’entourer, de ne pas rester isolé et d’être toujours ouvert à l’apprentissage, car on ne naît pas entrepreneur mais on le devient ! ;)

Quels sont tes projets/Actualités ?

Comme je le disais plus haut, la grande actualité du moment est la boutique en ligne. En termes de projet il y a donc bien sûr de faire grandir la boutique en ligne, de faire évoluer le site web actuel en lui apportant quelques améliorations, de développer le blog de Boîte à Bouille et aussi de proposer des coffrets thématiques de vêtements et accessoires pour bébés. Je vais certainement commencer avec une box spéciale pour la Fête des Mères.

Qu’est-ce que tu conseille à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?

Je conseillerai à cette personne de s’entourer de personnes bienveillantes, expertes dans les domaines qu’elle maîtrise moins, de rejoindre des réseaux d’entrepreneurs et enfin de croire à fond en son projet et d’en parler.

Ta phrase inspirante ?

Je pense que ce serait cette phrase de Gandhi « Sois le changement que tu veux voir dans le monde »

Ou alors une histoire inspirante tirée de la légende du colibri : « Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! » Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. ».

 Est-ce que tu prends des congés ? Si oui quels sont tes conseils pour décrocher ? Sinon pour déconnecter en général ?

Il m’arrive de m’accorder des journées off et une à deux semaines complètes dans l’année. C’est nécessaire pour se ressourcer et avoir une vie sociale. Pour décrocher pendant les congés le mieux est de faire quelque chose que l’on aime, de passer des bons moments en famille ou entre amis, de laisser le pc à la maison et de déconnecter son téléphone.

Sinon faire un peu de sport ou du yoga est aussi très bon pour déconnecter et s’évader un peu.

Je te remercie vivement pour tes réponses et ta sincérité

En ce moment, retrouvez les chaussettes So et Li chez Boîte à Bouille http://www.boiteabouille.com/

A bientôt!

Interview Elsa Grangier | Entrepreneure | Journaliste et… Maman qui déchire

Bonjour, on continue avec les interviews d’entrepreneurs, aujourd’hui j’ai la chance de poser mes questions à Elsa Grangier, qui est mon modèle de maman/chef d’entreprise :

Bonjour Elsa,

Aujourd’hui c’est à mon tour de poser des questions sur vous, votre vie de maman, chef d’entreprise, vous faites partie d’une génération de Mampreneur, qui essaie de tout concilier, la vie pro de fondatrice et présidente de Avis de maman, les chroniques sur le plateau des Maternelles sur France 5, vos débuts à l’ESJ* et la vie de maman  (vous êtes maman de 3 enfants).

Vous êtes un modèle pour beaucoup de femmes, en menant tout de front, nous femmes entrepreneures, nous avons besoin de personnes comme vous qui nous portent, vers le haut.

Comme j’ai 1000 questions à vous poser, j’ai fait une petite sélection :

  • Tout d’abord merci encore d’avoir répondu favorablement à ma demande d’interview, j’aimerai donc en savoir plus sur vous, d’où venez-vous ?

Je suis moitié portugaise, moitié bretonne. Je suis née à Paris et ai grandi en banlieue sud. Devenue lyonnaise pour entrer à l’EM LYON, j’ai sinon effectué toute ma scolarité en région parisienne.

  • Quel est votre parcours professionnel et qu’est-ce qui vous a porté vers « Avis de mamans » ?

10 ans de marketing digital au sein de belles et grandes sociétés comme vente-privee.com, AOL France, ou encore YSL Couture… et puis la perte progressive de l’enthousiasme. Créer une société est devenue une impérieuse nécessité pour retrouver le plaisir au travail.

  • Quelles difficultés avez-vous rencontré lors de votre lancement ?

A peu près toutes je pense. Le manque de financement, la difficulté à trouver les bons prestataires et partenaires, la concurrence déloyale, la charge de travail…

  • En tant que femme, pensez-vous que vous avez été suffisamment aidée, soutenue ?

Oui dans la mesure où j’ai intégré une pépinière d’entreprises au féminin.

  • En France il est encore difficile en 2016 de voir une égalité entre hommes et femmes, et le machisme est encore très présent (dans les publicités, les jouets des petites filles …) le chemin va être encore long, êtes-vous tout de même optimiste ?

