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Les coulisses, mes partages, ma vie de maman

Le Journal

Voici les coulisses de So et Li, l’envers du décors, des articles sur les sujets qui concernent l’entrepreneuriat, la posture, la vie de maman entrepreneure, mais aussi des sujets plus légers comme la nourriture saine et des partages de recettes.

Elsa Da Costa Grangier

Interview Elsa Grangier | Entrepreneure | Journaliste et… Maman qui déchire

Bonjour, on continue avec les interviews d’entrepreneurs, aujourd’hui j’ai la chance de poser mes questions à Elsa Grangier, qui est mon modèle de maman/chef d’entreprise :

Bonjour Elsa,

Aujourd’hui c’est à mon tour de poser des questions sur vous, votre vie de maman, chef d’entreprise, vous faites partie d’une génération de Mampreneur, qui essaie de tout concilier, la vie pro de fondatrice et présidente de Avis de maman, les chroniques sur le plateau des Maternelles sur France 5, vos débuts à l’ESJ* et la vie de maman  (vous êtes maman de 3 enfants).

Vous êtes un modèle pour beaucoup de femmes, en menant tout de front, nous femmes entrepreneures, nous avons besoin de personnes comme vous qui nous portent, vers le haut.

Comme j’ai 1000 questions à vous poser, j’ai fait une petite sélection :

  • Tout d’abord merci encore d’avoir répondu favorablement à ma demande d’interview, j’aimerai donc en savoir plus sur vous, d’où venez-vous ?

Je suis moitié portugaise, moitié bretonne. Je suis née à Paris et ai grandi en banlieue sud. Devenue lyonnaise pour entrer à l’EM LYON, j’ai sinon effectué toute ma scolarité en région parisienne.

  • Quel est votre parcours professionnel et qu’est-ce qui vous a porté vers « Avis de mamans » ?

10 ans de marketing digital au sein de belles et grandes sociétés comme vente-privee.com, AOL France, ou encore YSL Couture… et puis la perte progressive de l’enthousiasme. Créer une société est devenue une impérieuse nécessité pour retrouver le plaisir au travail.

  • Quelles difficultés avez-vous rencontré lors de votre lancement ?

A peu près toutes je pense. Le manque de financement, la difficulté à trouver les bons prestataires et partenaires, la concurrence déloyale, la charge de travail…

  • En tant que femme, pensez-vous que vous avez été suffisamment aidée, soutenue ?

Oui dans la mesure où j’ai intégré une pépinière d’entreprises au féminin.

  • En France il est encore difficile en 2016 de voir une égalité entre hommes et femmes, et le machisme est encore très présent (dans les publicités, les jouets des petites filles …) le chemin va être encore long, êtes-vous tout de même optimiste ?

Plus que jamais. Quand je vois le comportement de grands auteurs de BD comme Riad Sattouf ou Joann Sfar qui refusent d’être dans la sélection du festival Angoulême faute de parité, je suis enthousiaste.

Quand je constate que l’Assemblée Nationale vote l’abaissement du taux de TVA sur les produits d’hygiène féminines à 5,5% : j’ai la foi.

Après reste à savoir comment cela est rebasculé pour ne pas impacter le consommateur.

  • Quelles sont vos conseils à une personne qui se lance ? Votre phrase inspirante ?

Etre audacieux et oser. Tout est possible – c’est juste une question de timing. Et surtout ne pas avoir peur de l’ échec, il est formateur. Ca fait plusieurs phrases ça ! Il faut savoir varier les mantras.

  • Quelles personnes vous ont inspiré ? ou vous inspire aujourd’hui ? (une femme journaliste, non ?)

Elsa

Je suis très admirative d’une Simone Veil ou encore Françoise Giroud.

