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Les coulisses, mes partages, ma vie de maman

Le Journal

Voici les coulisses de So et Li, l’envers du décors, des articles sur les sujets qui concernent l’entrepreneuriat, la posture, la vie de maman entrepreneure, mais aussi des sujets plus légers comme la nourriture saine et des partages de recettes.

Portrait de Laetitia Le Maner | Cape oupas cape

Il y a quelques semaines, je rencontrais Laetitia, designer, et chef d’entreprise, qui a créé une marque de capes d’allaitements et d’accessoires, il y a un peu plus d’un an, près de St Etienne.

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On devait forcément se rencontrer.

Alors voici son portrait :

Jeune maman, Laetitia, ne trouve pas de moyen pour allaiter son jeune bébé, de manière discrète, à part utiliser une écharpe ou un foulard, rien d’esthétique.

Elle se bricole alors une jolie cape, ses amies lui demande ou elle l’a trouvée, elle doit alors leur en fabriquer, quand les amies de ses amies lui en commande à leur tour, là elle se dit qu’il y a peut-être quelques chose à faire avec tout ça.

Avec l’aide d’une amie, elle fait une étude de marché, qui est très concluante, il n’y a personne qui fabrique ce genre d’accessoires, pas de marque connue en tout cas, BINGO, Laetitia fonce , recherche de fournisseurs en faisant un long travail de sourcing, trouver des tissus bios, des ateliers de confection, à St Etienne c’est le bon endroit, mais pas facile pour elle d’approcher ce nouveau domaine d’activité, en effet le textile reste un cercle assez fermé.

Au bout de quelques mois sa deuxième entreprise est créée.

Maintenant reste à faire connaître CAPE OUPAS CAPE !

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Le projet de Laetitia me parle énormément, au moment de mon étude de marché, je pensais faire des capes d’allaitement, j’étais à l’époque tombée sur le site de Laetitia, et quelques mois après Laetitia me contacte …

J’ai vraiment envie que cette marque soit connue et reconnue à sa juste valeur, moi qui ai moi-même allaité, je me suis sentie souvent seule, en France, l’allaitement reste tabou, il n’y a pas d’espaces destinés à l’allaitement dans les lieux publics.

Quand vous êtes invité chez des amis, vous vous retrouvez souvent dans une chambre seule avec votre petit bout.

Alors qu’il n’y a rien de plus naturel que d’allaiter :

C’est nourrir son enfant.

Laetitia m’a parlé du Japon, un des pays les plus pudique, c’est quand même un paradoxe, dans ce pays, 90% des femmes allaite, tout est fait pour faciliter la période d’allaitement au sein.

Dans notre pays nous sommes libres de choisir d’allaiter ou pas, pour que les mamans qui allaitent le fasse de façon libre et naturelle venez voir son site

www.capeoupascape.fr

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A très bientôt pour un nouveau portrait !

Emilie

Dernières nouvelles

Bonjour,

Aujourd’hui ça faisait longtemps que je n’avais pas publié de billet, et ça fait du bien, poser des lignes, et prendre du recul.

Depuis 1 ans et demi environ, je sais vraiment ce que je veux faire de ma vie professionnelle, j’ai trouvé une excellente raison de me lever le matin, (hormis ma famille et ma vie personnelle bien sur !).

Je me lève pour sauvegarder le savoir-faire Français, et oui rien que ça hein? Là c’est un gros raccourci, mais c’est ce qui me motive,

Je ne sais pas où va aller l’aventure So et Li, si elle va faire des petits ou pas … Mais en tout cas ce qui m’anime, c’est de faire quelques choses et ne pas rester les bras croisés en déplorant le nombre d’usines qui ferment leurs portes.

Tous ce patrimoine industriel que nous possédons et qui depuis les années 70 disparaît peu à peu, les ouvriers licenciés, des ateliers qui pourrissent les machines à coudre avec, faute de retrouver de repreneurs.

Derrière cette passion qui est devenue un sacerdoce et un acte militant, est né une autre façon de vivre  pour moi et pour beaucoup de Français.

Aujourd’hui l’économie change, au lieu de râler contre tout et rien, des personnes motivées crées des start’up suite à tous ces constats.