Plus que jamais. Quand je vois le comportement de grands auteurs de BD comme Riad Sattouf ou Joann Sfar qui refusent d’être dans la sélection du festival Angoulême faute de parité, je suis enthousiaste.

Quand je constate que l’Assemblée Nationale vote l’abaissement du taux de TVA sur les produits d’hygiène féminines à 5,5% : j’ai la foi.

Après reste à savoir comment cela est rebasculé pour ne pas impacter le consommateur.

  • Quelles sont vos conseils à une personne qui se lance ? Votre phrase inspirante ?

Etre audacieux et oser. Tout est possible – c’est juste une question de timing. Et surtout ne pas avoir peur de l’ échec, il est formateur. Ca fait plusieurs phrases ça ! Il faut savoir varier les mantras.

  • Quelles personnes vous ont inspiré ? ou vous inspire aujourd’hui ? (une femme journaliste, non ?)

Elsa

Je suis très admirative d’une Simone Veil ou encore Françoise Giroud.

Mais la personne qui m’inspire le plus c’est ma mère. Partie à 17 ans de chez elle pour devenir infirmière, mariée , mère puis divorcée dans les années 70, puis remariée puis re-mère. D’une modernité et d’une ouverture d’esprit incroyable. Toujours à l’affut de l’actu – drôle à souhait. Et parfaite grand-mère… y’a de quoi avoir des complexes ! Son talon d’Achille : nulle en informatique …

  • Avez-vous des trucs et astuces pour votre organisation au quotidien ?

Plus vraiment. J’ai un cerveau/armoire. Les choses se classent et s’enregistrent automatiquement notamment les numéros de téléphone de mon réseau de babysitter. Capital pour une bonne organisation.

  • Comme So et Li votre métier vous demande d’être ultra connectée, comment faites-vous pour décrocher pendant les congés/le week end?

C’est bien ça le problème… je ne le fais pas. Je suis nomophobe… je crois que je peux demander 56 fois par jour à mes collègues où se trouve mon téléphone. Et parfois, je pose la question alors que je l’ai en main. Il me faudrait une détox forcée type panne de réseau pendant 6h.

  • Des sorties en famille à nous conseiller ?

Mes enfants adorent Montmartre et le Jardin du Luxembourg… c’est très parisien tout ça… Nous avons la chance de nous évader assez souvent chez mes parents (en pleine campagne).

  • Vous rajouté une corde à votre arc en vous rapprochant du métier de journaliste (merci de développer sur l’ESJ), pourquoi ce virage ?

Ce n’est pas vraiment un virage – c’est une simple logique des choses et aussi un rêve de petite fille. Ca peut faire un peu lénifiant quand je dis cela et pourtant c’est la vérité. J’ai toujours rêvé de faire ce métier sans me l’avouer. Cela fait déjà 4 ans que je suis à l’antenne avec des papiers journalistiques et des angles inédits. J’avais besoin de gagner en théorie… et dans ce sens là, c’est assez fabuleux.

  • Quelles sont vos résolutions pour cette année ? Vos objectifs ?

Etre diplômée de l’ESJ en septembre. Continuer à être enthousiaste et positive. Oser encore plus et transmettre ce virus à mes enfants.

  • Comment vous voyez-vous dans dix ans ?

Aucune idée – je ne sais pas ce que je vais faire dans 6 mois…La seule chose à laquelle je ne dérogerai pas : continuer à prendre toujours autant de plaisir à faire les choses.

  • Quel est Le Big projet dont vous rêvez, que vous avez en tête et que vous voudrez bien nous dévoiler bien sûr ;)

Finir l’écriture d’un des 5 romans que j’ai commencés…

Animer une émission télé ou radio – mais vraiment faut pas le dire ;-)

  • Le mot de la fin ?

Plus haut sur l’escabeau.

Merci encore Elsa, et encore meilleurs vœux pour cette année 2016 !

A très bientôt pour une nouvelle interview d’entrepreneur !

Emilie

*Ecole Supérieure de Journalisme

Interview des fondateurs de Do You Speak Français

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous fais découvrir un concept store ouvert en 2015 à Bordeaux et spécialisé dans les articles fabriqué en France, je ne pouvais pas passer à côté…

Bonjour Gaëlle et Maxime, pouvez-vous présenter votre concept?