Mais la personne qui m’inspire le plus c’est ma mère. Partie à 17 ans de chez elle pour devenir infirmière, mariée , mère puis divorcée dans les années 70, puis remariée puis re-mère. D’une modernité et d’une ouverture d’esprit incroyable. Toujours à l’affut de l’actu – drôle à souhait. Et parfaite grand-mère… y’a de quoi avoir des complexes ! Son talon d’Achille : nulle en informatique …

  • Avez-vous des trucs et astuces pour votre organisation au quotidien ?

Plus vraiment. J’ai un cerveau/armoire. Les choses se classent et s’enregistrent automatiquement notamment les numéros de téléphone de mon réseau de babysitter. Capital pour une bonne organisation.

  • Comme So et Li votre métier vous demande d’être ultra connectée, comment faites-vous pour décrocher pendant les congés/le week end?

C’est bien ça le problème… je ne le fais pas. Je suis nomophobe… je crois que je peux demander 56 fois par jour à mes collègues où se trouve mon téléphone. Et parfois, je pose la question alors que je l’ai en main. Il me faudrait une détox forcée type panne de réseau pendant 6h.

  • Des sorties en famille à nous conseiller ?

Mes enfants adorent Montmartre et le Jardin du Luxembourg… c’est très parisien tout ça… Nous avons la chance de nous évader assez souvent chez mes parents (en pleine campagne).

  • Vous rajouté une corde à votre arc en vous rapprochant du métier de journaliste (merci de développer sur l’ESJ), pourquoi ce virage ?

Ce n’est pas vraiment un virage – c’est une simple logique des choses et aussi un rêve de petite fille. Ca peut faire un peu lénifiant quand je dis cela et pourtant c’est la vérité. J’ai toujours rêvé de faire ce métier sans me l’avouer. Cela fait déjà 4 ans que je suis à l’antenne avec des papiers journalistiques et des angles inédits. J’avais besoin de gagner en théorie… et dans ce sens là, c’est assez fabuleux.

  • Quelles sont vos résolutions pour cette année ? Vos objectifs ?

Etre diplômée de l’ESJ en septembre. Continuer à être enthousiaste et positive. Oser encore plus et transmettre ce virus à mes enfants.

  • Comment vous voyez-vous dans dix ans ?

Aucune idée – je ne sais pas ce que je vais faire dans 6 mois…La seule chose à laquelle je ne dérogerai pas : continuer à prendre toujours autant de plaisir à faire les choses.

  • Quel est Le Big projet dont vous rêvez, que vous avez en tête et que vous voudrez bien nous dévoiler bien sûr ;)

Finir l’écriture d’un des 5 romans que j’ai commencés…

Animer une émission télé ou radio – mais vraiment faut pas le dire ;-)

  • Le mot de la fin ?

Plus haut sur l’escabeau.

Merci encore Elsa, et encore meilleurs vœux pour cette année 2016 !

A très bientôt pour une nouvelle interview d’entrepreneur !

Emilie

*Ecole Supérieure de Journalisme

Interview des fondateurs de Do You Speak Français

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous fais découvrir un concept store ouvert en 2015 à Bordeaux et spécialisé dans les articles fabriqué en France, je ne pouvais pas passer à côté…

Bonjour Gaëlle et Maxime, pouvez-vous présenter votre concept?

Bonjour, nous sommes Gaëlle et Maxime, 24 et 30 ans, en couple. Nous avons ouvert le 21 juillet 2015 « Do you speak français? », un concept store 100% Made in France et lieu de vie à Bordeaux!

Que proposez-vous dans votre boutique ?

On trouve autant des vêtements H/F que des bijoux, parfums, chocolats, savons en passant par les culottes, les bijoux et les doudous pour enfants! On rassemble tous nos coups de cœur donc c’est en perpétuelle évolution à l’image du renouveau actuel des créateurs qui sont de plus en plus nombreux à faire du Made in France. On grandit avec eux!

Visuel doy speak Français 2

Pourquoi avez-vous décidé de créer cette boutique ? A quel besoin répondez-vous ?