Nous revenons à ce qui existait dans les années 50:

  • Pour le jardin et l’alimentation: Manger plus local, les légumes moches n’ont jamais eu autant la côte, faire son compost pour son jardin, récupérer l’eau de pluie .
  • Pour la mode : louer ses vêtements pour bébé et enfants comme avec la super start-up que j’ai découvert, testé et approuvé =>http://www.taleme.be/, échanger ou donner ses vêtements, avoir une garde robe plus minimaliste te responsable, avec le mouvement Fashion Revolution Day, en souvenir du drame au Bangladesh, les vides-dressing ont le vent en poupe .
  • L’hôtellerie avec un site très célèbre qui permet de dormir chez l’habitant en 3 clics.
  • Les nouveaux taxi si controversés, qui permet à n’importe quel conducteur ou presque de jouer au taxi.

Et j’en passe, il y a encore des milliers d’exemples .

Il y a une limite à tout ça, ce serai trop beau et oui un nouveau mouvement est en place, mais le gouvernement ne suit pas encore, les lois ne sont plus à jour.

Toutes ces belles initiatives me disent que d’accord l’entrepreneuriat c’est dur, ça demande de l’énergie, de la sueur, de l’investissement financier, des risques, du temps, mais ça vaut le coup, de se battre , les choses sont en marche, du positif en ressortira forcément .

Nous avons plus tendance à nous serrer les coudes, nous les nouvelles marques, les entreprises éco-responsables, nous parlons moins de « concurrents », sans se rencontrer forcément, les joies d’internet, je communiques via les réseaux sociaux avec des entreprises des quatre coins de la France et même au-delà.

Je sais que nous pouvons allez plus loin.

En attendant j’espère vous convaincre, vous convaincre de me suivre dans cette aventure,  j’espère réunir les fonds nécessaires à la production des nouvelles chaussettes , tricotées en Saône et Loire et mettre en route cette machine, cela voudra dire que vous aussi vous y croyez à cette nouvelle économie.

Ce choix de fabriquer en France découle de plusieurs raisons, en dehors des usines qui disparaissent, il faut qu’il y ai un projet viable donc des raisons environnementales et économiquement responsables:

  • L’impact carbone qui est fortement réduit par rapport aux émissions de gaz à effet de serre lorsque vous fabriquez en Chine, pour prendre cet exemple, la production des bodies So et Li a nécessité un allez avec le tissu et les fournitures et le retour par transporteur des produits manufacturés, soit 800 km au total .
  • La traçabilité des produits et fournitures, les tissus ont bien la norme OEKO-TEX® qui est une certification qui est valables pour tous les pays du monde , les critères de contrôle sont donc identiques, les textiles sont contrôlés par des laboratoires indépendants, qui certifie que les textiles ne contiennent pas de substances nocives, c’est une véritable valeur ajoutée et indispensable pour du produit destiné aux plus petits.
  • Les emplois créés et sauvegardés, j’ai crée mon emploi et l’entreprise permet de maintenir les emplois dans les ateliers, du tricotage à la confection des chaussons je sollicite plusieurs usines dont l’effectif total est de 120 emplois.
  • La réactivité des usines de production, parce que l’atelier de confection est situé à 400 km , il n’y a pas de décalages horaires et donc une rapidité de communication.
  • Les prix sont juste, la marge pratiquée est de 50% en moyenne, sur les 27 euros du body je dirai que 98% du prix final est reversé en France, il n’y a que les pressions qui viennent d’Allemagne, et oui je ne trouvais pas de pressions sans nickel sur notre territoire, si vous avez des adresses faites moi signe.

Alors vous aussi vous êtes prêt pour cette nouvelle économie?

 

A bientôt pour un nouvel article, j’espère que je vous annoncerai la réussite de la campagne Ulule =>https://fr.ulule.com/so-li/

 

Très bonne semaine !

 

Emilie

 

 

 

 

 

Interview de Angèle Resta | FILOMEN

Depuis le début de l’été j’interview des entrepreneur(e)s de talent, qui m’interpellent par leur projet ou leur personnalité,

 Je continue cet automne avec FILOMEN, basée dans l’Isère, non loin de chez moi :

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FILOMEN fabrique des objets écodesign, moi qui adore les matières nobles, je suis servie, alors vous allez craquer?

 Bonjour Angèle pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour Émilie. Je suis Enseignante de formation mais l’envie  d’entreprendre dans un secteur qui me passionne a été plus forte et j’ai décidé de créer ma propre activité il y a plus de 3 ans, avec un démarrage officiel le 09 septembre 2013. Je souhaitais me rapprocher de mes valeurs  en conciliant 3 thèmes : le développement durable, le design et l’économie locale, sociale et solidaire. L’idée de créer une marque d’objets et d’accessoires éco-design, à savoir respectueux de l’homme et de l’environnement,  m’est apparue comme une évidence.