Bonjour, nous sommes Gaëlle et Maxime, 24 et 30 ans, en couple. Nous avons ouvert le 21 juillet 2015 “Do you speak français?”, un concept store 100% Made in France et lieu de vie à Bordeaux!

Que proposez-vous dans votre boutique ?

On trouve autant des vêtements H/F que des bijoux, parfums, chocolats, savons en passant par les culottes, les bijoux et les doudous pour enfants! On rassemble tous nos coups de cœur donc c’est en perpétuelle évolution à l’image du renouveau actuel des créateurs qui sont de plus en plus nombreux à faire du Made in France. On grandit avec eux!

Visuel doy speak Français 2

Pourquoi avez-vous décidé de créer cette boutique ? A quel besoin répondez-vous ?

Gaëlle a toujours voulu ouvrir un magasin depuis toute petite, c’était son rêve! On ne voulait pas ouvrir un magasin comme tous les autres, alors l’idée de se centrer sur le Made in France est venue assez naturellement. Nous étions déjà clients de quelques marques que nous vendons aujourd’hui, et on se disait que ces créateurs, de part la qualité et la beauté de leurs produits, méritaient que leur savoir faire soit mis en avant.

Le Made in France c’est donc pour nous la possibilité d’avoir une relation privilégiée avec les marques/créateurs qui sont devenus des copains, d’avoir des livraisons rapides, beaucoup de réactivité et de gentillesse, et de consommer plus local et responsable. C’est difficile de dire que l’on répond à un besoin en tout cas nous comme nos clients avons besoin d’être rassurés par nos achats, et l’on aime savoir que derrière ce joli produit se cache une jolie personne qui a mis beaucoup d’amour dans sa confection.

Je vois tout à fait ce que vous voulez dire…

Qu’avez-vous dû surmonter pour arriver à votre objectif ?

La principale difficulté à été de trouver un local adapté à nos besoins dans un quartier cohérent avec notre concept et notre idée du commerce en général.

Et une fois cette perle rare trouvée (dans la rue préférée de Gaëlle, un vrai coup de cœur!) nous avons eu beaucoup de complications avant de pouvoir réellement investir les lieux. C’est à ce moment-là qu’on a commencé a comprendre les gens qui disent qu’il est compliqué d’entreprendre en France!

Quelles sont les personnes qui vous inspirent/Une citation ?

Nous n’avons pas vraiment de modèles mais concernant le magasin on s’est un peu inspiré de ce que l’on a vu à Berlin et Paris, des magasins conviviaux avec une valeur ajoutée qui apportent de la vie au quartier contrairement aux grandes chaînes déshumanisées.

Comment vous sélectionnez les créateurs ?

Hormis qu’ils soient tous Français, le seul point commun entre tous les créateurs c’est le coup de cœur que l’on a eu pour leurs produits! Comme on a démarré cette aventure avec ceux dont nous étions clients on continue aujourd’hui avec cette même logique. Si le produit nous plait et qu’on l’achèterait, si on le trouvait ailleurs, alors on le fait rentrer en magasin.

Après il y a un feeling qui se crée ou non avec le créateur et ce critère subjectif rentre aussi en ligne de compte. Dans une aventure comme celle-ci il faut s’entourer d’ondes positives! D’ailleurs La plupart d’entre eux sont désormais des copains.

Visuel doy speak Français 3

Quels sont vos objectifs pour cette année ?

Prendre du plaisir et en donner! Sachant qu’il faut 3 ans a un magasin pour savoir s’il va survivre il est difficile d’avoir de vrais objectifs de rentabilité. Du coup nous préférons profiter de chaque jour pour faire de nouvelles rencontres et voir grandir notre bébé à son rythme. Cela fait un peu plus de 5 mois que nous nous sommes installés et nous sommes ravis de l’accueil que l’on a reçu de la part des clients. On vient de passer notre premier Noël et on adore l’idée de savoir que des gens ont gâtés leurs proches grâce à des produits qu’ils ont déniché chez nous ☺️

Notre magasin est situé au 93 rue Notre Dame à Bordeaux (Chartrons)

Vous pouvez nous suivre sur FB, sur IG et via notre site Internet pour en savoir plus sur nous : www.facebook.fr/doyouspeakfrancais

www.instagram.com/doyouspeakfrancais

http://dysfrancais.jimdo.com/

Merci pour cette interview, et encore bonne année à vous !