Gaëlle a toujours voulu ouvrir un magasin depuis toute petite, c’était son rêve! On ne voulait pas ouvrir un magasin comme tous les autres, alors l’idée de se centrer sur le Made in France est venue assez naturellement. Nous étions déjà clients de quelques marques que nous vendons aujourd’hui, et on se disait que ces créateurs, de part la qualité et la beauté de leurs produits, méritaient que leur savoir faire soit mis en avant.

Le Made in France c’est donc pour nous la possibilité d’avoir une relation privilégiée avec les marques/créateurs qui sont devenus des copains, d’avoir des livraisons rapides, beaucoup de réactivité et de gentillesse, et de consommer plus local et responsable. C’est difficile de dire que l’on répond à un besoin en tout cas nous comme nos clients avons besoin d’être rassurés par nos achats, et l’on aime savoir que derrière ce joli produit se cache une jolie personne qui a mis beaucoup d’amour dans sa confection.

Je vois tout à fait ce que vous voulez dire…

Qu’avez-vous dû surmonter pour arriver à votre objectif ?

La principale difficulté à été de trouver un local adapté à nos besoins dans un quartier cohérent avec notre concept et notre idée du commerce en général.

Et une fois cette perle rare trouvée (dans la rue préférée de Gaëlle, un vrai coup de cœur!) nous avons eu beaucoup de complications avant de pouvoir réellement investir les lieux. C’est à ce moment-là qu’on a commencé a comprendre les gens qui disent qu’il est compliqué d’entreprendre en France!

Quelles sont les personnes qui vous inspirent/Une citation ?

Nous n’avons pas vraiment de modèles mais concernant le magasin on s’est un peu inspiré de ce que l’on a vu à Berlin et Paris, des magasins conviviaux avec une valeur ajoutée qui apportent de la vie au quartier contrairement aux grandes chaînes déshumanisées.

Comment vous sélectionnez les créateurs ?

Hormis qu’ils soient tous Français, le seul point commun entre tous les créateurs c’est le coup de cœur que l’on a eu pour leurs produits! Comme on a démarré cette aventure avec ceux dont nous étions clients on continue aujourd’hui avec cette même logique. Si le produit nous plait et qu’on l’achèterait, si on le trouvait ailleurs, alors on le fait rentrer en magasin.

Après il y a un feeling qui se crée ou non avec le créateur et ce critère subjectif rentre aussi en ligne de compte. Dans une aventure comme celle-ci il faut s’entourer d’ondes positives! D’ailleurs La plupart d’entre eux sont désormais des copains.

Visuel doy speak Français 3

Quels sont vos objectifs pour cette année ?

Prendre du plaisir et en donner! Sachant qu’il faut 3 ans a un magasin pour savoir s’il va survivre il est difficile d’avoir de vrais objectifs de rentabilité. Du coup nous préférons profiter de chaque jour pour faire de nouvelles rencontres et voir grandir notre bébé à son rythme. Cela fait un peu plus de 5 mois que nous nous sommes installés et nous sommes ravis de l’accueil que l’on a reçu de la part des clients. On vient de passer notre premier Noël et on adore l’idée de savoir que des gens ont gâtés leurs proches grâce à des produits qu’ils ont déniché chez nous ☺️

Notre magasin est situé au 93 rue Notre Dame à Bordeaux (Chartrons)

Vous pouvez nous suivre sur FB, sur IG et via notre site Internet pour en savoir plus sur nous : www.facebook.fr/doyouspeakfrancais

www.instagram.com/doyouspeakfrancais

http://dysfrancais.jimdo.com/

Merci pour cette interview, et encore bonne année à vous !

Merci à toi Émilie, nous te souhaitons une belle année, pleine de jolies surprises!

Bonne année à vous également ! ☺️

A très bientôt pour une nouvelle interview!