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D’où vient le nom FILOMEN ?

Filomen vient du grec philein » (aimer) et « mênê » (lune), un petit hommage au monde de l’astronomie et à mes origines méditerranéennes.

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées depuis le début de l’aventure?

Le plus difficile a été de trouver les fabricants, les faiseurs de rêve comme je dis souvent car avoir des projets, c’est bien, mais encore faut-il avoir l’artisan magicien outillé pour les réaliser. Car chaque forme requiert des savoir-faire et des outils spécifiques. Il m’aura fallu 1 an et demi pour les trouver. Je suis allée à leur rencontre, dans leurs ateliers pour discuter et confronter nos idées. Mais j’ai fait aussi des erreurs, que je paie encore aujourd’hui mais quel entrepreneur n’a jamais fait d’erreurs ? Les échecs nous font avancer, nous font se dépasser, se surpasser et permettent de se remettre en question en permanence pour rebondir !

Comment vous êtes-vous fait connaître ?

Nous participons à des salons tels que Maison&Objet, Made in France etc.., et sommes présents sur tous les réseaux sociaux, devenus incontournables aujourd’hui. Nous avons une boutique en ligne ainsi qu’un réseau de distributeurs en France et à l’étranger qui commence à s’étoffer.

Quels sont vos projets/Actualités ?

Nous préparons notre prochaine participation au salon du Made in France en novembre à Paris et travaillons sur des nouveautés qui verront le jour en 2016.

Qu’est-ce que vous conseilleriez à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?

Il faut s’écouter et croire en ce que nous faisons! Quand on a des idées, des projets, la volonté de se dépasser, alors il faut foncer pour ne rien regretter. On apprend toujours, on s’enrichit toujours même en faisant des erreurs.  Il ne faut pas avoir peur de l’échec.

Votre phrase inspirante ?

J’en ai beaucoup ! ;) Mais je n’hésiterai pas à dire « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ».

Quels sont vos conseils pour décrocher pendant les congés ? Si vous en avez pris, sinon pour déconnecter en général ?

Je ne reste jamais en place et les congés me font peur ! ;) J’appréhende toujours le mois d’août car je suis contrainte de ralentir ma cadence. Étant curieuse de nature, j’aime apprendre, tout ce qui nous entoure est intéressant donc finalement, même pendant mes congés (quand j’en prends), je reste active, pour ne pas dire hyper-active!

Je vous remercie Angèle pour ces réponses en toute franchise

Merci beaucoup à vous Émilie et à bientôt

Retrouvez FILOMEN sur la e-boutique ici

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Interview de l’été | Thomas Huriez 1083

A l’occasion du lancement de la e-boutique je publie sur le journal d’humeurs tout au long de l’été (je poursuis en Septembre) des interviews d’entrepreneurs qui m’inspirent, que j’admire et dont j’apprécie le travail.

 Aujourd’hui c’est le fondateur de la marque 1083 qui est interviewé, Thomas Huriez.

 

1083 est une marque de vêtements responsable, que je suis de très près depuis plus d’un an déjà, quand je réalisais mon étude de marché.

Thomas a fait le choix de relookaliser…

Bonjour Thomas pouvez-vous vous présenter (dans les grandes lignes) parcours, études, carrière… ?

J’ai 34 ans, je suis responsable informatique de formation et j’ai exercé cette profession jusqu’en 2007,

J’ai créé Modétic pour me rapprocher de mes valeurs, en créant une boutique éthique à Roman, la boutique proposait alors des marques de la région de Roman.

Mais au bout de 3/ 4 ans les entreprises ont toutes fermées, j’ai alors décidé de créer mes propres marques :

  • En 2012 dépôt de la marque 1083 (la marque emblématique) de jeans bio, de coupes plus modernes et moins cher, 2013 lancement officiel de la marque.
  • En 2014 Le tricolore qui est une gamme de pulls bio.

J’ai lancé à un moment ou les modes de consommation devenaient plus Eco/Responsables, je voulais rapprocher le consommateur du lieu de fabrication des vêtements en relocalisant.

Les produits sont distribués sur internet, chez Modetic et sur Grenoble.

Depuis 1083 a étoffé sa gamme en agrémentant sa collection de sneakers, et accessoires, de bermudas, de jupes…

 

1083 - Jacron

D’où vient le nom 1083 ?