Merci à toi Émilie, nous te souhaitons une belle année, pleine de jolies surprises!

Bonne année à vous également ! ☺️

A très bientôt pour une nouvelle interview!

Interview de Anne-Sophie Pellier |P’tite fouine&Co

Interview de la fondatrice de « Ptite fouine and Co »

 Bonjour Anne Sophie, tu as créée P’tite fouine and Co, est-ce que tu peux en dire plus ? (depuis combien de temps…)

LOGO + site web

Bonjour Emilie. P’tite fouine and co a été créé en septembre 2015, officiellement car en réalité le projet a démarré en janvier 2015. J’ai en premier lieu créé une dizaine de dessins et testé les retours avant de me lancer :-)

Pourquoi as-tu décidé de te lancer à ton compte ? qu’est-ce qui t’as donné envie de démarrer ?

J’ai eu envie de me mettre à mon compte lors de la naissance de mon fils. Mon emploi ne me plaisait pas forcément, j’en avais assez de rentrer à 19/20h le soir.. Et puis la passion du dessin (j’ai fait une école d’arts appliqués).

Une folle envie d’indépendance. De me dire que si je réussi c’est par ma seule force et si j’échoue par ma seule faute.

Comment as-tu été aidée dans ton projet ? (chambre des métiers, proches…)

ZEBRE

Les premières personnes à m’avoir aidé et soutenu sont mes parents, mon mari, frère et sœur et amis. Ils ont validé mon petit personnage de base (la p’tite fouine) et mes objectifs. Ensuite est venu le moment de parler argent, comptes, papiers etc.. là j’ai pu compter sur mon papa. Sans lui j’aurai sûrement déjà baissé les bras (surtout pour l’obtention des statuts, démarches administratives).

Qu’as-tu dû surmonter pour arriver à ton objectif ?

Pour le moment, comme je n’en suis qu’au début, je dirai pas grand-chose… mon objectif final n’est pas encore atteins ^^

Quelles sont les personnes qui t’inspirent/Une citation ?

Sans hésiter : Ma p’tite fouine (mon furet) et mon fils. Toutes les périodes de sa vie, ses traits de caractère, ses passions… Et puis j’ai un entourage tellement sympa qu’ils me donnent pleins d’idées que je développe, ou abandonne en fonction du retour. Mais au moins j’essaie et ils me donnent une force incroyable.

En citation je dirai : « Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c’est malhonnête » de Gandhi

Où trouves-tu toutes tes idées pour tes créations ?

Dans la vie de tous les jours et mes amis/famille qui m’envoient souvent un petit sms pour me dire « tiens et si tu faisais si ou ça… ». J’écoute aussi les mamans et nounous à la sortie de l’école, quand elles parlent de leurs enfants, c’est une vraie mine d’or

PRESENTATION CARTE

Quels sont tes objectifs pour cette année ?

Cette année est charnière. J’ai un projet de livre pour enfant en collaboration avec une psychologue. Elle fait les textes, moi les illustrations. C’est une étape importante. Ensuite, évidemment, je souhaite développer mon activité, avoir plus de visibilité et plus de ventes ( oui c’est quand même important ;-) ), car sans ventes, pas de développement d’activité.

Les liens vers ton site internet, et réseaux sociaux.

Voici le lien du site : www.ptitefouineandco.fr

Facebook : www.facebook.com/ptitefouineandco

Twitter : @AnneSo_fi

Merci pour cette interview, et encore bonne année!

Merci à toi surtout et bonne année à tous. Que 2016 soit gage de réussite et surtout d’envie.

 A très bientôt pour une interview qui déchire…

Interview de Marie-Dominique Hamonou| MarieHamonou Maroquinerie

Bonjour, je vous présente Marie-Dominique Hamonou, que j’ai connue via un groupe de femmes entrepreneures, Marie-Dominique Hamonou

 Photo Marie-Do

Bonjour Marie-do peux-tu te présenter ? (formation, cursus, expérience, région, famille…)

Bonjour Emilie, je me présente, Marie-Dominique, j’ai 35 ans (pour quelques semaines encore), j’ai 2 enfants, une fille et un garçon, et je vis en région parisienne, à Versailles plus précisément.