Interview de Anne-Sophie Pellier |P’tite fouine&Co

Interview de la fondatrice de « Ptite fouine and Co »

 Bonjour Anne Sophie, tu as créée P’tite fouine and Co, est-ce que tu peux en dire plus ? (depuis combien de temps…)

LOGO + site web

Bonjour Emilie. P’tite fouine and co a été créé en septembre 2015, officiellement car en réalité le projet a démarré en janvier 2015. J’ai en premier lieu créé une dizaine de dessins et testé les retours avant de me lancer :-)

Pourquoi as-tu décidé de te lancer à ton compte ? qu’est-ce qui t’as donné envie de démarrer ?

J’ai eu envie de me mettre à mon compte lors de la naissance de mon fils. Mon emploi ne me plaisait pas forcément, j’en avais assez de rentrer à 19/20h le soir.. Et puis la passion du dessin (j’ai fait une école d’arts appliqués).

Une folle envie d’indépendance. De me dire que si je réussi c’est par ma seule force et si j’échoue par ma seule faute.

Comment as-tu été aidée dans ton projet ? (chambre des métiers, proches…)

ZEBRE

Les premières personnes à m’avoir aidé et soutenu sont mes parents, mon mari, frère et sœur et amis. Ils ont validé mon petit personnage de base (la p’tite fouine) et mes objectifs. Ensuite est venu le moment de parler argent, comptes, papiers etc.. là j’ai pu compter sur mon papa. Sans lui j’aurai sûrement déjà baissé les bras (surtout pour l’obtention des statuts, démarches administratives).

Qu’as-tu dû surmonter pour arriver à ton objectif ?

Pour le moment, comme je n’en suis qu’au début, je dirai pas grand-chose… mon objectif final n’est pas encore atteins ^^

Quelles sont les personnes qui t’inspirent/Une citation ?

Sans hésiter : Ma p’tite fouine (mon furet) et mon fils. Toutes les périodes de sa vie, ses traits de caractère, ses passions… Et puis j’ai un entourage tellement sympa qu’ils me donnent pleins d’idées que je développe, ou abandonne en fonction du retour. Mais au moins j’essaie et ils me donnent une force incroyable.

En citation je dirai : « Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c’est malhonnête » de Gandhi

Où trouves-tu toutes tes idées pour tes créations ?

Dans la vie de tous les jours et mes amis/famille qui m’envoient souvent un petit sms pour me dire « tiens et si tu faisais si ou ça… ». J’écoute aussi les mamans et nounous à la sortie de l’école, quand elles parlent de leurs enfants, c’est une vraie mine d’or

PRESENTATION CARTE

Quels sont tes objectifs pour cette année ?

Cette année est charnière. J’ai un projet de livre pour enfant en collaboration avec une psychologue. Elle fait les textes, moi les illustrations. C’est une étape importante. Ensuite, évidemment, je souhaite développer mon activité, avoir plus de visibilité et plus de ventes ( oui c’est quand même important ;-) ), car sans ventes, pas de développement d’activité.

Les liens vers ton site internet, et réseaux sociaux.

Voici le lien du site : www.ptitefouineandco.fr

Facebook : www.facebook.com/ptitefouineandco

Twitter : @AnneSo_fi

Merci pour cette interview, et encore bonne année!

Merci à toi surtout et bonne année à tous. Que 2016 soit gage de réussite et surtout d’envie.

 A très bientôt pour une interview qui déchire…

Zoom sur un site internet original | C’est prévu pour quand?

Bonjour, je vous dévoile aujourd’hui une nouvelle interview qui donnera lieu à un chouette partenariat, suite à un coup de cœur mutuel:

Matthieu et Cécile du site « C’est prévu pour quand? » répondent à mes questions:

Bonjour, pouvez-vous vous présenter, où êtes-vous implantés ?

Matthieu : Bonjour Emilie, je suis donc Matthieu le créateur de « cestprevupourquand.fr »

Je suis web développeur de formation et il y a un an j’ai décidé de me lancer dans l’aventure de la puériculture avec ce site. Le but était vraiment de pouvoir permettre aux futurs parents de trouver une bulle un peu ludique durant les 9 mois que dure la grossesse. Cécile est venue me donner un coup de main quelques mois après le lancement. De son côté, elle s’occupe plus de la communication et je prends en charge l’aspect technique des choses. Dans l’arbre généalogique, je dirais que je suis le papa et elle une sorte de marraine.