Ce sont les kilomètres qui séparent les deux villes les plus éloignées de France, ce nom est très symbolique car je voulais une marque humainement proche de chez nous et quand on est proche des gens avec qui on travaille on se sent plus impliqué, pour le client, c’est un achat aussi responsable. Ce nom prend tout son sens

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées depuis le début de l’aventure?

Au début on est très incompétent et très naïf, pas pragmatique, je pensai tout d’abord à faire un jean bio, et je ne pensais pas assez au côté « mode », mais on apprend toujours de ces erreurs, il faut s’en arrêt rebondir, évoluer.

Comment vous êtes-vous fait connaître ?

Ce fût progressif, avec Modétic j’ai rassemblé une communauté autour de moi, nous avons fait une newsletter, et lors de la campagne Ulule, pour financer la fabrication du jean 1083, le réseau a fonctionné et la campagne aisément remportée (110 889 euros au lieu des 10000 euros souhaités au départ !) il y a également un fort réseau à Roman, et enfin le Blog permet de raconter la vie de la marque, je pose des questions à ma communauté, comme sur la question de l’export.

Quels sont vos projet/Actualités ?

La nouvelle collection qui arrive avec des coupes slim, des nouveaux coloris de sneakers, des ceintures, une grosse innovation sur les étiquettes : il y aura une étiquette supplémentaire sur laquelle il y aura un QR code et une URL, qui vous emmèneront directement sur les sites de fabrication après avoir flashé le code, ou saisi l’URL,

On ne peut pas faire plus clair en termes de transparence.

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Qu’est-ce que vous conseilleriez à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?/votre phrase inspirante ?

Il faut accepter qu’on ait le droit de se tromper, on est sa propre limite, il faut bien s’entourer et être humble.

Quels sont vos conseils pour décrocher pendant les congés ? (si vous décrocher)

Pour les congés il n’y a pas, de règles, personnellement je m’ennuie vite, je n’aime pas l’inaction ça m’épuise les vacances, il faut que ça bouge, la variété me ressource.

Quels sont les personnes qui vous inspirent ?

Dans tous et partout, des personnes m’inspirent négativement et positivement, Steve Job par exemple il ne m’attire pas du tout dans ses valeurs  sont caractère, mais il interpelle, il ne laisse pas indifférent.

Merci Thomas d’avoir répondu à mes questions en toute franchise

Voici les liens vers le site et les réseaux sociaux:

http://www.1083.fr

https://www.facebook.com/1083BorneInFrance

A bientôt pour une nouvelle interview

Emilie

 

 

Interview de Clément Lacour-LEAX

Bonjour,

Aujourd’hui c’est le fondateur de la marque LEAX, Clément Lacour qui est interviewé

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LEAX est une toute jeune marque de vêtements responsables, dont j’ai eu le coup de cœur, sa particularité, pour chaque produit commandé , 500 grammes de déchets sont ramassés.

 

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Bonjour Clément pouvez-vous vous présenter:

Bonjour Emilie, donc je m’appel Clément, j’ai 25ans.

J’ai un Bachelor IDRAC « Responsable Marketing et du Développement Commercial » intégralement réalisé en alternance dans le domaine de l’industrie électronique. Rien à voir avec aujourd’hui ! ;-)

Depuis combien de temps l’aventure LEAX a commencé?

L’aventure LEAX a démarré aujourd’hui depuis plus de 2 ans. Une longue mise en place et de réflexion. Puis le démarrage de l’activité avec les fournisseurs et fabricants. Nous commercialisons nos premiers produits depuis fin mai 2015.

D’où vient le nom LEAX ?

Oui, ça peut paraître curieux ! A vrai dire, LEAX provient du mot LEAF, « feuille » en anglais. La volonté était d’avoir un mot court, qui se retient très facilement, et sans avoir une consonance forcément française.

On voulait sortir un peu du lot, car de nombreuses marques existent et se lancent aujourd’hui avec des noms très français. LEAX, n’importe qui peut le lire de sa manière. Et généralement, on le retient très bien.

Quelles ont été les difficultés/péripéties rencontrées pour réaliser ce projet ?

Dans le milieu de la mode, beaucoup de personnes souhaitent lancer « sa marque de vêtements » sans être forcément très sérieux. Et donc, quand on va voir les fabricants, les ateliers, ils nous assimilent souvent directement à des projets qui ne verront jamais le jour et donc ne prennent même pas le temps de nous répondre.