J’ai une formation en ressources humaines, et j’ai exercé pendant 15 ans en tant qu’assistante de formation. J’ai été très déçue par le monde des « RH », notamment parce que je trouve  que la part de l’humain n’est plus ou très peu prise en compte.

Depuis quand exerces-tu cette profession/ta passion ? Qu’est-ce qui t’as motivé/décidé ?

J’imagine que comme pour beaucoup de femmes, l’arrivée de mes enfants a été pour moi l’effet d’un électrochoc. Voulais-je continuer à exécuter, des « ordres » qui n’étaient plus en accord avec mes principes et mes convictions, où allais-je me décider à faire autre chose ?

En 2011 lorsque mon deuxième enfant est arrivé, je me suis mise à la couture de façon autodidacte. J’ai découvert le monde « merveilleux » du DIY, et toutes les possibilités qu’il offrait.

J’ai exploré l’univers de l’enfant, et puis petit à petit je me suis tourné vers les sacs et accessoires.

J’ai beaucoup travaillé le similicuir avant d’avoir la chance de travailler avec le cuir qui est désormais une de mes matières premières principales.

Où est-ce que tu t’es formée ?

Je me suis formée à la couture, via les livres, les blogs, les tutos etc.

Pour ce qui est de la couture sur cuir, qui est plus spécifique, j’ai eu la chance de bénéficier du partage d’anciens sellier-maroquinier d’une grande marque de luxe. Ils m’ont appris les bases de la couture et de la finition.

Quels produits tu proposes et ou peux-ton les retrouver (e-boutiques, salons, marchés, vente physiques, boutiques, si tu peux mettre les adressas exacts en bas)

Aujourd’hui je conçois et fabrique des sacs et des accessoires tels que portefeuille, porte-monnaie, trousse, porte-clés.

J’ai une boutique en ligne et je suis présente sur la plateforme de vente Etsy.

Je n’ai actuellement pas de points de ventes physiques mais c’est un de mes objectifs de 2016.

Cependant je serais présente lors du marché de noël ETSY, que je co-organise, les 5 et 6 décembre 2015 à Versailles.

Comment tu fais connaître  ton activité?

Aujourd’hui principalement via les réseaux sociaux, et les ateliers organisés par ETSY. J’essaye également de participer à la vie de mon quartier et je suis membre d’associations locales.

sac marsala etsy

Sas marsala Etsy

Quels sont tes projets/Actualités ?

L’organisation du marché de noël de la Team Etsy Versailles, la préparation des stocks pour Noël, et ensuite réfléchir à 2016 et mes objectifs.

renard accroche

Renard accroche

Qu’est-ce que tu conseilleras à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?

De ne pas hésiter, mais de ne pas se précipiter, de prendre le temps de bien réfléchir et de se faire accompagner par un organisme (CCI, CCMA ou couveuse)

Ta phrase inspirante ?

Lance-toi, il n’y aura jamais de meilleur moment.

Les vacances de la Toussaint se sont terminées est-ce que tu prends des congés ?

Pas de congés à proprement parler, mais je lève le pied, les enfants sont à la maison.

Quels sont tes conseils pour déconnecter en général ?

En général, j’essaye de m’octroyer des soirées canapé/dvd avec mon cher et tendre, ou des samedi ou dimanche, juste pour mon mari et mes enfants, sans portable, sans ordi, sans couture… dur dur ;)

Quel est ton rapport à la culpabilité, (comme beaucoup de femme)?