Est-ce que vous pouvez présenter votre site ?

Matthieu : Il s’agit d’un site permettant à des futurs parents de lancer des pronostics sur l’arrivée de bébé. En général à l’annonce d’une grossesse, après les félicitations de rigueur, la phrase qui revient le plus souvent reste « et c’est prévu pour quand ? », s’en suivent ensuite les pronostics bon enfant : fille ou garçon, petit ou grand, potelé ou fin… en général chacun est sûr de lui et à la naissance tout le monde a oublié qui avait parié quoi. C’est Prévu Pour Quand ? permet simplement de compiler tous les paris et de savoir qui est au final le plus proche.

Cécile : C’est aussi une manière ludique d’inclure ses proches dans sa grossesse sans toutefois être trop intrusif. Il faut préciser en effet que les parents peuvent choisir l’étendu des pronostics. Ils ne peuvent en effet ouvrir les paris uniquement sur la date de naissance et le sexe par exemple.

Site c'est prévu pour quand

 Depuis quand est-il en ligne ?

Matthieu : Le site a vu le jour en août 2014 ce qui en fait le premier site web proposant ce service. L’idée est venue simplement de plusieurs ami(e)s ayant annoncés en même temps leur futur paternité. Je me suis rendu compte que pouvoir pronostiquer l’arrivée d’un enfant n’avait encore jamais été faite sur le net. Une fois ce concept en poche, le site s’est monté en quelques semaines.

Comment est-ce que vous faites connaître le site ?

Cécile : C’est la partie la plus délicate. En effet, l’utilisation du site étant 100% gratuite, c’est surtout à la force de notre persuasion que nous faisons connaître l’espace. Cela passe évidemment par les réseaux sociaux et notamment Instagram où nous avons une jolie communauté de mamans qui nous suit, mais aussi par les partenariats avec des sites sur la grossesse ou la petite enfance. Nous faisons également le tour des organismes liés à maternité comme les crèches, les magasins de puériculture etc. Mais c’est surtout le bouche à oreille qui est notre plus bel écho. Nous mettons toute notre énergie à créer le coup de cœur et si une maman peut en parler à une autre, alors c’est gagné !

Comment avez-vous connu So et Li ?

Cécile : Par le jeu des recommandations Facebook. Une de mes amies suit votre marque via ce réseau social et l’algorithme aussi puissant que secret m’a recommandé votre page. Je suis passée voir et ne suis jamais repartie :)

So et Li, en plus de vendre de très belles choses possèdent une vraie rareté : celle de faire du e-commerce en respectant des valeurs fortes, celles du rendre service, du travail bien fait, du respect du client et de l’authenticité. C’est sans conteste cet élément de différenciation et cet investissement qui font d’une part la valeur ajoutée du site et c’est ce qui nous a de suite séduit.

Merci encore pour toutes vos réponses et pour ce nouveau partenariat qui commence!

Tous les liens:

http://www.cestprevupourquand.fr/

https://www.facebook.com/cestprevupourquand

https://twitter.com/cppqofficial

https://instagram.com/cestprevupourquand/

A très bientôt chers amis !

Emilie

Interview de Angèle Resta | FILOMEN

Depuis le début de l’été j’interview des entrepreneur(e)s de talent, qui m’interpellent par leur projet ou leur personnalité,

 Je continue cet automne avec FILOMEN, basée dans l’Isère, non loin de chez moi :

 Filomen - Baseline CMJN _signature2

FILOMEN fabrique des objets écodesign, moi qui adore les matières nobles, je suis servie, alors vous allez craquer?