La difficulté a été de prouver aux fabricants et ateliers que le projet que je menais était sérieux et qu’ils pouvaient me faire confiance pour avoir a termes des commandes.

Comment vous êtes-vous fait connaître ?

On est encore très loin d’être connu ! On fait notre petit chemin pour le moment en utilisant les réseaux sociaux, les blogs et les différents médias. Bien qu’il n’est pas évident d’être repéré par les grands médias au vu du nombre d’informations qui circulent de partout. On essaie également de réaliser quelques concours et quelques partenariats avec d’autres entreprises afin de partager nos communautés respectives.

On va sans doute mettre un peu plus de moyen dans notre communication pour avoir une meilleure visibilité.

Quels sont vos projet/Actualités ?

Les actualités sont assez nombreuses ! Les soldes se terminent, les vacances approchent donc nous réfléchissons déjà aux prochains produits que nous lancerons. Pour cela, nous allons recruter une styliste pour proposer de nouveaux produits fabriqués en France !

Nous allons également nous installer dans un showroom en plein cœur de Lyon à partir de début septembre. On communiquera bientôt dessus pour donner plus d’infos !

Qu’est-ce que vous conseilleriez à quelqu’un qui se lancerai dans l’aventure ?

La seule chose que je dirais, c’est de FONCER !

C’est une aventure incroyable. Certes, ce n’est pas tous les jours évident, on se prend souvent des petites claques, mais il y a aussi de grande victoire et qui sont tellement enthousiasmante. On se lève le matin avec le sourire. On rencontre beaucoup de personnes passionnées par ce qu’elles font. L’entrepreneuriat, pour moi, ça restera une aventure extraordinaire et bourrée d’optimisme.

Quels sont vos conseils pour décrocher pendant les congés ? (si vous décrocher)

Je crois que quand on lance un projet de ce type, je ne suis pas certain qu’on décroche vraiment lors des premières années. On y pense forcément à chaque instant. Et je sais que pour mes prochaines vacances, j’aurais avec moi, mon ordinateur, une connexion wifi, une imprimante et du stock pour pouvoir assurer les commandes quotidiennes de mes clients ! Mais, ce sera au bord de la piscine ;-).

Quels sont les personnes qui vous inspirent ?

Ce sont de jeunes entrepreneurs qui m’inspirent, les fondateurs de FAGUO ou encore celui du Slip Français par exemple.

Ces mecs-là sont vraiment balaizes. Je suis beaucoup Marc Simoncini, Xavier Niel également.

Merci Clément pour cette interview en toute franchise .

Le lien vers son site :

http://www.leax.fr

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Je continue les interviews cet été, et n’oubliez pas mon défi pour clore cette série d’interviews: www.soetli.fr/ledefidemilie

Bel été, et à très bientôt.

Emilie

 

 

 

Interview de Aurore Grangier | Ma cabane en Ville

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Bonjour Aurore , merci de vous présenter :

Je suis originaire de Paris et depuis trois ans je vis à Nantes.

J’ai fais des études de communication audiovisuelle mais en arrivant à Nantes j’ai eu envie d’apprendre à coudre (j’ai toujours été très manuelle) c’est là qu’est née Ma Cabane en Ville.

Quelle est l’origine du projet? Le choix des produits, la date de création?…

Quand j’ai commencé à coudre, je me suis vite orientée vers la petite décoration pour la chambre de mes enfants, une amie m’a aidé a créé le site en novembre 2013 et la marque été lancée.

Où peut-on trouver les produits?

crédits photos Ma cabane en Ville

Crédits photo Ma cabane en Ville

Les produits sont en vente sur le site internet et dans les différents points de vente mentionnés sur le site. Mais si vous voulez utilisez un de vos propres tissus il suffit de me le faire parvenir et je le déclinerai dans les modèles que vous avez sélectionné.

Quelle est l’actualité de MA CABANE EN VILLE? Des salons? des nouveautés?…

Ma Cabane en Ville se développe en améliorant son site internet qui va devenir marchand et beaucoup plus moderne, à la rentrée il y aura la nouvelle collection de tissus et sûrement un salon professionnel en janvier.

Avez-vous des conseils à donner à quelqu’un qui lancerai sa propre marque?

L’optimisme, l’organisation et la patience 

Comment-vous êtes-vous fait connaitre?

J’ai participé à différentes ventes privées et salons professionnels mais surtout les réseaux sociaux.

Merci Aurore pour cette interview, bon été.

Un lien vers son site http://macabaneenville.fr/

A bientôt les amis pour une autre interview, alors RESTEZ CONNECTES.