J’ai tendance à dévaloriser ce que je fais, à me dire que ce n’est pas « si » extraordinaire que ça. Pendant quelques temps j’ai cherché par tous les moyens à suivre une formation couture pour valider par un diplôme mon savoir-faire (moi qui vient du domaine de la formation professionnelle) mais finalement je me suis rendue-compte que cela n’avait pas d’importance. Finalement peu importe que je sois diplômée en couture, ce qui est important c’est ce que je véhicule et ce que je souhaite transmettre par mes créations

Je te remercie vivement pour tes réponses et ta sincérité

Voici les liens pour vous jeter sur les jolies créations de marie Dominique Hamonou, et découvrir les nouveautés comme les colliers en cuir, panda ou renard :

Blog : www.mariehamonou.com

La boutique : http://mariehamonou.tictail.com

Etsy : https://www.etsy.com/fr/shop/MarieHamonou?ref=hdr_shop_menu

FB : https://www.facebook.com/Marie-Hamonou-1409274929377338/

Bonne semaine et à bientôt!

Emilie

Interview de Angèle Resta | FILOMEN

Depuis le début de l’été j’interview des entrepreneur(e)s de talent, qui m’interpellent par leur projet ou leur personnalité,

 Je continue cet automne avec FILOMEN, basée dans l’Isère, non loin de chez moi :

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FILOMEN fabrique des objets écodesign, moi qui adore les matières nobles, je suis servie, alors vous allez craquer?

 Bonjour Angèle pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour Émilie. Je suis Enseignante de formation mais l’envie  d’entreprendre dans un secteur qui me passionne a été plus forte et j’ai décidé de créer ma propre activité il y a plus de 3 ans, avec un démarrage officiel le 09 septembre 2013. Je souhaitais me rapprocher de mes valeurs  en conciliant 3 thèmes : le développement durable, le design et l’économie locale, sociale et solidaire. L’idée de créer une marque d’objets et d’accessoires éco-design, à savoir respectueux de l’homme et de l’environnement,  m’est apparue comme une évidence.

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D’où vient le nom FILOMEN ?

Filomen vient du grec philein” (aimer) et “mênê” (lune), un petit hommage au monde de l’astronomie et à mes origines méditerranéennes.

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées depuis le début de l’aventure?

Le plus difficile a été de trouver les fabricants, les faiseurs de rêve comme je dis souvent car avoir des projets, c’est bien, mais encore faut-il avoir l’artisan magicien outillé pour les réaliser. Car chaque forme requiert des savoir-faire et des outils spécifiques. Il m’aura fallu 1 an et demi pour les trouver. Je suis allée à leur rencontre, dans leurs ateliers pour discuter et confronter nos idées. Mais j’ai fait aussi des erreurs, que je paie encore aujourd’hui mais quel entrepreneur n’a jamais fait d’erreurs ? Les échecs nous font avancer, nous font se dépasser, se surpasser et permettent de se remettre en question en permanence pour rebondir !

Comment vous êtes-vous fait connaître ?

Nous participons à des salons tels que Maison&Objet, Made in France etc.., et sommes présents sur tous les réseaux sociaux, devenus incontournables aujourd’hui. Nous avons une boutique en ligne ainsi qu’un réseau de distributeurs en France et à l’étranger qui commence à s’étoffer.

Quels sont vos projets/Actualités ?

Nous préparons notre prochaine participation au salon du Made in France en novembre à Paris et travaillons sur des nouveautés qui verront le jour en 2016.

Qu’est-ce que vous conseilleriez à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?

Il faut s’écouter et croire en ce que nous faisons! Quand on a des idées, des projets, la volonté de se dépasser, alors il faut foncer pour ne rien regretter. On apprend toujours, on s’enrichit toujours même en faisant des erreurs.  Il ne faut pas avoir peur de l’échec.

Votre phrase inspirante ?

J’en ai beaucoup ! ;) Mais je n’hésiterai pas à dire « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ».

Quels sont vos conseils pour décrocher pendant les congés ? Si vous en avez pris, sinon pour déconnecter en général ?

Je ne reste jamais en place et les congés me font peur ! ;) J’appréhende toujours le mois d’août car je suis contrainte de ralentir ma cadence. Étant curieuse de nature, j’aime apprendre, tout ce qui nous entoure est intéressant donc finalement, même pendant mes congés (quand j’en prends), je reste active, pour ne pas dire hyper-active!

Je vous remercie Angèle pour ces réponses en toute franchise

Merci beaucoup à vous Émilie et à bientôt

Retrouvez FILOMEN sur la e-boutique ici

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Interview de l’été | Thomas Huriez 1083

A l’occasion du lancement de la e-boutique je publie sur le journal d’humeurs tout au long de l’été (je poursuis en Septembre) des interviews d’entrepreneurs qui m’inspirent, que j’admire et dont j’apprécie le travail.