 Bonjour Angèle pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour Émilie. Je suis Enseignante de formation mais l’envie  d’entreprendre dans un secteur qui me passionne a été plus forte et j’ai décidé de créer ma propre activité il y a plus de 3 ans, avec un démarrage officiel le 09 septembre 2013. Je souhaitais me rapprocher de mes valeurs  en conciliant 3 thèmes : le développement durable, le design et l’économie locale, sociale et solidaire. L’idée de créer une marque d’objets et d’accessoires éco-design, à savoir respectueux de l’homme et de l’environnement,  m’est apparue comme une évidence.

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D’où vient le nom FILOMEN ?

Filomen vient du grec philein » (aimer) et « mênê » (lune), un petit hommage au monde de l’astronomie et à mes origines méditerranéennes.

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées depuis le début de l’aventure?

Le plus difficile a été de trouver les fabricants, les faiseurs de rêve comme je dis souvent car avoir des projets, c’est bien, mais encore faut-il avoir l’artisan magicien outillé pour les réaliser. Car chaque forme requiert des savoir-faire et des outils spécifiques. Il m’aura fallu 1 an et demi pour les trouver. Je suis allée à leur rencontre, dans leurs ateliers pour discuter et confronter nos idées. Mais j’ai fait aussi des erreurs, que je paie encore aujourd’hui mais quel entrepreneur n’a jamais fait d’erreurs ? Les échecs nous font avancer, nous font se dépasser, se surpasser et permettent de se remettre en question en permanence pour rebondir !

Comment vous êtes-vous fait connaître ?

Nous participons à des salons tels que Maison&Objet, Made in France etc.., et sommes présents sur tous les réseaux sociaux, devenus incontournables aujourd’hui. Nous avons une boutique en ligne ainsi qu’un réseau de distributeurs en France et à l’étranger qui commence à s’étoffer.

Quels sont vos projets/Actualités ?

Nous préparons notre prochaine participation au salon du Made in France en novembre à Paris et travaillons sur des nouveautés qui verront le jour en 2016.

Qu’est-ce que vous conseilleriez à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?

Il faut s’écouter et croire en ce que nous faisons! Quand on a des idées, des projets, la volonté de se dépasser, alors il faut foncer pour ne rien regretter. On apprend toujours, on s’enrichit toujours même en faisant des erreurs.  Il ne faut pas avoir peur de l’échec.

Votre phrase inspirante ?

J’en ai beaucoup ! ;) Mais je n’hésiterai pas à dire « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ».

Quels sont vos conseils pour décrocher pendant les congés ? Si vous en avez pris, sinon pour déconnecter en général ?

Je ne reste jamais en place et les congés me font peur ! ;) J’appréhende toujours le mois d’août car je suis contrainte de ralentir ma cadence. Étant curieuse de nature, j’aime apprendre, tout ce qui nous entoure est intéressant donc finalement, même pendant mes congés (quand j’en prends), je reste active, pour ne pas dire hyper-active!

Je vous remercie Angèle pour ces réponses en toute franchise

Merci beaucoup à vous Émilie et à bientôt

Retrouvez FILOMEN sur la e-boutique ici

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Interview de l’été | Thomas Huriez 1083

A l’occasion du lancement de la e-boutique je publie sur le journal d’humeurs tout au long de l’été (je poursuis en Septembre) des interviews d’entrepreneurs qui m’inspirent, que j’admire et dont j’apprécie le travail.

 Aujourd’hui c’est le fondateur de la marque 1083 qui est interviewé, Thomas Huriez.

 

1083 est une marque de vêtements responsable, que je suis de très près depuis plus d’un an déjà, quand je réalisais mon étude de marché.

Thomas a fait le choix de relookaliser…

Bonjour Thomas pouvez-vous vous présenter (dans les grandes lignes) parcours, études, carrière… ?

J’ai 34 ans, je suis responsable informatique de formation et j’ai exercé cette profession jusqu’en 2007,

J’ai créé Modétic pour me rapprocher de mes valeurs, en créant une boutique éthique à Roman, la boutique proposait alors des marques de la région de Roman.