Emilie

 

 

 

 

Interview de Marie-Anaïs Limet-Delmotte-Mes comptoirs

Et on continue avec les interviews de l’été:
  Bonjour les amis, aujourd’hui je vous parle d’une créatrice que j’ai rencontré en juin, grâce à La Cordée, ces produits m’ont tapés dans l’œil, sa motivation et sa volonté, l’on amener à apprendre à coudre toute seule ! j’ai eu envie de la rencontrer, voici son portrait:
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crédit photo : Wide Open Photographie
Bonjour Marie-Anaïs peux-tu te présenter ?
Je suis parisienne d’origine, j’habite à Lyon depuis peu, je suis mariée et maman d’une petite fille.
Pour décrire un peu mon parcours scolaire, je suis ingénieur agronome et ai réalisé à la suite un 3ème cycle dans une école de commerce sur les problématiques du développement durable. J’ai rapidement trouvé un emploi dans le secteur privé, ma carrière semblait simple et toute tracée, j’avais un travail de bureau entrecoupé de déplacements terrain mais pas du tout manuel.
Le déclic
Mon mariage en 2011 fût un déclic : j’ai découvert le fait-main, j’ai confectionné beaucoup de choses moi-même pour le mariage, et j’y ai pris goût !
J’ai réalisé des cadeaux pour les témoins, brodés, et j’ai acheté une machine à coudre pour l’occasion.Puis je suis restée un certain temps sans y toucher. Mais lors de ma grossesse (j’ai accouché début 2013) je m’y suis remise, pour préparer au mieux l’arrivée de mon bébé dans les tons et les motifs que je souhaitais!J’ai changé d’emploi à l’issue de mon congé maternité mais mon nouveau poste, avec plus de pression, plus de distance domicile-travail, m’a beaucoup pesé et j’ai quitté l’entreprise 18 mois après, en décembre dernier.Mon mari en a profité pour saisir une opportunité à Lyon et nous avons tous déménagé à la fin de l’année 2014.C’est ainsi que j’ai pu réfléchir à un nouveau projet professionnel. Pendant ces 6 derniers mois, j’ai consacré tout mon temps à ce projet : la création d’articles textiles pour bébé, qui est maintenant mon activité principale. J’aime bien sûr, coudre mais j’aime aussi toute la partie administrative et de développement commercial de mon activité. Et puis surtout, je m’éclate avec les motifs, les tissus!
Parle nous de ton installation professionnelle
Je suis complètement autodidacte pour la couture, j’ai lu ma notice de machine à coudre, j’ai acheté quelques livres et je me suis perfectionnée en regardant des tutoriels sur internet. J’entame d’ailleurs une formation de couture à la rentrée pour revoir un peu les bases et progresser encore.J’ai été accompagnée par l’APEC, Pôle Emploi et la Chambre des Métiers et de l’Artisanat pour mon changement de carrière ce qui est non négligeable pour monter le projet, choisir le statut, élaborer correctement mon business plan… J’ai eu 6 mois pour prendre le temps de peaufiner mon projet, de trouver les tissus, les jolis emballages cadeaux des futures box, faire mes fiches produits, pour que tout soit parfait.J’ai profité aussi de ces 6 mois pour tester mes produits autour de moi car je suis de plus en plus sollicitée par mes ami(e)s pour les naissances.
Je dois avouer que les retours positifs que j’ai m’ont beaucoup rassurée.J’ai officiellement créée mon entreprise le 1er juillet et j’ai ouvert ma boutique en ligne vendredi dernier. On peut y trouver tous les accessoires indispensables à un trousseau de naissance (Bavoirs/Rangements/carrés de cotons lavables/capes de bain/tapis à langer/doudous,…) en stock,personnalisable avec mes tissus, ou complètement sur mesure.
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 Crédit photo Marie-Anaïs LIMET-DELMOTTE (http://boutique.mescomptoirs.fr/)
 J’ai pour objectif de lancer en septembre des coffrets de naissance et je prévois de jolis partenariats pour ce produit alors stay tuned sur ma page Facebook!
Merci Marie-Anaïs pour cette interview, bon été.
Un lien vers son site http://boutique.mescomptoirs.fr/

Un lien vers sa page Facebook pour suivre son actualité : https://www.facebook.com/mescomptoirs

On lui souhaite une longue et belle route !

A bientôt les amis pour une autre interview, alors RESTEZ CONNECTES.
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