 Aujourd’hui c’est le fondateur de la marque 1083 qui est interviewé, Thomas Huriez.

 

1083 est une marque de vêtements responsable, que je suis de très près depuis plus d’un an déjà, quand je réalisais mon étude de marché.

Thomas a fait le choix de relookaliser…

Bonjour Thomas pouvez-vous vous présenter (dans les grandes lignes) parcours, études, carrière… ?

J’ai 34 ans, je suis responsable informatique de formation et j’ai exercé cette profession jusqu’en 2007,

J’ai créé Modétic pour me rapprocher de mes valeurs, en créant une boutique éthique à Roman, la boutique proposait alors des marques de la région de Roman.

Mais au bout de 3/ 4 ans les entreprises ont toutes fermées, j’ai alors décidé de créer mes propres marques :

  • En 2012 dépôt de la marque 1083 (la marque emblématique) de jeans bio, de coupes plus modernes et moins cher, 2013 lancement officiel de la marque.
  • En 2014 Le tricolore qui est une gamme de pulls bio.

J’ai lancé à un moment ou les modes de consommation devenaient plus Eco/Responsables, je voulais rapprocher le consommateur du lieu de fabrication des vêtements en relocalisant.

Les produits sont distribués sur internet, chez Modetic et sur Grenoble.

Depuis 1083 a étoffé sa gamme en agrémentant sa collection de sneakers, et accessoires, de bermudas, de jupes…

 

1083 - Jacron

D’où vient le nom 1083 ?

Ce sont les kilomètres qui séparent les deux villes les plus éloignées de France, ce nom est très symbolique car je voulais une marque humainement proche de chez nous et quand on est proche des gens avec qui on travaille on se sent plus impliqué, pour le client, c’est un achat aussi responsable. Ce nom prend tout son sens

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées depuis le début de l’aventure?

Au début on est très incompétent et très naïf, pas pragmatique, je pensai tout d’abord à faire un jean bio, et je ne pensais pas assez au côté “mode”, mais on apprend toujours de ces erreurs, il faut s’en arrêt rebondir, évoluer.

Comment vous êtes-vous fait connaître ?

Ce fût progressif, avec Modétic j’ai rassemblé une communauté autour de moi, nous avons fait une newsletter, et lors de la campagne Ulule, pour financer la fabrication du jean 1083, le réseau a fonctionné et la campagne aisément remportée (110 889 euros au lieu des 10000 euros souhaités au départ !) il y a également un fort réseau à Roman, et enfin le Blog permet de raconter la vie de la marque, je pose des questions à ma communauté, comme sur la question de l’export.

Quels sont vos projet/Actualités ?

La nouvelle collection qui arrive avec des coupes slim, des nouveaux coloris de sneakers, des ceintures, une grosse innovation sur les étiquettes : il y aura une étiquette supplémentaire sur laquelle il y aura un QR code et une URL, qui vous emmèneront directement sur les sites de fabrication après avoir flashé le code, ou saisi l’URL,

On ne peut pas faire plus clair en termes de transparence.

1083 - sneakers toile

Qu’est-ce que vous conseilleriez à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?/votre phrase inspirante ?

Il faut accepter qu’on ait le droit de se tromper, on est sa propre limite, il faut bien s’entourer et être humble.

Quels sont vos conseils pour décrocher pendant les congés ? (si vous décrocher)

Pour les congés il n’y a pas, de règles, personnellement je m’ennuie vite, je n’aime pas l’inaction ça m’épuise les vacances, il faut que ça bouge, la variété me ressource.

Quels sont les personnes qui vous inspirent ?

Dans tous et partout, des personnes m’inspirent négativement et positivement, Steve Job par exemple il ne m’attire pas du tout dans ses valeurs  sont caractère, mais il interpelle, il ne laisse pas indifférent.

Merci Thomas d’avoir répondu à mes questions en toute franchise

Voici les liens vers le site et les réseaux sociaux:

http://www.1083.fr

https://www.facebook.com/1083BorneInFrance

A bientôt pour une nouvelle interview

Emilie

 

 

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