Mais au bout de 3/ 4 ans les entreprises ont toutes fermées, j’ai alors décidé de créer mes propres marques :

  • En 2012 dépôt de la marque 1083 (la marque emblématique) de jeans bio, de coupes plus modernes et moins cher, 2013 lancement officiel de la marque.
  • En 2014 Le tricolore qui est une gamme de pulls bio.

J’ai lancé à un moment ou les modes de consommation devenaient plus Eco/Responsables, je voulais rapprocher le consommateur du lieu de fabrication des vêtements en relocalisant.

Les produits sont distribués sur internet, chez Modetic et sur Grenoble.

Depuis 1083 a étoffé sa gamme en agrémentant sa collection de sneakers, et accessoires, de bermudas, de jupes…

 

1083 - Jacron

D’où vient le nom 1083 ?

Ce sont les kilomètres qui séparent les deux villes les plus éloignées de France, ce nom est très symbolique car je voulais une marque humainement proche de chez nous et quand on est proche des gens avec qui on travaille on se sent plus impliqué, pour le client, c’est un achat aussi responsable. Ce nom prend tout son sens

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées depuis le début de l’aventure?

Au début on est très incompétent et très naïf, pas pragmatique, je pensai tout d’abord à faire un jean bio, et je ne pensais pas assez au côté « mode », mais on apprend toujours de ces erreurs, il faut s’en arrêt rebondir, évoluer.

Comment vous êtes-vous fait connaître ?

Ce fût progressif, avec Modétic j’ai rassemblé une communauté autour de moi, nous avons fait une newsletter, et lors de la campagne Ulule, pour financer la fabrication du jean 1083, le réseau a fonctionné et la campagne aisément remportée (110 889 euros au lieu des 10000 euros souhaités au départ !) il y a également un fort réseau à Roman, et enfin le Blog permet de raconter la vie de la marque, je pose des questions à ma communauté, comme sur la question de l’export.

Quels sont vos projet/Actualités ?

La nouvelle collection qui arrive avec des coupes slim, des nouveaux coloris de sneakers, des ceintures, une grosse innovation sur les étiquettes : il y aura une étiquette supplémentaire sur laquelle il y aura un QR code et une URL, qui vous emmèneront directement sur les sites de fabrication après avoir flashé le code, ou saisi l’URL,

On ne peut pas faire plus clair en termes de transparence.

1083 - sneakers toile

Qu’est-ce que vous conseilleriez à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?/votre phrase inspirante ?

Il faut accepter qu’on ait le droit de se tromper, on est sa propre limite, il faut bien s’entourer et être humble.

Quels sont vos conseils pour décrocher pendant les congés ? (si vous décrocher)

Pour les congés il n’y a pas, de règles, personnellement je m’ennuie vite, je n’aime pas l’inaction ça m’épuise les vacances, il faut que ça bouge, la variété me ressource.

Quels sont les personnes qui vous inspirent ?

Dans tous et partout, des personnes m’inspirent négativement et positivement, Steve Job par exemple il ne m’attire pas du tout dans ses valeurs  sont caractère, mais il interpelle, il ne laisse pas indifférent.

Merci Thomas d’avoir répondu à mes questions en toute franchise

Voici les liens vers le site et les réseaux sociaux:

http://www.1083.fr

https://www.facebook.com/1083BorneInFrance

A bientôt pour une nouvelle interview

Emilie

 

 

Interview de Clément Lacour-LEAX

Bonjour,

Aujourd’hui c’est le fondateur de la marque LEAX, Clément Lacour qui est interviewé

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LEAX est une toute jeune marque de vêtements responsables, dont j’ai eu le coup de cœur, sa particularité, pour chaque produit commandé , 500 grammes de déchets sont ramassés.

 

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Bonjour Clément pouvez-vous vous présenter:

Bonjour Emilie, donc je m’appel Clément, j’ai 25ans.

J’ai un Bachelor IDRAC « Responsable Marketing et du Développement Commercial » intégralement réalisé en alternance dans le domaine de l’industrie électronique. Rien à voir avec aujourd’hui ! ;-)

Depuis combien de temps l’aventure LEAX a commencé?

L’aventure LEAX a démarré aujourd’hui depuis plus de 2 ans. Une longue mise en place et de réflexion. Puis le démarrage de l’activité avec les fournisseurs et fabricants. Nous commercialisons nos premiers produits depuis fin mai 2015.

D’où vient le nom LEAX ?

Oui, ça peut paraître curieux ! A vrai dire, LEAX provient du mot LEAF, « feuille » en anglais. La volonté était d’avoir un mot court, qui se retient très facilement, et sans avoir une consonance forcément française.

On voulait sortir un peu du lot, car de nombreuses marques existent et se lancent aujourd’hui avec des noms très français. LEAX, n’importe qui peut le lire de sa manière. Et généralement, on le retient très bien.

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées pour réaliser ce projet ?

Dans le milieu de la mode, beaucoup de personnes souhaitent lancer « sa marque de vêtements » sans être forcément très sérieux. Et donc, quand on va voir les fabricants, les ateliers, ils nous assimilent souvent directement à des projets qui ne verront jamais le jour et donc ne prennent même pas le temps de nous répondre.

La difficulté a été de prouver aux fabricants et ateliers que le projet que je menais était sérieux et qu’ils pouvaient me faire confiance pour avoir a termes des commandes.

Comment vous êtes-vous fait connaître ?

On est encore très loin d’être connu ! On fait notre petit chemin pour le moment en utilisant les réseaux sociaux, les blogs et les différents médias. Bien qu’il n’est pas évident d’être repéré par les grands médias au vu du nombre d’informations qui circulent de partout. On essaie également de réaliser quelques concours et quelques partenariats avec d’autres entreprises afin de partager nos communautés respectives.

On va sans doute mettre un peu plus de moyen dans notre communication pour avoir une meilleure visibilité.

Quels sont vos projet/Actualités ?

Les actualités sont assez nombreuses ! Les soldes se terminent, les vacances approchent donc nous réfléchissons déjà aux prochains produits que nous lancerons. Pour cela, nous allons recruter une styliste pour proposer de nouveaux produits fabriqués en France !

Nous allons également nous installer dans un showroom en plein cœur de Lyon à partir de début septembre. On communiquera bientôt dessus pour donner plus d’infos !

Qu’est-ce que vous conseilleriez à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?

La seule chose que je dirais, c’est de FONCER !

C’est une aventure incroyable. Certes, ce n’est pas tous les jours évident, on se prend souvent des petites claques, mais il y a aussi de grande victoire et qui sont tellement enthousiasmante. On se lève le matin avec le sourire. On rencontre beaucoup de personnes passionnées par ce qu’elles font. L’entrepreneuriat, pour moi, ça restera une aventure extraordinaire et bourrée d’optimisme.

Quels sont vos conseils pour décrocher pendant les congés ? (si vous décrocher)

Je crois que quand on lance un projet de ce type, je ne suis pas certain qu’on décroche vraiment lors des premières années. On y pense forcément à chaque instant. Et je sais que pour mes prochaines vacances, j’aurais avec moi, mon ordinateur, une connexion wifi, une imprimante et du stock pour pouvoir assurer les commandes quotidiennes de mes clients ! Mais, ce sera au bord de la piscine ;-).

Quels sont les personnes qui vous inspirent ?

Ce sont de jeunes entrepreneurs qui m’inspirent, les fondateurs de FAGUO ou encore celui du Slip Français par exemple.

Ces mecs-là sont vraiment balaizes. Je suis beaucoup Marc Simoncini, Xavier Niel également.

Merci Clément pour cette interview en toute franchise .

Le lien vers son site :

http://www.leax.fr

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Je continue les interviews cet été, et n’oubliez pas mon défi pour clore cette série d’interviews: www.soetli.fr/ledefidemilie

Bel été, et à très bientôt.

Emilie

 

 

 

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